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La valorisation des archives. Une mission, des motivations, des modalités, des collaborations : enje
Hiraux Françoise ; Mirguet Françoise
ACADEMIA
24,00 €
Épuisé
EAN :9782806100597
« L?archive n?est pas tournée vers le passé, mais davantage vers l?avenir et ne se réalise pleinement que lors de son utilisation (Yvon Lemay) ». Il faut rappeler cette évidence dont la vérité remonte aux origines de l?acte de conserver et balaye le stéréotype de l?archiviste replié farouchement sur ses documents. Plus que jamais d?actualité, elle indique aussi que les archives appartiennent de plain-pied à la société contemporaine de l?information et participent à un vaste projet politique et culturel de démocratie réelle. Pourquoi la valorisation des archives a-t-elle pris cette importance? Comment se traduit-elle? Quelles pistes peut-elle revêtir, dans l?univers web et en vertu de quels besoins pour chaque service de quelque taille et domaine généraliste ou spécialisé qu?ils soient? Les contributions au présent ouvrage se répartissent en trois ensembles. Le premier situe le cadre culturel et anthropologique des valorisations actuelles des archives. Le deuxième en analyse les dimensions politiques, mémorielles, historiennes, économiques et managériales. Le troisième enfin, se rapporte aux opérations proprement dites et met en partage des expériences européennes et québécoises.
En prés d'un millénaire d'histoire se cristallise une figure extraordinairement polysémique, et paradoxale, de l'étudiant universitaire. Dans l'imaginaire social, la littérature, les arts plastiques, la musique, les analyses de toutes natures, l'étudiant est ainsi associé à la fois à l'étude et à la fête, au conformisme et à la contestation - voire à la révolution -, à l'élitisme et à la marginalité, mais aussi à la solidarité et à la citoyenneté. Les événements qui bouleversent les campus de la côte ouest des Etats-Unis durant les années 60, et l'explosion de mai 68 en Europe, mettent encore un peu plus les engagements extra-académiques des étudiants sous les feux de la rampe. D'autant qu'en un sens, ils ne font que prendre le relais à la fois chronologique et géographique du Mouvement de 1919 en Chine ou de la part prise par les étudiants aux vagues révolutionnaires européennes du 19e siècle, qu'il s'agisse du Printemps des peuples de 1848, de la Commune de Paris ou de la Révolution russe de 1905. Quant aux variations nationales ou continentales des formes de l'engagement ou des activités extra-académiques des étudiants, elles complexifient encore un paysage que les évolutions sociétales des trente dernières années ont profondément modifié. Dans ce contexte général, le présent ouvrage tente de répondre aux questions suivantes : en ce début de 21e siècle, quelle typologie, quelle géographie et quel-le généalogie des formes d'engagement extra-académique des étudiants peut-on établir ? Quelles sont les variations et les accentuations nationales ou continentales identifiables ? Et quels en sont les facteurs essentiels ? Peut-on identifier un modèle 'louvaniste' d'engagement extra-académique des étudiants ? Quelles en seraient les caractéristiques et l'originalité? Quels en seraient les sources et les déterminants ? Quel en serait l'impact à la fois pour l'institution universitaire, le monde étudiant et l'environnement social ?
Le destin a ménagé mille aventures à Yves du Monceau. Retracer son existence, de sa naissance en 1922 à sa disparition en 2013, c'est lire à livre ouvert toute l'histoire ou presque de la deuxième moitié du 20e siècle. On le suivra en Afrique du Nord, en Grande-Bretagne, en Normandie et en Allemagne durant la guerre puis au Congo, à Rome, à Washington, à Moscou... On le verra sur tous les chantiers de sa grande oeuvre : la métamorphose de la modeste Ottignies en Ottignies-Louvain-la-Neuve. Bourgmestre de 1959 à 1989, il déploya pour sa commune des trésors d'intuition, d'énergie et d'intelligence. Et puis comment l'oublier ? C'est lui qui accueillit l'UC Louvain à Ottignies, sur le plateau de Lauzelle qui allait devenir Louvain-la-Neuve.
