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Vignory, petite cité de caractère. 389
INVENTAIRE DU PATRIM
LIEUX DITS
6,50 €
Épuisé
EAN :9782362191268
Au débouché de la route de Bar-sur-Aube à Troyes dans la vallée de la Marne, le site, possession de la lointaine abbaye de Luxeuil, était un point de passage stratégique entre l'est et l'ouest. Usurpant ces terres, les premiers seigneurs de Vignory jetèrent les bases de l'une des familles champenoises les plus puissantes aux 12e et 13e siècles. Leur importance se matérialisa dans la pierre sous la forme d'une vaste forteresse qui a conservé son donjon du 12e siècle et des tours d'artillerie du 15e siècle récemment restaurées. L'ambition des premiers seigneurs se révéla surtout par l'édifi cation de l'impressionnante église Saint-Étienne, monument démesuré pour le bourg, que l'évêque de Langres vint consacrer en 1052. Monument emblématique et de référence de l'art roman français, elle abrite une riche collection d'oeuvres d'art dont deux vierges grandeur nature du 14e siècle, une vingtaine de sculptures du 15e siècle dues à " l'atelier de Joinville-Vignory " et une chaire à prêcher attribuée à Jean-Baptiste Bouchardon. Le village garde encore sa physionomie médiévale et des éléments remarquables comme la mairie-tribunal édifi ée en 1803, les prisons de 1815 et un inédit lavoir de style toscan des années 1830. De beaux hôtels particuliers voisinent avec un habitat ouvrier qui témoigne du passé industrieux de la ville, avec une importante activité de bonneterie. La viticulture disparut quant à elle avec le phylloxéra
Bien que l'Ile-de-France soit volontiers perçue et présentée comme une terre d'innovation et de modernité, elle est aussi riche d'un héritage pluriséculaire qui contribue à façonner son identité singulière. Cet ouvrage invite à découvrir ou redécouvrir les mille et une facettes du patrimoine francilien : ses Eglises gothiques et ses châteaux Grand Siècle, mais aussi ses aérogares, ses stades, ses cités-jardins et ses villes nouvelles, en passant par ses paysages de bord de Seine, de rives et de vallons ou ses villages de caractère, ses paysages ruraux ou tous ses visages dont tant de grands peintres du XIXe siècle se sont inspirés. Au-delà des symboles mondialement connus, comme Notre-Dame de Paris ou le château de Versailles, l'Ile-de-France possède une foule de sites remarquables et nettement moins courus. Ils sont depuis quarante ans l'objet des enquêtes menées par le service de l'Inventaire, créé en 1980 pour "recenser, étudier et faire connaître" le patrimoine régional. Parmi les milliers de données collectées au fil de l'arpentage du territoire francilien, les chercheurs et les photographes de l'Inventaire de la Région Ile-de-France ont sélectionné ce florilège, comme un chatoyant reflet des richesses de notre territoire : des tours de Provins à celles de La Défense, c'est toute la diversité du patrimoine francilien qui se donne à voir au fil des pages.
Résumé : Built on a hill to the north-east of the city by Queen Matilda of Flanders, wife of William the Conqueror, the Abbaye aux Dames has a marvellous view of Caen harbour and the surrounding plain. The convent, set within 10 hectares of grounds, was completely rebuilt in the 18th century and is now a listed building, recognised as one of Normandy?s finest examples of classical architecture. Its Romanesque church, near the entrance, remains intact, and was a focal point for 19th century architects and historians like Victor Ruprich-Robert, who were fascinated by their country?s heritage. Despite the occasional alteration, the church still retains its original appearance, harmonious yet unusual both in its elevation and its Oriental-style decoration. The upheaval of the French Revolution saw the convent handed over to the army. However, under the Napoleonic Empire, its buildings and gardens, with their majestic lime walks, were converted for hospital use, first sheltering Caen?s main hospital, or Hôtel-Dieu, and subsequently the Hospice Saint-Louis care-home for orphans and the elderly - until 1983, when the buildings became the headquarters of the Basse-Normandie Regional Council and its various departments.
