Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Corcieux, un bourg reconstruit
INVENTAIRE DU PATRIM
LIEUX DITS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782362191404
Installée au creux d'une cuvette glacière du piémont vosgien, l'agglomération de Corcieux est traversée par le Neuné et ses nombreux affluents. Son territoire faiblement vallonné est propice au développement de l'industrie hydraulique : moulins, scieries, féculeries ont jalonné le territoire. Son sol riche et au faible couvert forestier a permis le développement d'une agriculture et d'un élevage prospères installés dans les nombreux hameaux périphériques dont les fermes restent les témoins. Sa situation géographique, à égale distance de Gérardmer, Saint-Dié et Bruyères, a favorisé le développement d'une seigneurie florissante, complètement oubliée, puis d'un chef-lieu de canton industriel et commerçant. Son bourg, détruit par les flammes en 1944, a fait place à une cité moderne. Il témoigne des différents partis architecturaux de la Seconde reconstruction, entre conservation de vestiges religieux et modernisation des centres d'activité publique et commerciale. Aujourd'hui, profitant de ses atouts naturels et climatiques de moyenne montagne, Corcieux, bourgade dynamique, labellisée "patrimoine du XXe siècle" en 2016, développe une forte capacité d'accueil touristique.
Résumé : Avec pas moins de 300 oeuvres créées en relation avec la Première Guerre mondiale, la Normandie est particulièrement riche en verrières dites commémoratives. Les premières sont posées dès 1916, alors que les évêques appellent à inscrire dans le marbre ou sur le verre les noms des paroissiens morts sur des terres lointaines. Forte de son engagement dans la guerre, l'Eglise souhaite faire passer des messages forts, la promesse du salut divin pour les soldats sacrifiés mais aussi l'attachement chrétien à la nation. Ces verrières, mi-religieuses, mi-patriotiques, prolongent et célèbrent ainsi l'Union sacrée. Jusque dans les années trente, des centaines de paroisses normandes offrent des verrières, dans une démarche tantôt individuelle, tantôt collective. Pour les maîtres verriers, la représentation des souffrances liées à la guerre est un exercice inédit et difficile. Si la plupart réadaptent des images traditionnelles, beaucoup sont amenés à composer des oeuvres originales. Quelques ateliers abandonnent le style académique pour exprimer ce drame contemporain dans une esthétique nouvelle teintée d'Art déco. Cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur ce patrimoine de verre fragile et menacé, ses commanditaires et ses créateurs, et révèle la richesse et la diversité de l'art du vitrail en Normandie.
Résumé : Au débouché de la route de Bar-sur-Aube à Troyes dans la vallée de la Marne, le site, possession de la lointaine abbaye de Luxeuil, était un point de passage stratégique entre l'est et l'ouest. Usurpant ces terres, les premiers seigneurs de Vignory jetèrent les bases de l'une des familles champenoises les plus puissantes aux 12e et 13e siècles. Leur importance se matérialisa dans la pierre sous la forme d'une vaste forteresse qui a conservé son donjon du 12e siècle et des tours d'artillerie du 15e siècle récemment restaurées. L'ambition des premiers seigneurs se révéla surtout par l'édifi cation de l'impressionnante église Saint-Étienne, monument démesuré pour le bourg, que l'évêque de Langres vint consacrer en 1052. Monument emblématique et de référence de l'art roman français, elle abrite une riche collection d'oeuvres d'art dont deux vierges grandeur nature du 14e siècle, une vingtaine de sculptures du 15e siècle dues à " l'atelier de Joinville-Vignory " et une chaire à prêcher attribuée à Jean-Baptiste Bouchardon. Le village garde encore sa physionomie médiévale et des éléments remarquables comme la mairie-tribunal édifi ée en 1803, les prisons de 1815 et un inédit lavoir de style toscan des années 1830. De beaux hôtels particuliers voisinent avec un habitat ouvrier qui témoigne du passé industrieux de la ville, avec une importante activité de bonneterie. La viticulture disparut quant à elle avec le phylloxéra
Bien que l'Ile-de-France soit volontiers perçue et présentée comme une terre d'innovation et de modernité, elle est aussi riche d'un héritage pluriséculaire qui contribue à façonner son identité singulière. Cet ouvrage invite à découvrir ou redécouvrir les mille et une facettes du patrimoine francilien : ses Eglises gothiques et ses châteaux Grand Siècle, mais aussi ses aérogares, ses stades, ses cités-jardins et ses villes nouvelles, en passant par ses paysages de bord de Seine, de rives et de vallons ou ses villages de caractère, ses paysages ruraux ou tous ses visages dont tant de grands peintres du XIXe siècle se sont inspirés. Au-delà des symboles mondialement connus, comme Notre-Dame de Paris ou le château de Versailles, l'Ile-de-France possède une foule de sites remarquables et nettement moins courus. Ils sont depuis quarante ans l'objet des enquêtes menées par le service de l'Inventaire, créé en 1980 pour "recenser, étudier et faire connaître" le patrimoine régional. Parmi les milliers de données collectées au fil de l'arpentage du territoire francilien, les chercheurs et les photographes de l'Inventaire de la Région Ile-de-France ont sélectionné ce florilège, comme un chatoyant reflet des richesses de notre territoire : des tours de Provins à celles de La Défense, c'est toute la diversité du patrimoine francilien qui se donne à voir au fil des pages.
