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Kurdistan autogestion révolution
Davranche Guillaume ; Cardhi Bruno
ALT LIBERTAIRE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782914933094
Le mouvement révolutionnaire kurde, après avoir brisé les reins de l'Etat islamique en Syrie, a subi un revers à Afrîn, face aux troupes d'occupation turques et à leurs supplétifs islamistes. Il s'agit d'un revers militaire, pas d'un revers politique. Car le projet de société porté par la gauche kurde au Moyen-Orient continue de faire référence : un "confédéralisme démocratique" aux accents nettement autogestionnaires, une mise en oeuvre concrète de l'égalité hommes-femmes, l'invention d'une économie sociale et écologique... Quels peuvent être les apports des expériences menées au Kurdistan syrien pour les mouvements révolutionnaires d'autres continents ? Quelles en sont les limites et les critiques qu'on peut en faire ? Ce sont les questions abordées dans ce livre, à la lumière d'une compilation d'articles parus dans le mensuel Alternative libertaire ou sur le blog Kurdistan-autogestion-revolution.com. Ils sont le fruit d'analyses, d'entretiens réalisés avec des camarades kurdes exilés en France, de témoignages de militants d'AL partis au Kurdistan pour observer ou pour combattre.
Ce livre est une analyse et un commentaire d'une enquête réalisée auprès de 4 700 jeunes des centres d'apprentissage, des lycées, des universités et des grandes écoles, de Paris et de la province. Son objectif est double : 1° Faire connaître les grandes constantes des comportements et des aspirations des jeunes de la masse scolarisée dans la société actuelle et tenter de discerner ce qu'elles préfigurent à court et à moyen terme : enseignement, éducation, argent, loisirs, service militaire, participation à la vie politique, sociale et internationale... 2° Sensibiliser la masse des adultes sur ces problèmes et lui faire prendre conscience du rôle important qu'elle peut jouer en soutenant et en aidant les jeunes à réaliser leurs aspirations. Ce livre débouche sur un certain nombre de propositions concrètes qui requièrent la participation des jeunes et des adultes et qui constituent une plate-forme possible de réflexions, de dialogues et de réalisations pour l'édification d'un monde harmonieux.
Avant même le célèbre appel de Zola, "J'accuse" , l'anarchiste Bernard Lazare avait lancé le combat pour démontrer la machination antisémite de l'armée française contre le capitaine Dreyfus. A sa suite, le mouvement libertaire s'engagea massivement dans la lutte. Par la plume, mais aussi à coups de cannes, contre les bandes antisémites qui tentaient de tenir la rue parisienne, dans une ambiance pogromiste et de coup d'Etat. Cet ouvrage rappelle le rôle crucial du mouvement anarchiste dans cet épisode historique crucial pour la gauche : avant l'Affaire Dreyfus, le racisme et l'antisémitisme étaient tolérés , après l'Affaire, ils furent rejetés à droite.
Qu'est-ce que l'autogestion ? Quel peut être le rôle des expériences d'auto-organisation, d'autogestion et de contre-pouvoir ? A quelles conditions peuvent-elles contribuer à faire progresser la transformation sociale et lui donner un sens ? L'autogestion vise la prise en charge par les classes populaires et ouvrières de leur devenir collectif à travers le contrôle démocratique des différents lieux de vie, de travail, d'étude, etc. Ce livre offre un aperçu des réalisations, des limites et des possibilités offertes par l'autogestion, que ce soit dans une période révolutionnaire (Russie 1917, Espagne 1936) ou dans la réalité des luttes actuelles (Tchécoslovaquie 1968, Lip 1973, Chiapas 1994, Argentine 2001, Québec 2003...). Il en ressort que sans l'autogestion, aucun projet émancipateur n'est viable. Les capitalistes ont besoin des travailleuses et des travailleurs, non l'inverse.
Résumé : Qu'est-ce que le fascisme ? L'ouvrage ne pose pas qu'une question d'histoire. Il pose une question d'une brûlante actualité. Car en explorant la variété des formes qu'ont pu prendre les fascismes - italien, allemand, français... - dans le passé et en faisant l'état des lieux de l'analyse historique, l'auteur relève une constante : son lien nécessaire et systématique avec le capitalisme. Le fascisme n'est jamais accidentel ou spontané : il est la réponse du capitalisme à la crise, lorsque parlementarisme, puis autoritarisme " ordinaire " ne permettent plus au système de se maintenir. il est la réponse d'une oligarchie pour rester au pouvoir " quand plus rien d'autre ne marche "... Il est donc impératif de comprendre comment le fascisme naît, grandit et s'impose... Ce livre est déjà un acte de résistance.
Résumé : Un projet de société communiste libertaire ? L'échec historique du " socialisme d'État " a pendant un temps laissé penser que le capitalisme était l'horizon indépassable de l'humanité. D'une part l'URSS a été remisée au placard des vieilles illusions. D'autre part, la social-démocratie est morte dans ses prétentions de "changer la vie ", depuis que les politiques réformistes du PS, des Verts et assimilés ont fait faillite dans toute l'Europe, s'avérant incapables de constituer une alternative au libéralisme. Nous affirmons cependant que, débarrassée de ces leurres, la question de la transformation sociale peut être à nouveau posée, qu'une alternative, fondée sur l'autogestion et le socialisme anti-autoritaire, peut commencer à être construite dès maintenant. Les civilisations sont mortelles. Le capitalisme l'est aussi. Nous ne sommes donc pas condamnés à rester enchaînés à ses dogmes et ses diktats. Il y a une vie après le néolibéralisme, elle mérite d'être vécue.
Raconter l'action de l'Union des travailleurs communistes libertaires (UTCL) dans le syndicalisme des années 1970-1980, c'est raconter la période de "l'insubordination ouvrière" de l'après Mai 68, la lutte contre le recentrage de la CFDT, l'émergence des gauches syndicales, l'irruption des coordinations de grévistes, la formation des SUD... A travers les pratiques du petit groupe d'ouvriers turbulents qui formait l'UTCL, ce livre permet de s'interroger sur la portée révolutionnaire du syndicalisme d'action directe.
Parler d'un mouvement libertaire juif dans l'histoire du mouvement ouvrier paraît fort éloigné de la représentation habituelle du judaïsme. Pourtant, ce mouvement a bien existé. De la fin du XIXe, jusqu'au premier tiers du XXe siècle, en Russie, en Europe occidentale, en Amérique, il a été de tous les engagements et combats révolutionnaires. Issus des milieux populaires juifs de l'Europe orientale, les libertaires juifs ont su associer leur identité du Yiddishland et celle de l'internationalisme. Parlant et écrivant en yiddish. Ils ont su porter la culture libertaire au sein du petit peuple ouvrier juif et l'influencer dans ses pratiques revendicatives contre tous les pouvoirs d'oppression : patrons, rabbins, pouvoir d'Etat des pays dans lesquels ils vivaient. Ils sont la preuve même que l'antisémitisme qui confine le juif dans le rôle du capitaliste est erroné et inacceptable.