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Napoléon et Talleyrand
Dard Emile
B.DE FALLOIS
22,45 €
Épuisé
EAN :9782877069816
Après Albert Sorel et Louis Madelin, Jacques Bainville et Jean Tulard, et combien d'autres encore, voici un nouveau livre à découvrir sur l'inépuisable Napoléon. A découvrir, bien qu'il ne soit pas écrit aujourd'hui. C'est quelques années avant la Seconde Guerre mondiale qu'Emile Dard a publié ce Napoléon et Talleyrand. Encore Napoléon, dira-t-on. Lui, toujours lui ! De tous les personnages qui sont entrés dans l'histoire, aucun n'a peut-être suscité autant d'études, de commentaires, de thèses, de portraits, de romans, comme si on n'en finissait jamais d'interroger le mystère de sa destinée. Napoléon, c'est un individu, c'est une histoire, c'est une légende, c'est un destin. "Quel roman que ma vie !" disait-il. Parmi tout ce qui reste à découvrir lorsqu'on croit avoir tourné toutes les pages de ce roman, il y a encore la personnalité singulière de ceux qui l'ont approché, servi, combattu, haï. Par exemple le prince de Bénévent, Maurice de Talleyrand-Périgord, dont le nom est à jamais associé à celui de Napoléon. Napoléon, c'est le pont d'Arcole et Rivoli, c'est Wagram, Austerlitz, Iéna, Friedland. Mais Talleyrand, c'est le congrès de Vienne. Un personnage considérable, lui aussi. Au départ un homme de grande famille, qui ne se console pas d'avoir été condamné à la prêtrise, qui sera lui aussi favorable à la Révolution, avant de se rallier à l'Empereur, qu'il sert loyalement pendant cinq ans avant de se séparer de lui et de le trahir. C'est le grand mérite du livre d'Emile Dard de nous faire suivre, en les découvrant peu à peu, la carrière croisée de deux hommes qui comptèrent peut-être autant dans la destinée future de la France, l'un en la couvrant d'une gloire éphémère, mais dont elle se souviendra toujours avec émotion, l'autre en lui faisant reprendre sa place, et entrer aussitôt, dans le concert des nations.
Comment produire aujourd'hui une biographie de Maurras ? Les récents événements autour des commémorations nationales ont montré si besoin était que cette figure suscitait encore de virulentes polémiques. Olivier Dard propose dans son ouvrage de retracer le parcours d'un homme qui incarne l'hostilité sans faille au régime républicain, à ses fondements philosophiques, ses institutions et ses élites. Monarchiste,fer de lance de l'antidreyfusisme, de la défense du maréchal Pétain et de l'antisémitisme, il a laissé son nom à l'adjectif " maurrassien " revendiqué par la droite nationaliste, xénophobe et anti-républicaine. Un livre indispensable pour replacer dans son époque ce " nationaliste intégral ".
Fidèles de Napoléon ou simplement remarqués, hommes d'Etat ou du cercle familial, nombreux sont ceux qui ont gravité autour de l'Empereur, témoins de sa prodigieuse destinée. Plus ou moins connus, Talleyrand, Charles de Flahaut, Charles de Morny ou Axel de Fersen ont marqué la vie publique et privée de Napoléon. Dans l'entourage, c'est souvent toute la vie politique, économique et militaire qui se joue. Entre amitiés, traîtrises et corruption, cet ouvrage d'Emile Dard, publié en 1940, donne à voir les coulisses du pouvoir sous l'Empire. Parmi tout ce qui reste à découvrir lorsqu'on croit tout savoir de Napoléon, il y a encore la personnalité singulière de ceux qui l'ont approché, servi, combattu, haï... Emile Dard (1871-1947), diplomate et historien, a été ambassadeur de France en Bulgarie et en Serbie, chargé des archives du ministère des Affaires étrangères, membre de l'Académie des sciences morales et politiques et président de la Société de l'histoire de France. Spécialiste de la Révolution française et du premier Empire, il est auteur de plusieurs livres tels que Napoléon et Talleyrand (1935, réed. De Fallois, 2017) et La Chute de la royauté (Flammarion, 1950).
Joël Dicker est né à Genève en 1985. Son roman La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert a obtenu successivement en 2012 le Prix de la Vocation Bleustein-Blanchet, le Grand Prix du Roman de l'Académie française et le Prix Goncourt des Lycéens. Les Derniers Jours de nos pères est son premier roman. Il a reçu le Prix des écrivains genevois en 2010.
Mai 2020, quatre-vingtième anniversaire du désastre de Sedan. De nombreux auteurs, historiens français et étrangers, se sont penchés sur cette bataille dont les conséquences furent dramatiques pour la France. L'originalité de cette étude repose sur le fait que l'auteur, qui n'est pas historien, aborde l'évènement essentiellement dans sa dimension humaine, mettant l'accent sur le comportement des combattants, tant français qu'allemands. Il montre les réactions de peur, de panique, mais aussi de courage allant parfois jusqu'à l'héroïsme, d'un côté comme de l'autre. Il développe l'action des chefs, leur perspicacité, leur audace, leur intelligence de situation... ou, au contraire, leur passivité et leur aveuglement. Il plaide pour que soit enfin reconnu le fait que, dans la plupart des cas, les soldats français n'ont pas démérité et que leur honneur est sauf.
Ce livre, étayé par de nombreux documents et témoignages inédits, raconte la tragédie d'Allemands, d'origine juive, à des degrés divers, incorporés dans la Wehrmacht hitlérienne pour des durées et dans des conditions variables. Ces hommes acceptèrent de servir leurs pires ennemis pour des raisons diverses, parfois dans l'espoir de protéger leur famille, souvent par patriotisme inébranlable. On estime leur nombre entre 120 000 et 160 000. Certains d'entre eux atteignirent des grades élevés : feld-maréchal, amiral, général, et se virent décerner des décorations prestigieuses. Mais il leur fallut toujours obtenir l'autorisation personnelle du Führer de verser leur sang " indigne " pour la défense du Reich. On découvrira des aspects insolites du régime nazi, on sera surpris de l'attitude humaine de beaucoup d'Allemands " aryens " envers leurs infortunés compatriotes, on s'étonnera que jusqu'à la fin de la guerre, aux heures les plus graves, Hitler perdît un temps précieux à l'étude des dossiers de candidats à l'aryanisation, une preuve supplémentaire de ses obsessions antisémites, s'il en fallait.