Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Portraits de Pechkoff
Huré Francis
B.DE FALLOIS
19,05 €
Épuisé
EAN :9782877066020
L'histoire commence à la fin du XIXe siècle, en Russie, au bord de la Volga. Dans le ghetto de Nijni-Novgorod, un petit gamin juif est repéré par un écrivain révolutionnaire qui va devenir célèbre dans le monde entier, Maxime Pechkoff, en littérature Maxime Gorki. L'écrivain entraîne l'adolescent dans ses rêves et ses risques politiques, ses succès littéraires aussi. Il partage avec lui la prison, le pousse vers le théâtre. Il l'adopte, le baptise, lui donne son nom. Ainsi commence l'aventure de Zinovi Pechkoff qui deviendra, après un long passage à la Légion étrangère, où il s'engage en 1914 pour faire la guerre comme simple soldat, général à quatre étoiles, ambassadeur de France, grand-croix de la Légion d'honneur. Entre-temps, il aura combattu pendant les deux guerres mondiales, parcouru tous les continents, subi les plus graves blessures (il a perdu un bras devant Arras), connu de fortes passions, dans tous les sens de ce mot. À Sainte-Geneviève-des-Bois, au cimetière russe, se trouve sa tombe. Elle n'est pas facile à découvrir. Elle ne porte que cette inscription : PECHKOFF, LÉGIONNAIRE
Ce récit met à jour l'itinéraire qui a conduit son auteur, à travers l'expérience vécue, de 1930 à 1973, essentiellement au Maroc et en Algérie, jusqu'à l'Orient, reconnu comme territoire de l'écriture. Il a fallu isoler le fil de la biographie de ce que l'aventure a tissé sur d'autres registres, tels ceux du Journal (1950-2000) et du discours érudit, voire photographique, afin de rendre l'ensemble plus stable et plus lisible. L'écriture fonctionne ici comme instrument de travail introspectif révélant peu à peu comment s'est imposée, à l'intérieur du moi, l'autorité de ce qui est appelé l'Orient. Il y eut d'abord, de manière décisive, l'enfance au Maroc, puis, la fascination pour le théâtre, compris comme lieu d'accès au réel par le truchement de sa nécessaire représentation. Il y eut ensuite la longue expérience de l'Algérie, abordée en 1956 par l'auteur, sous l'uniforme de " rappelé ", et qui va devenir au fil du temps, de 1962 à 1973, le territoire d'une lente reconstruction de soi par le moyen du travail universitaire et des premiers voyages en Orient. Le départ d'Algérie, en 1973, achève ce cycle.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées.
Inventeur du star-system en plein XXIe siècle, idole des foules, séducteur romantique... le "vrai roman" de Liszt dépasse infiniment ces clichés, en éclat comme en profondeur. Seuls les documents d'époque - correspondances, articles de presse, mémoires des contemporains - rassemblés dans ce livre pouvaient nous faire saisir sous d'aussi vives couleurs, à la fois le décor et son envers, révélant enfin le véritable Franz Liszt. Car à trente-six ans, fidèle à sa devise "génie oblige", le plus grand des virtuoses ferma son piano pour s'affirmer, contre les critiques et le public, compositeur et chef d'orchestre, promoteur inlassable de la "Musique de l'Avenir", à commencer par celle de Wagner et Berlioz... Avant d'échouer à s'imposer comme le réformateur de la musique religieuse, mais ouvrant avec succès les voies de la modernité.
Roze Huré pascale ; Service Diocésain de l'initiat
Ce nouvel itinéraire souhaite aider les enfants qui se préparent à recevoir Jésus pour la première fois à mieux comprendre et vivre l'eucharistie, en faisant des liens entre les différents rites de la liturgie et des textes bibliques, en favorisant la prise de parole et le cheminement intérieur des enfants, et en entrant dans une relecture mystagogique. Des propositions adaptées aux parents sont proposées pour chacune des 4 séances et les temps forts. Ce livre animateur est un guide complet, simple et clés en main.
