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Les grands pédagogues. Steiner
Hucher Jean-claude
LEP
17,00 €
Épuisé
EAN :9782606016739
- Un condensé des principaux apports de Rudolf Steiner à la science pédagogique - Contient de nombreux repères biographiques - Richement illustré Rudolf Steiner (1861-1925) est connu pour avoir fondé la doctrine spiritualiste de l'anthroposophie, qui a trouvé des applications dans des domaines aussi variés que l'agriculture, la médecine et l'éducation. Aujourd'hui, on recense des milliers d'écoles et de jardins d'enfants se réclamant de sa pédagogie, mais que savons-nous réellement de Steiner et de sa philosophie ? Comment sa pédagogie s'est-elle répandue depuis sa fondation il y a cent ans ? Et quelle est son influence aujourd'hui ? Cet ouvrage présente les phases de la vie de ce réformateur social comme autant de moments préparatoires à une pédagogie qu'il voulait à l'image de l'universel humain qu'est l'enfant. Le lecteur devrait trouver autant de repères biographiques sur la vie prolixe du chercheur que d'indications significatives sur les fondements de sa pédagogie et son développement depuis son inauguration en 1919. Puisse cet ouvrage servir de référence aux enseignants et aux chercheurs qui ont à coeur la cause de l'éducation, aux parents et au grand public qui souhaite acquérir un regard synthétique sur la vie et la vision éducative de Steiner. Puisse-t-il contribuer à démystifier un certain nombre d'idées reçues et rendre accessibles et fécondes les idées d'un penseur dont la modernité dépend de la capacité à traduire en actes ses idées revisitées.
Résumé : " C'est naître qu'il aurait pas fallu !... " Mort à crédit décline les modalités biographiques et romanesques du malheur d'être né, tente d'en saisir l'origine à l'aide du fantasme de rétention utérine, le construit à partir de la collection des symptômes et des souvenirs d'enfance. Pour que la mère lâche prise encore eût-il fallu qu'un père prit consistance, cessât d'offrir le spectacle bouffon de son propre naufrage. Les impasses du roman familial de Ferdinand sont celles de l'écriture célinienne, qui traîne péniblement sa vie dans le prologue, qui s'allège pour échapper à ce qui l'englue jusqu'à s'identifier à l'inconsistance du père. Que l'écriture échoue à solder l'hypothèque de la naissance la renvoie à l'impassibilité même qui la fonde et qui la met en mouvement.
Céline fut "contre" Proust comme celui-ci fut "contre Sainte-Beuve", pour le meilleur et pour le pire. Pour le pire, lorsque la haine contre cet aîné, en tout différent, le conduit à recycler les stéréotypes antisémites et homophobes de son époque. Pour le meilleur, quand l'obsession proustienne dynamise la réflexion de Céline sur la littérature et lui permet de mettre au point un projet littéraire nouveau. Montrer en quoi la haine de Proust fut nécessaire à Céline conduit à retourner à ce qu'il dit de Proust, à contextualiser ses propos, à en déplier les enjeux, pour constater la partialité globale de sa lecture et ses aperçus critiques parfois lumineux. Des allusions, directes ou indirectes, des détails en forme de clin d'oeil au sein des textes nourrissent ce "dialogue haineux". Il réside surtout dans la reprise, systématiquement contradictoire, de motifs ou de thèmes proustiens afin d'en manifester, par la dérision, l'inanité ou l'obsolescence. Pour Céline, il s'agit d'en finir avec Proust, sans y parvenir, pour continuer à essayer d'en finir donc d'écrire.
Tout le monde se réclame de l'Ecole de la République. Les acteurs politiques la mobilisent en permanence dans leurs stratégies de conquête ou de conservation du pouvoir. Néanmoins, elle a échoué à réaliser la promesse républicaine de liberté, d'égalité et de fraternité et n'est pas parvenue à assumer la fonction politique qui lui est assignée en France. Prendre acte de cette faillite consiste à découpler l'Ecole de la République pour la rendre à elle-même, la sortir de la "théologie des savoirs" invalidée par la révolution numérique et l'adapter aux besoins des enfants et des jeunes des sociétés hypermodernes. En finir avec l'Ecole de la République plaide pour une "démocratie apprenante", concrétisée par un véritable service public d'éducation répondant aux besoins de ses usagers, et propose de sortir de la déploration permanente de "la crise de l'éducation" pour mieux contribuer à une mutation de l'Ecole, qui se doit d'être plus réaliste et ouverte au monde social.
En terre d'oc, le roman fut, au Moyen Age, un genre minoritaire. La poésie des troubadours y était prépondérante. Deux formes de roman voient pourtant progressivement le jour : la première prend sa source dans la tradition extérieure : le roman arthurien ou le roman d'aventure, et se nourrit d'imitations et de traductions ; la seconde, plus originale, s'inspire de la lyrique des troubadours et constitue le "romanesque poétique". Les novas de ce volume, que l'on situe approximativement autour de 1200, appartiennent au dernier courant. Elles permettent de parcourir le chemin qui va du poème au roman. Elles illustrent aussi un nouvel art d'aimer. A l'orée du XIIème siècle, les troubadours inventaient en effet l'amour, la poésie et définissaient progressivement un art de vivre ; la fin'amor proposait un culte du désir et de sa sublimation. Avec l'apparition des novas, la Dame devient une femme. La belle inflexible des troubadours découvre l'amour et le désir. La fin'amor s'humanise alors et la narration s'enrichit d'un thème nouveau : la jalousie. Face à une érotique de la continence illustrée par la poésie, les novas militent désormais en faveur d'un hédonisme courtois.
Une histoire de la littérature française qui renouvelle le genre... Publié en cinq volumes dans une mise en page élégante et moderne, agrémenté d'une iconographie soigneusement choisie, ce Précis se veut un ouvrage à la fois substantiel et attrayant, qui s'adresse aussi bien aux amoureux de la littérature qu'aux étudiants. Ce volume comprend : un abrégé d'histoire générale du XIXe siècle, assorti d'un bref aperçu d'histoire suisse ; un tableau d'ensemble de la littérature du XIXe siècle ; une biographie circonstanciée et une présentation de l'œuvre des auteurs suivants : Chateaubriand, Lamartine, Vigny, Hugo, George Sand, Musset, Stendhal, Balzac, Nerval ; une riche anthologie ; trois questionnaires.
Albanese Antonio ; Gaillard Nicole ; Troillet Pier
Confronter deux images, c'est déjà mettre en marche le mouvement du regard et de l'interprétation. C'est, intuitivement, chercher les ressemblances, les contrastes, les parentés, les écarts. Les exercices proposés ici exploitent le riche potentiel didactique de la comparaison, pour guider le regard, l'amener à se faire à la fois plus rigoureux et plus curieux.