Depuis presque 600 ans, notre Université fonctionne grâce à des personnes et à leur engagement dans le projet universitaire global, à toutes sortes de niveaux. Leurs compétences et leurs responsabilités s'exercent dans une multitude de champs : les bibliothèques, les laboratoires, les administrations, les secrétariats, des cellules d'études, la gestion des auditoires et la maintenance des bâtiments... A travers ce volume, nous proposons de mieux les connaître, dans le temps et dans tous les secteurs de la vie universitaire. Il s'agit moins de présenter le fonctionnement de l'entreprise UCL, que de traiter de toutes les compétences déployées dans la vie de l'Université, hier et aujourd'hui, indispensables à son présent et préparant son avenir. La longue histoire de 1425 au début des années 1960 se caractérise tout particulièrement par le petit nombre des personnels, leur polyvalence et leur attachement quasi familial à l'Université. Depuis quarante ans, sous l'effet de la mutation globale de l'Université et notamment de l'accroissement des effectifs étudiants, les administrations et les services se sont considérablement développés ; appelant, auprès de tous les personnels, des compétences pointues, un travail de précision, de nouveaux modes d'engagement. Depuis 1968, l'UCL a redéfini ses structures et son fonctionnement. Travailler à l'Université s'attache ainsi également à l'histoire et au développement du personnel comme corps institutionnel : le Pato (Personnel administratif, technique et ouvrier). Enfin, les personnes qui travaillent à l'Université prennent aussi des initiatives propres : activités culturelles et sportives, vie associative et actions de solidarité au rythme des actualités de la planète et du monde contemporain.
Trois dimensions déterminent aujourd'hui le sort des archives audiovisuelles: leur masse, leur essentielle fragilité et la révolution numérique. Face au défi, des réponses numériques s'imposent dans les esprits et dans les politiques depuis une dizaine d'années. Archiver, préserver, décrire et communiquer sont devenus des problématiques technologiques. Où il s'agit de numériser les contenus, d'associer des métadonnées de description, de créer de grandes bases de données et de mettre en ligne. Les serveurs et l'internet se retrouvent désormais systématiquement au coeur du système de l'archive. L'objectif du présent ouvrage est d'éclairer la gestion des archives audiovisuelles parmi cet environnement. Les différentes contributions qui constituent l'ouvrage informent des développements technologiques dans les secteurs-clés de la numérisation et de la mise en ligne des archives audiovisuelles. Elles font également le point en matière de préservation des originaux, de classement et de description. Chacune se rapporte à des situations de niveau différent - des institutions les plus grandes et les mieux dotées aux établissements plus modestes -, de sorte que l'ensemble rencontre la plus grande palette possible d'intérêts, de besoins, d'attentes et de questions. Les textes renseignent également sur les associations qui peuvent apporter une aide et indiquent la littérature et les sites les plus récents.
Cet ouvrage donne la parole à des praticiens-chercheurs chevronnés, immergés dans des "lieux d'exils", où vivent des populations mises au ban du social, marquées par un entrelacs de relégations et de discrédits. Qu'elles soient migrantes, immigrées ou autochtones, elles vivent différents exils qui ont des répercussions sur leurs parcours, leurs relations sociales, leurs économies psychiques et affectives. Ces auteurs "font savoir", à partir des vécus d'expérience. Issus de divers secteurs (santé mentale, aide sociale, sans-abrisme, enseignement et aide à la jeunesse), ils inventent une pratique anthropologique et clinique innovante, qui rend visible l'invisible, crée des passerelles entre les mondes et les disciplines. Leurs enquêtes de terrain donnent à penser ; elles créent les conditions de trouvailles, d'expérimentations, adaptées aux conditions de vie, aux codes et supports sociaux des groupes et des personnes, à leurs sensibilités et aspirations.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
Vrancken Didier ; Thomsin Laurence ; Boujasson Lau
L'analyse des politiques sociales met de plus en plus en scène des individus saisis à travers leurs trajectoires, leurs parcours d'emploi, de vie, de formation ou d'insertion. Au cours de ces dernières années, de nouvelles politiques sociales se sont surtout adressées à des publics largement fragilisés par la montée des multiples insécurités d'existence. A ces mêmes publics, il s'est souvent agi d'assurer une continuité des droits alors qu'ils connaissaient des trajectoires discontinues et de plus en plus incertaines. Ces récentes évolutions traduisent sans doute une orientation biographique des politiques sociales annonçant un profond mouvement de dérégulation de l'héritage providentiel. A terme, un nouvel ordre social plus incitatif tend à se mettre en place. Passant de politiques protectionnelles dites "passives" à des politiques plus incitatives, nous serions dorénavant entrés dans l'ère de l'activation des politiques sociales. On assiste à l'émergence de toute une nouvelle rhétorique de l'action publique. Elle en appelle aux récits singuliers, à la mobilisation des capacités individuelles, à l'autonomie, à l'engagement. Dans ce contexte, le recours par les sciences sociales aux notions de parcours, de trajectoires, de bifurcations, de carrières doit être interrogé. Il s'agit de poser le cadre des évolutions politiques actuelles, tout en essayant d'éclaircir la portée de ces notions.
1834. Dans une Amérique rongée par les ségrégations et les barrières sociales, une nouvelle vie voit le jour entre des mains tremblantes et couvertes de sang. Un si petit être pour une si grande destinée... Notre histoire ne s'est écrite que par les pas de quelques grands hommes... L'auteur nous invite à suivre le chemin de William Stendford, que tous sur sa terre d'Afrique appelaient Humana, dans son insatiable combat pour la liberté.