Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
WILSON. Un croisé à la Maison blanche
Zorgbibe Charles
SCIENCES PO
30,50 €
Épuisé
EAN :9782724607451
Woodrow Wilson est de retour ! Après l'effondrement de l' "ordre de Yalta", la société internationale est à reconstruire... comme en 1920. Et le mot d'ordre si typiquement wilsonien de " nouvel ordre international " redevient spontanément d'actualité. Cette biographie s'ouvre sur Wilson avant Wilson : un universitaire qui se croit condamné à n'être qu'une " nurse intellectuelle " pour étudiants, et dont l'attitude inflexible sur la réforme de l'Université de Princeton annonce celle dont il fera preuve sur la SDN. Suivent le débutant à la Maison-Blanche, arcbouté sur les droits des neutres, puis le prophète mondial, qui décide l'entrée des Etats-Unis dans la première guerre mondiale et qui domine la Conférence de la paix. Dans sa psychanalyse rétrospective, Freud a caricaturé Wilson comme " messie égaré ". Plus récemment, Henry Kissinger a multiplié les critiques acérées contre le " syndrome de Wilson ". Le message wilsonien - la " diplomatie morale ", la recherche d'un Etat de droit international, la politique étrangère conçue comme une politique intérieure mondiale - fut-il réellement novateur et cohérent ? C'est sur le réexamen de l'héritage wilsonien que conclut l'auteur.
Le recensement des 5. 000 évènements qui ont tissé l'histoire des relations internationales depuis 1945, et un précis d'histoire qui analyse plus en profondeur le passage d'une bipolarisation du système international à sa réunification sous l'aiguillon de la diplomatie gorbatchévienne.
Quatrième de couverture Fondateur du sionisme politique, l'Autrichien Theodor Herzl (1860-1904) est le grand précurseur de l'Etat d'Israël. Journaliste renommé et dramaturge à succès, ce Viennois de la Belle Epoque a lancé la marche vers un " foyer national juif " à travers deux actes fondateurs : la publication du manifeste L'Etat des Juifs (1896) et la création d'un mouvement international, le Congrès sioniste (1897). Les biographies de Herzl présentent souvent ce " père fondateur " comme un démiurge infaillible, négligeant l'homme et le contexte. Le contexte : une montée de l'antisémitisme, qui convainc ce " juif assimilé " de rechercher une terre promise, une terre de liberté et de prospérité, pour les juifs. L'homme : un Européen du XIXe siècle, avec ses préjugés et ses partis pris ; une personnalité exaltée, aux jugements emportés, aux amitiés dérangeantes. Mais aussi un politicien moderne, inspirateur d'une tradition démocratique et parlementaire, un diplomate réaliste, sans cesse en voyage entre les capitales européennes, un visionnaire de génie, qui imaginait un Etat progressiste, situé à la pointe de la modernité. Herzl incarne les remous et les débats d'un siècle à son tournant. Ses idées, réalisées ou non, demeurent d'actualité. Plus qu'un exposé doctrinal du sionisme, cette biographie retrace la genèse et le développement d'une idée majeure, une histoire faîte de crises et de contradictions. L'aventure de Herzl nous livre des clefs essentielles pour l'histoire du peuple juif, d'Israël, du Proche-Orient et, au-delà, de notre XXe siècle.
Résumé : Au moment où les Français entrent dans le grand débat sur la Constitution européenne, cette Histoire de l'Union européenne apporte des éclaircissements indispensables. D'abord, en rappelant le long chemin - un demi-siècle - qui a mené à la Constitution. L'élan et la passion des pères fondateurs : Robert Schuman, Konrad Adenauer, Alcide De Gasperi et Paul-Henri Spaak. Puis la " stratégie des hommes d'État " : Charles de Gaulle, Altiero Spinelli, Valéry Giscard d'Estaing, Helmut Schmidt, François Mitterrand, Helmut Kohl, Jacques Delors. Enfin, la Convention sur l'avenir de l'Europe qui a réuni pendant dix-huit mois des membres des gouvernements et des parlements nationaux ainsi que des parlementaires européens et des membres de la Commission européenne pour élaborer le projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe. Mais aussi en approfondissant les dossiers d'aujourd'hui : la Constitution européenne clarifie-t-elle les compétences et simplifie-t-elle les actes de l'Union ? Les droits du citoyen européen sont-ils mieux définis ? Les pouvoirs européens sont-ils " renforcés " ? L'auteur prend parti sur les " valeurs " européennes et sur les frontières de l'Europe, et il propose plusieurs scénarios pour l'avenir de l'Union.