Résumé : Installée au creux d'une cuvette glacière du piémont vosgien, l'agglomération de Corcieux est traversée par le Neuné et ses nombreux affluents. Son territoire faiblement vallonné est propice au développement de l'industrie hydraulique : moulins, scieries, féculeries ont jalonné le territoire. Son sol riche et au faible couvert forestier a permis le développement d'une agriculture et d'un élevage prospères installés dans les nombreux hameaux périphériques dont les fermes restent les témoins. Sa situation géographique, à égale distance de Gérardmer, Saint-Dié et Bruyères, a favorisé le développement d'une seigneurie florissante, complètement oubliée, puis d'un chef-lieu de canton industriel et commerçant. Son bourg, détruit par les flammes en 1944, a fait place à une cité moderne. Il témoigne des différents partis architecturaux de la Seconde reconstruction, entre conservation de vestiges religieux et modernisation des centres d'activité publique et commerciale. Aujourd'hui, profitant de ses atouts naturels et climatiques de moyenne montagne, Corcieux, bourgade dynamique, labellisée "patrimoine du XXe siècle" en 2016, développe une forte capacité d'accueil touristique.
Résumé : Situé dans la pittoresque vallée de la Blaise, affl uent de la Marne, le château de Cirey-sur-Blaise est avant tout connu pour avoir servi de retraite à Voltaire et Mme Du Châtelet entre 1734 et 1749. Des archives, longtemps restées inédites, permettent aujourd'hui d'avoir une idée précise des travaux qu'ils y ont fait réaliser, en particulier des appartements ornés à la dernière mode, dont les décors ont malheureusement été entièrement vendus sous la Révolution. La demeure est aussi une belle réalisation du XVIIe siècle, quoique largement restée inachevée, remarquable en particulier par la virtuosité de ses voûtes. Au tournant du XVIIIe et du XIXe siècle, la maîtresse des lieux est la fascinante Mme de Simiane, qui fut la maîtresse de La Fayette. Outre la remise en état des lieux, dévastés à la suite des ventes révolutionnaires, l'aménagement d'un vaste jardin anglais constitue son principal apport au château. Sous le Second Empire, son neveu Charles de Damas entreprend d'importantes transformations au logis et à ses dépendances, y ajoutant une remarquable chapelle néoclassique, oeuvre de l'architecte de la duchesse de Berry, Joseph-Antoine Froelicher, décorée par le peintre local Joseph-Constant Ménissier. Son épouse fi t doubler la surface du parc par un célèbre paysagiste, le comte de Choulot.
Un métier exercé par près d?un million de personnes! Véritable pivot dans l?entreprise, la secrétaireporte différentes « casquettes », illustrées dans cet ouvrage par six portraits. Les questionsessentielles sont posées: quelle carrière envisager, où exercer, comment concilier vieprofessionnelle et vie privée
Résumé : Situé à l'est du Chablais, le canton d'Abondance présente des paysages variés. Ses six communes se répartissent le long de la Dranse d'Abondance. Cette rivière et ses affluents creusent des vallées plus ou moins larges entre des massifs d'altitude modérée, qui, parfois se dressent en falaise, parfois s'élèvent en pente plus douce. Les lacs, témoins des anciens glaciers, attirent aujourd'hui touristes et pêcheurs. L'abbaye Notre-Dame-de-l'Assomption est le travail architectural de cette région. La sévérité de ses lignes est tempérée par l'harmonie de son cloître et la douceur des peintures murales qu'il abrite. Le relatif isolement du canton y a préservé un art original qui s'exprime dans les peintures et les statues populaires que conservent églises et chapelles. L'économie agro-pastorale marque l'activité du canton. La vache de la race d'Abondance est réputée, les fromages de la vallée sont connus depuis le Moyen Age. L'habitat s'est organisé en fonction de la cohabitation des hommes et des bêtes sous un climat rigoureux. A côté du vaste chalet chablaisien, se développent des formes de construction diverses, en bois ou en pierre, chalets permanents égayés de balcons aux motifs divers, chalets d'alpage souvent regroupés en hameaux sur les hauteurs.
