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L'imbroglio. Roosevelt, Vichy et Alger
Zorgbibe Charles
B.DE FALLOIS
27,40 €
Épuisé
EAN :9791032102022
Un étrange imbroglio - la situation la plus confuse, l'intrigue la plus complexe de la Deuxième guerre mondiale. En 1940, Franklin Roosevelt maintient les relations diplomatiques des Etats-Unis avec Vichy ?; il adresse conseils et mises en garde à Philippe Pétain, nomme comme ambassadeur auprès de lui l'un de ses proches, l'amiral Leahy, et se refuse à tout contact avec de Gaulle. En 1942, les généraux américains, au lendemain de leur débarquement en Afrique du Nord, établissent à Alger un régime vichyste sous protectorat des Etats-Unis, tandis que les résistants qui ont aidé les Alliés sont internés dans les confins sahariens. Sur cet épisode surprenant de l'histoire contemporaine, L'Imbroglio propose une enquête, une reconstitution des événements, de Washington à Vichy et à Alger. Le récit marie les dialogues (authentiques) au ton vif des principaux acteurs à la précision des analyses géopolitiques. Il montre comment la presse anglo-américaine, alertée par ses correspondants à Alger, va susciter un retournement de l'opinion publique aux Etats-Unis et mettre en difficulté Roosevelt.
Pendant un demi-siècle de guerre froide, les rapports internationaux semblaient figés. À l'Est et à l'Ouest, une double " Sainte-Alliance " gérait le statu quo planétaire. En douze ans, deux séismes ont bouleversé la scène internationale : en 1989, les révolutions du centre et de l'Est européen, l'effondrement du " camp socialiste " ont confirmé l'aspiration à un état de droit international, à une communauté des nations fondée sur le droit ; en 2001, les attentats du 11 septembre contre les symboles de la puissance américaine ont fait surgir l'autre réalité du village universel, les crises et conflits entre nations, communautés et organisations au contact dans le " huis clos planétaire ". Dans cette nouvelle guerre civile mondiale, les États-Unis ont lancé une longue traque contre les États et groupes " voyous ". La nouvelle doctrine Bush le montre : les États-Unis veulent non seulement contrôler le monde mais le remodeler. Comment retrouver les chemins de la sécurité collective ? Cet essai propose une triple reconstruction : - la montée en puissance des organisations continentales de sécurité, déjà rénovées en Amérique et en Afrique, presque inexistantes en Asie ; - la mise en place d'une diplomatie préventive européenne : ses capacités d'intervention permettraient à l'Europe d'avoir sa propre stratégie de prévention des conflits ; - la refonte de la charte des Nations unies, fondée sur l'autolimitation des membres permanents du Conseil de sécurité.
Woodrow Wilson est de retour ! Après l'effondrement de l' "ordre de Yalta", la société internationale est à reconstruire... comme en 1920. Et le mot d'ordre si typiquement wilsonien de " nouvel ordre international " redevient spontanément d'actualité. Cette biographie s'ouvre sur Wilson avant Wilson : un universitaire qui se croit condamné à n'être qu'une " nurse intellectuelle " pour étudiants, et dont l'attitude inflexible sur la réforme de l'Université de Princeton annonce celle dont il fera preuve sur la SDN. Suivent le débutant à la Maison-Blanche, arcbouté sur les droits des neutres, puis le prophète mondial, qui décide l'entrée des Etats-Unis dans la première guerre mondiale et qui domine la Conférence de la paix. Dans sa psychanalyse rétrospective, Freud a caricaturé Wilson comme " messie égaré ". Plus récemment, Henry Kissinger a multiplié les critiques acérées contre le " syndrome de Wilson ". Le message wilsonien - la " diplomatie morale ", la recherche d'un Etat de droit international, la politique étrangère conçue comme une politique intérieure mondiale - fut-il réellement novateur et cohérent ? C'est sur le réexamen de l'héritage wilsonien que conclut l'auteur.
Le recensement des 5. 000 évènements qui ont tissé l'histoire des relations internationales depuis 1945, et un précis d'histoire qui analyse plus en profondeur le passage d'une bipolarisation du système international à sa réunification sous l'aiguillon de la diplomatie gorbatchévienne.
Ce livre, étayé par de nombreux documents et témoignages inédits, raconte la tragédie d'Allemands, d'origine juive, à des degrés divers, incorporés dans la Wehrmacht hitlérienne pour des durées et dans des conditions variables. Ces hommes acceptèrent de servir leurs pires ennemis pour des raisons diverses, parfois dans l'espoir de protéger leur famille, souvent par patriotisme inébranlable. On estime leur nombre entre 120 000 et 160 000. Certains d'entre eux atteignirent des grades élevés : feld-maréchal, amiral, général, et se virent décerner des décorations prestigieuses. Mais il leur fallut toujours obtenir l'autorisation personnelle du Führer de verser leur sang " indigne " pour la défense du Reich. On découvrira des aspects insolites du régime nazi, on sera surpris de l'attitude humaine de beaucoup d'Allemands " aryens " envers leurs infortunés compatriotes, on s'étonnera que jusqu'à la fin de la guerre, aux heures les plus graves, Hitler perdît un temps précieux à l'étude des dossiers de candidats à l'aryanisation, une preuve supplémentaire de ses obsessions antisémites, s'il en fallait.
Joël Dicker est né à Genève en 1985. Son roman La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert a obtenu successivement en 2012 le Prix de la Vocation Bleustein-Blanchet, le Grand Prix du Roman de l'Académie française et le Prix Goncourt des Lycéens. Les Derniers Jours de nos pères est son premier roman. Il a reçu le Prix des écrivains genevois en 2010.