Destiné aux étudiants et aux enseignants en relations internationales et en science politique, ainsi qu'aux diplomates et aux journalistes, cet ouvrage se propose d'éclairer la compréhension du monde contemporain à partir des théories des relations internationales. Pédagogique et exhaustif, il rappelle l'environnement intellectuel et historique de cette discipline, présente ses principaux paradigmes, concepts et débats structurants, avant de s'interroger sur les liens entre théorie et pratique, sur les défis que posent les mutations de ce début de XXIe siècle et sur l'état de l'art en France. Chaque chapitre est accompagné de bibliographies commentées qui, jointes à la bibliographie générale, renvoient le lecteur aux textes fondamentaux et de seconde main qui compléteront ce tour d'horizon. Actualisée, cette sixième édition met à jour l'ensemble des analyses et des bibliographies.
Deux degrés, cela semble peu, mais c'est énorme. La température terrestre a déjà augmenté d'un degré depuis l'époque préindustrielle. Les émissions de carbone liées aux activités humaines en sont les premières responsables. Des bouleversements climatiques sont en cours et leurs impacts ne vont que s'aggraver. Il est presque sûr que nous ne tiendrons pas l'objectif, solennellement acté par les gouvernements du monde, de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2 °C. La raison de cette incapacité tient à la triple dépendance de nos sociétés (technique, économique, culturelle) aux énergies fossiles, qui en constituent un soubassement aussi diffus que puissant. La science nous annonce qu'à ce rythme le pire est à craindre. Mais cela n'induit pas une fuite individuelle. Nous devons, au contraire, faire face collectivement. Constatant l'impossibilité actuelle de changer radicalement nos modes de vie et d'organisation, ce livre nous engage néanmoins à suivre plusieurs voies réalistes d'adaptation et de réforme pour préparer un futur moins sombre.
La terre prodigue ses ressources et confère la puissance à ceux qui se l'approprient. Les sociétés n'ont eu de cesse de se battre et de mourir pour elle : conquêtes, guerres civiles, autoritarismes, etc. Des fascismes européens aux dictatures latino-américaines, de la révolution chinoise aux guérillas colombiennes, combien de séquences politiques ont eu pour arrière-plan une terre mal distribuée ? Des Etats-Unis de la guerre froide à la Chine et la Russie d'aujourd'hui en passant par les pays du Golfe, combien de pays ont exprimé leur volonté de domination et de sécurité par une emprise foncière ? Des Kurdes aux Tibétains, des Palestiniens aux Ouïgours, combien de peuples ont vu leurs terres se dérober et leur rêve de reconnaissance s'évanouir ? Pierre Blanc réexamine l'histoire contemporaine en plaçant la question foncière au coeur des logiques de pouvoir.
La crise des réfugiés qui secoue l'espace européen depuis 2015 a mis en lumière l'incapacité des institutions politiques à fournir des réponses satisfaisantes à tous les profils de migrants. Fruits de globalisations contradictoires, les flux migratoires s'accélèrent à travers le monde. Alors même que des frontières se ferment et que des murs s'érigent, les catégories de migrants et de réfugiés se brouillent, les pays de départ deviennent pays de transit et d'accueil et inversement, le contenu de la citoyenneté se diversifie, l'expression d'un droit à la mobilité des personnes émerge partout dans le monde. Réel enjeu planétaire, longtemps oubliées des grandes questions mondiales, les migrations transforment et affectent les relations internationales, redéfinissent la souveraineté des Etats. Elles disent surtout l'urgence d'une diplomatie nouvelle intégrant leur gouvernance mondiale et régionale.