Après Albert Sorel et Louis Madelin, Jacques Bainville et Jean Tulard, et combien d'autres encore, voici un nouveau livre à découvrir sur l'inépuisable Napoléon. A découvrir, bien qu'il ne soit pas écrit aujourd'hui. C'est quelques années avant la Seconde Guerre mondiale qu'Emile Dard a publié ce Napoléon et Talleyrand. Encore Napoléon, dira-t-on. Lui, toujours lui ! De tous les personnages qui sont entrés dans l'histoire, aucun n'a peut-être suscité autant d'études, de commentaires, de thèses, de portraits, de romans, comme si on n'en finissait jamais d'interroger le mystère de sa destinée. Napoléon, c'est un individu, c'est une histoire, c'est une légende, c'est un destin. "Quel roman que ma vie !" disait-il. Parmi tout ce qui reste à découvrir lorsqu'on croit avoir tourné toutes les pages de ce roman, il y a encore la personnalité singulière de ceux qui l'ont approché, servi, combattu, haï. Par exemple le prince de Bénévent, Maurice de Talleyrand-Périgord, dont le nom est à jamais associé à celui de Napoléon. Napoléon, c'est le pont d'Arcole et Rivoli, c'est Wagram, Austerlitz, Iéna, Friedland. Mais Talleyrand, c'est le congrès de Vienne. Un personnage considérable, lui aussi. Au départ un homme de grande famille, qui ne se console pas d'avoir été condamné à la prêtrise, qui sera lui aussi favorable à la Révolution, avant de se rallier à l'Empereur, qu'il sert loyalement pendant cinq ans avant de se séparer de lui et de le trahir. C'est le grand mérite du livre d'Emile Dard de nous faire suivre, en les découvrant peu à peu, la carrière croisée de deux hommes qui comptèrent peut-être autant dans la destinée future de la France, l'un en la couvrant d'une gloire éphémère, mais dont elle se souviendra toujours avec émotion, l'autre en lui faisant reprendre sa place, et entrer aussitôt, dans le concert des nations.
Mai 2020, quatre-vingtième anniversaire du désastre de Sedan. De nombreux auteurs, historiens français et étrangers, se sont penchés sur cette bataille dont les conséquences furent dramatiques pour la France. L'originalité de cette étude repose sur le fait que l'auteur, qui n'est pas historien, aborde l'évènement essentiellement dans sa dimension humaine, mettant l'accent sur le comportement des combattants, tant français qu'allemands. Il montre les réactions de peur, de panique, mais aussi de courage allant parfois jusqu'à l'héroïsme, d'un côté comme de l'autre. Il développe l'action des chefs, leur perspicacité, leur audace, leur intelligence de situation... ou, au contraire, leur passivité et leur aveuglement. Il plaide pour que soit enfin reconnu le fait que, dans la plupart des cas, les soldats français n'ont pas démérité et que leur honneur est sauf.
Un étrange imbroglio - la situation la plus confuse, l'intrigue la plus complexe de la Deuxième guerre mondiale. En 1940, Franklin Roosevelt maintient les relations diplomatiques des Etats-Unis avec Vichy ?; il adresse conseils et mises en garde à Philippe Pétain, nomme comme ambassadeur auprès de lui l'un de ses proches, l'amiral Leahy, et se refuse à tout contact avec de Gaulle. En 1942, les généraux américains, au lendemain de leur débarquement en Afrique du Nord, établissent à Alger un régime vichyste sous protectorat des Etats-Unis, tandis que les résistants qui ont aidé les Alliés sont internés dans les confins sahariens. Sur cet épisode surprenant de l'histoire contemporaine, L'Imbroglio propose une enquête, une reconstitution des événements, de Washington à Vichy et à Alger. Le récit marie les dialogues (authentiques) au ton vif des principaux acteurs à la précision des analyses géopolitiques. Il montre comment la presse anglo-américaine, alertée par ses correspondants à Alger, va susciter un retournement de l'opinion publique aux Etats-Unis et mettre en difficulté Roosevelt.