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Travailler à l'Université. Histoire et actualité des personnels de l'Université de Louvain (1425-200
Hiraux Françoise ; Servais Paul
ACADEMIA
32,00 €
Épuisé
EAN :9782872098385
Depuis presque 600 ans, notre Université fonctionne grâce à des personnes et à leur engagement dans le projet universitaire global, à toutes sortes de niveaux. Leurs compétences et leurs responsabilités s'exercent dans une multitude de champs : les bibliothèques, les laboratoires, les administrations, les secrétariats, des cellules d'études, la gestion des auditoires et la maintenance des bâtiments... A travers ce volume, nous proposons de mieux les connaître, dans le temps et dans tous les secteurs de la vie universitaire. Il s'agit moins de présenter le fonctionnement de l'entreprise UCL, que de traiter de toutes les compétences déployées dans la vie de l'Université, hier et aujourd'hui, indispensables à son présent et préparant son avenir. La longue histoire de 1425 au début des années 1960 se caractérise tout particulièrement par le petit nombre des personnels, leur polyvalence et leur attachement quasi familial à l'Université. Depuis quarante ans, sous l'effet de la mutation globale de l'Université et notamment de l'accroissement des effectifs étudiants, les administrations et les services se sont considérablement développés ; appelant, auprès de tous les personnels, des compétences pointues, un travail de précision, de nouveaux modes d'engagement. Depuis 1968, l'UCL a redéfini ses structures et son fonctionnement. Travailler à l'Université s'attache ainsi également à l'histoire et au développement du personnel comme corps institutionnel : le Pato (Personnel administratif, technique et ouvrier). Enfin, les personnes qui travaillent à l'Université prennent aussi des initiatives propres : activités culturelles et sportives, vie associative et actions de solidarité au rythme des actualités de la planète et du monde contemporain.
Au terme d'une longue crise entamée dès le début du 20' siècle mais qui se précipita à partir des lois linguistiques de 1962, le gouvernement belge annonça en mai 1968 que deux universités, flamande et francophone, suc- céderaient à l'Université catholique de Louvain, et que la seconde s'implanterait à Ottignies et à Bruxelles. Tout, à ce moment, de la ville et de chaque bâtiment de Louvain-la-Neuve, fut à concevoir, à programmer et à construire. En 1979, le pari était tenu et le transfert de l'UCL, accompli. L'ampleur du défi tenait à ce que l'Université voulut créer une ville universitaire et non un simple campus. De nombreux sites universitaires furent créés de par le monde à la fin des années 1960. Mais Louvain-la-Neuve s'en distingue profondément : elle est une ville, dans son esprit, dans son urbanisme, dans sa composition démographique et dans la vie de ceux qui y résident, de ceux qui y étudient, cherchent et travaillent. La création de Louvain-la-Neuve fut l'aventure d'une génération conduite par l'action exceptionnelle de Michel Woitrin, administrateur général de l'Université. L'ouvrage détaille les multiples facettes de cette épopée. Quels furent les volontés, les projets, les choix qui façonnèrent une ville de grande qualité? Comment les mit-on en oeuvre, avec quels atouts humains mais aussi quelles contraintes (le choc pétrolier bouleversa les données à partir de 1973)? L'histoire de cette création s'ouvre aussi sur le devenir actuel de la ville bientôt desservie par le RER et sur celui de l'Université avec la réforme de ses enseignements et de la recherche, et la perspective de créer une Nouvelle UCL en 2010. On lira à ce propos les interventions des professeurs Coulie et Delvaux et du bourgmestre d'Ottignies-Louvain-la-Neuve Jean-Luc Roland.
Le destin a ménagé mille aventures à Yves du Monceau. Retracer son existence, de sa naissance en 1922 à sa disparition en 2013, c'est lire à livre ouvert toute l'histoire ou presque de la deuxième moitié du 20e siècle. On le suivra en Afrique du Nord, en Grande-Bretagne, en Normandie et en Allemagne durant la guerre puis au Congo, à Rome, à Washington, à Moscou... On le verra sur tous les chantiers de sa grande oeuvre : la métamorphose de la modeste Ottignies en Ottignies-Louvain-la-Neuve. Bourgmestre de 1959 à 1989, il déploya pour sa commune des trésors d'intuition, d'énergie et d'intelligence. Et puis comment l'oublier ? C'est lui qui accueillit l'UC Louvain à Ottignies, sur le plateau de Lauzelle qui allait devenir Louvain-la-Neuve.