Résumé : L'estuaire de la Gironde baigne, sur une longueur de 75 kilomètres, des rives bordées de rangs de vignes produisant les grands crus du Médoc, les vins du Bourgeais et du Blayais mais aussi, en Charente-Maritime, les fameux cognac et pineau. Si la lumière et la chaleur renvoyées par ses eaux limoneuses y ont favorisé l'épanouissement des vignes, l'estuaire est aussi, depuis des siècles, une voie commerciale majeure qui a fait le succès des vins de Bordeaux. Naviguant sur l'estuaire ou empruntant les routes du vin désormais aménagées sur les deux rives, l'amateur de patrimoine et de vin découvre une succession de demeures viticoles offrant aux regards leurs élégantes façades. Ces prestigieux "châteaux" côtoient un patrimoine parfois plus modeste mais d'une grande richesse : villes et villages, ports, cuviers, chais, tonnelleries, cabanes de vignes révèlent l'histoire d'un territoire façonné autour de la culture de la vigne. Des spécificités paysagères à l'architecture, cet ouvrage met en lumière la diversité de ce patrimoine : entre tradition et modernité, de l'Ancien Régime à nos jours, il dresse le portrait en images d'un territoire du vin mondialement réputé.
Collette Flore ; Luis Emmanuel ; Renaudeau Olivier
Résumé : Bayeux, réputée pour sa tapisserie, est une cité normande unique recelant également de nombreux trésors patrimoniaux. L?orfèvrerie, les bronzes d?art et la poterie d?étain de la cathédrale de Bayeux font partie de ces joyaux encore peu connus du public. Cet ouvrage présente minutieusement ces différents objets qui ont traversé les âges. Il rappelle leur usage, identifie les poinçons, les orfèvres, les modes de fabrication et retrace leur histoire grâce à un important travail de recherches en archives.
Monnet Thierry ; Pabois Marc ; Dessert Eric ; Reff
Résumé : Le Beaufortain, situé à vingt kilomètres au nord-est d'Albertville, constitue un "pays" par son unité géographique, son histoire, sa culture, son potentiel économique et sa dimension humaine. C'est une région de forêts et d'élevage qui a su préserver son environnement et la qualité d'une architecture, disséminée dans le paysage, parfaitement bien adaptée au relief et au climat. Oratoires et croix de chemin, églises et chapelles rurales, encore riches de leur mobilier, ponctuent l'espace comme autant de signes religieux d'un enracinement des hommes dans ce terroir. Le Beaufortain a toujours su évoluer. Depuis le Moyen Age, il a développé une économie agro-pastorale fondée sur une étroite relation entre culture et élevage. Dès 1772, avec quelques années d'avance sur la Révolution française, il s'est affranchi de ses droits féodaux. Dans la deuxième moitié du XXe siècle, il réagit aux nouvelles données économiques, en créant la coopérative laitière du Beaufortain. Bénéficiant d'un climat favorable qui lui assure fraîcheur et humidité en été, neige abondante en hiver, le pays a utilisé ces deux atouts pour favoriser le tourisme estival et hivernal. II a su enfin tirer parti de son exceptionnel réseau hydraulique en construisant de grands barrages qui sont autant de remarquables ouvrages d'art.