Jourdan Geneviève ; Hartmann-Nussbaum Simone ; Des
Résumé : A une trentaine de kilomètres au nord de Lyon, dans le département de l'Ain, le canton de Trévoux occupe la bordure occidentale du plateau des Dombes, baignée du nord au sud par le cours lent et majestueux de la Saône. Cette région, appelée Côtière de Saône, jouit d'un climat agréable, qui a enchanté la Grande Mademoiselle : " la douceur de l'air y est grande et le plaisir qu'on éprouve à le respirer est inconcevable ", écrit-elle dans " l'Ile invisible ", nouvelle qu'elle rédigea à Trévoux. Composé aujourd'hui de six communes, le canton ne représente plus qu'une petite partie de l'ancienne principauté des Dombes, qui était formée jadis de douze châtellenies. Pendant plus de trois siècles, cette souveraineté indépendante, dont Trévoux était la capitale, eut sa propre administration et bénéficia de nombreux privilèges en matière fiscale, juridique et sociale. Elle connut des heures fastueuses aux XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier sous le règne d'Anne-Marie-Louise de Bourbon, duchesse du Maine. Grâce à leur gouvernement éclairé, aux institutions qu'ils surent établir ou développer, comme le Parlement des Dombes et l'Imprimerie de Trévoux, la réputation de la principauté dépassa les limites du royaume. Si Trévoux mérite son titre de " reine des Dombes ", les communes rurales avoisinantes ont aussi chacune leur originalité. D'une architecture locale affirmé, les fermes en pisé côtoient d'anciens châteaux médiévaux et des maisons de campagne élevées au XIXe siècle ; la beauté des sites dominant le rivage de la Saône, a très tôt attiré la bourgeoisie lyonnaise, qui les a choisis comme lieux de villégiature, à peu de distance de Lyon. La navigabilité de la Saône est depuis toujours un atout pour l'économie du canton : le trafic fluvial, moins dense qu'autrefois quant au transport de marchandises, trouve une nouvelle orientation avec le développement du tourisme.
Résumé : Dominé par la forteresse de Couzan, témoin des conflits qui ont présidé à la naissance du comté de Forez au XIIe siècle et de la position stratégique de ce territoire aux confins du Roannais, du Lyonnais et de l'Auvergne, la communauté de communes du Pays d'Astrée s'étend entre monts du Matin et monts du Soir, de la plaine aux monts du Forez. C'est dans ce paysage doux et vallonné, où un chapelet d'étangs se cache derrière des haies de saules et de roseaux, qu'Honoré d'Urfé situe L'Astrée, roman pastoral en 5000 pages qui passionna les lecteurs du XVIIe siècle. Les pics basaltiques, les châteaux et les demeures du bocage arrosé par le Lignon en forment le décor vivant : du jardin de la Bastie d'Urfé aux châteaux de Marcilly et de Goutelas, du prieuré de Montverdun à l'abbaye de Bonlieu, on peut suivre le périple de Céladon et d'Astrée enfin réunis au terme d'innombrables péripéties. Le pisé est le matériau de prédilection d'une architecture rurale qui a préservé de beaux exemples de fermes " foréziennes " dont la façade s'orne d'une galerie de bois, l'" aître ". L'architecture religieuse, tant pour les églises des prieurés romans comme l'Hôpital-sous-Rochefort ou Sainte-Foy-Saint-Sulpice, que pour celles du " gothique forézien ", bâties au tournant du XVIe siècle, rappelle quant à elle la proximité de l'Auvergne. Après une seconde moitié du XIXe siècle florissante pour l'industrie textile et métallurgique qui se développa dans les vallées, associée à l'exploitation de la source thermale de Sail-sous-Couzan, la Communauté de communes du pays d'Astrée, constituée dès 1996, travaille aujourd'hui à son développement économique. Aidée par le Pays d'Art et d'Histoire du Forez Monts et Plaine, elle met en valeur ses paysages, son patrimoine rural et ses savoir-faire, comme l'appellation d'origine contrôlée des Côtes du Forez qui, en 2000, a couronné les efforts des viticulteurs locaux.