En prés d'un millénaire d'histoire se cristallise une figure extraordinairement polysémique, et paradoxale, de l'étudiant universitaire. Dans l'imaginaire social, la littérature, les arts plastiques, la musique, les analyses de toutes natures, l'étudiant est ainsi associé à la fois à l'étude et à la fête, au conformisme et à la contestation - voire à la révolution -, à l'élitisme et à la marginalité, mais aussi à la solidarité et à la citoyenneté. Les événements qui bouleversent les campus de la côte ouest des Etats-Unis durant les années 60, et l'explosion de mai 68 en Europe, mettent encore un peu plus les engagements extra-académiques des étudiants sous les feux de la rampe. D'autant qu'en un sens, ils ne font que prendre le relais à la fois chronologique et géographique du Mouvement de 1919 en Chine ou de la part prise par les étudiants aux vagues révolutionnaires européennes du 19e siècle, qu'il s'agisse du Printemps des peuples de 1848, de la Commune de Paris ou de la Révolution russe de 1905. Quant aux variations nationales ou continentales des formes de l'engagement ou des activités extra-académiques des étudiants, elles complexifient encore un paysage que les évolutions sociétales des trente dernières années ont profondément modifié. Dans ce contexte général, le présent ouvrage tente de répondre aux questions suivantes : en ce début de 21e siècle, quelle typologie, quelle géographie et quel-le généalogie des formes d'engagement extra-académique des étudiants peut-on établir ? Quelles sont les variations et les accentuations nationales ou continentales identifiables ? Et quels en sont les facteurs essentiels ? Peut-on identifier un modèle 'louvaniste' d'engagement extra-académique des étudiants ? Quelles en seraient les caractéristiques et l'originalité? Quels en seraient les sources et les déterminants ? Quel en serait l'impact à la fois pour l'institution universitaire, le monde étudiant et l'environnement social ?
Delpierre Nicolas ; Hiraux Françoise ; Mirguet Fra
Le numérique modifie la nature physique des documents. Bouleverse la production, la conservation, la description et la communication des informations. Crée de nouvelles demandes à l'endroit des archives et en favorise de nouveaux usages. Et appelle une nouvelle organisation des services d'archives et un nouveau métier. Comment veiller à la conservation de l'information et en garantir la qualité dans l'environnement numérique? Comment débroussailler le maquis des technologies et des termes qui le flanquent? Que disent le droit et les normes? Qu'apportent les nouveaux outils?
Au-delà des dichotomies recherche fondamentale - recherche appliquée et théorie académique - pratique politique, il s'agit pour l'anthropologie prospective d'explorer les voies d'une science engagée dans les évolutions et les enjeux sociétaux du 21e siècle. La collection Anthropologie Prospective entend mettre à disposition d'un large public des ouvrages concis - rédigés dans un style synthétique et enlevé - qui seront consacrés à des recherches contemporaines et inédites. reposant sur une connaissance et une expérience approfondies du terrain. Cette collection est dirigée par Pierre-Joseph LAURENT, Olivier SERVAIS et Anne-Marie VUILLEMENOT (professeurs à l'UCL et membres du LAAP, Laboratoire d'anthropologie prospective, Louvain-la-Neuve, Belgique). Cette enquête de terrain porte sur le vécu d'adolescents en exil, adolescents migrants ou issus de l'immigration, qui vivent dans des quartiers marqués par la précarisation, du nord-ouest de Bruxelles. L'ouvrage a trois parties : leurs lieux d'exil ici et là-bas, "l'ethnicisation" des regroupements de jeunes et des écoles et, enfin, les violences de l'Etat qu'ils relatent. L'originalité cette ethnographie est d'articuler processus macro-sociaux et bricolages du quotidien ; de retisser des liens entre les espaces de vie des adolescents : quartiers, écoles, rue, ce qui nous renseigne sur leur situation actuelle, mais aussi sur le fonctionnement de notre société. En effet, il n'est pas simple de vivre dans un pays divisé en plusieurs communautés. Les histoires, migratoire et coloniale, pèsent également. Les configurations spatiales - zones de relégation, logements sociaux - ainsi que la question de la reconnaissance de droits citoyens, jouent sur les possibilités d'un vivre ensemble.
1834. Dans une Amérique rongée par les ségrégations et les barrières sociales, une nouvelle vie voit le jour entre des mains tremblantes et couvertes de sang. Un si petit être pour une si grande destinée... Notre histoire ne s'est écrite que par les pas de quelques grands hommes... L'auteur nous invite à suivre le chemin de William Stendford, que tous sur sa terre d'Afrique appelaient Humana, dans son insatiable combat pour la liberté.
Cet ouvrage donne la parole à des praticiens-chercheurs chevronnés, immergés dans des "lieux d'exils", où vivent des populations mises au ban du social, marquées par un entrelacs de relégations et de discrédits. Qu'elles soient migrantes, immigrées ou autochtones, elles vivent différents exils qui ont des répercussions sur leurs parcours, leurs relations sociales, leurs économies psychiques et affectives. Ces auteurs "font savoir", à partir des vécus d'expérience. Issus de divers secteurs (santé mentale, aide sociale, sans-abrisme, enseignement et aide à la jeunesse), ils inventent une pratique anthropologique et clinique innovante, qui rend visible l'invisible, crée des passerelles entre les mondes et les disciplines. Leurs enquêtes de terrain donnent à penser ; elles créent les conditions de trouvailles, d'expérimentations, adaptées aux conditions de vie, aux codes et supports sociaux des groupes et des personnes, à leurs sensibilités et aspirations.
Résumé : Sur un apparent coup de tête, une femme quitte sa famille. Clara, sa fille de seize ans, ne l'accepte pas et la renie : quand on aime, on ne quitte pas ! Huit ans plus tard, un inconnu lui envoie un carnet portant le nom de sa mère et l'exhorte à le lire. Le passé peut-il tout justifier ? Les incendies des âmes s'éteignent-ils toujours, à l'image de ceux des forêts ? Roman de fureurs et de douleurs, de passions et d'abnégations, Soie et Métal est avant tout un roman d'amour. Sur fond de guerre du Vietnam, l'auteure nous plonge dans un récit captivant. Sa plume nous invite à un voyage au coeur des émotions.