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Aristide Maillol Les Trois Nymphes
Héran Emmanuelle
EL VISO
9,70 €
Épuisé
EAN :9788412527865
Entre les bras du palais du Louvre, trois nymphes épanouies s'offrent à la contemplation des promeneurs du jardin du Carrousel. La plupart, sans doute, ignorent l'histoire mouvementée de cette oeuvre d'Aristide Maillol (1861-1944). En 1937, à l'occasion de l'Exposition internationale de Paris, l'artiste, alors au sommet de sa carrière, dispose de trois salles dans l'Exposition des Maîtres de l'art indépendant. A soixante-quinze ans, il a décidé de marquer l'événement en créant son oeuvre la plus ambitieuse : Les Trois Nymphes. Cette variation sur le thème ancien des Trois Grâces va contribuer à sa consécration comme "le plus grand sculpteur français vivant". L'oeuvre attire les photographes : Brassaï, Erwin Blumenfeld, Robert Doisneau. Durant l'Occupation elle suscite aussi l'intérêt des nazis qui s'en emparent. C'est au terme d'une véritable enquête que son histoire, avec ses multiples péripéties, a pu être retracée. Installé au Carrousel depuis 1965, à l'initiative d'André Malraux et Dina Vierny, ce groupe continue de fasciner par sa simplicité et sa grâce intemporelles.
Groensteen Thierry ; Héran Emmanuelle ; Charron Al
Les thermes gallo-romains de Cluny et leur frigidarium offrent un cadre particulièrement approprié à l'évocation du célèbre héros gaulois créé par René Goscinny et Albert Uderzo. Planches originales, dessins, photographies, manuscrits et tapuscrits y sont aujourd'hui réunis pour célébrer le cinquantième anniversaire de la naissance d'Astérix. L'inventivité virtuose des deux créateurs apparaît à chaque étape de la réalisation, dans l'exceptionnel brio du dessin comme dans les traits d'esprit qui fusent au fil des pages. Et l'on découvre, en entrant dans les coulisses de l'univers d'Astérix, combien l'humour est une affaire sérieuse !
Dans ce livre, les artistes en herbe découvriront l'histoire et les secrets des ?uvres des grands maîtres de l'art: Léonard de Vinci, Edouard Manet, le Douanier Rousseau, Claude Monet, Pablo Picasso, Andy Warhol... Et pour mieux comprendre un style ou une manière de peindre, rien ne vaut de s'inspirer - très librement - d'un tableau ou d'un autre... Ici, c'est une école un peu particulière où l'on a le droit de copier sur son voisin et de s'amuser!
L es animaux ont toujours séduit les artistes. A partir de la Renaissance, cet intérêt s'accroît considérablement à la faveur des grandes explorations, qui introduisent en Europe des espèces "exotiques". Dans le sillage de Dürer, et sous l'impulsion des pionniers de la zoologie, artistes et savants éprouvent alors le besoin d'observer ces bêtes proches ou inconnues, et de traduire leur émerveillement. Ils prennent pour modèles les pensionnaires des premières ménageries, comme celle de Louis XIV à Versailles, ou bien des spécimens conservés dans les cabinets de curiosités. L'essor des zoos et des musées d'histoire naturelle au XIXe siècle élargit bientôt leur champ d'étude. Tout un bestiaire se constitue, mêlant le sauvage et le domestique, l'étrange et le familier, d'où émerge un genre nouveau : le portrait d'animal, représenté seul, pour lui-même, en majesté. Boel et Oudry en peinture, Barye et Pompon en sculpture ont fait de l'art animalier leur spécialité. D'autres artistes ont inscrit leurs créatures de prédilection dans notre mémoire, des oiseaux d'Audubon aux chevaux de Géricault, des éléphants de Rembrandt aux araignées de Louise Bourgeois. Tous ont magnifié l'animal et interrogé le mystère de sa présence. Aujourd'hui, c'est une galerie de portraits inédite qui s'ouvre au Grand Palais.
Les plus grands artistes se sont intéressés aux animaux, de Dürer à Jeff Koons, en passant par Rembrandt, Van Gogh ou Giacometti. Mais à quels animaux avaient-ils accès? Comment les ont-ils considérés? L'attention à l'animal pour lui-même commence à la Renaissance. C'est le moment où émergent les premiers traités de zoologie illustrés, où se créent les ménageries royales, les cabinets de curiosité, où l'art et la science s'interpénètrent. L'Occident redécouvre alors avec un mélange d'émerveillement et d'effarement des animaux que les Romains, forts de leur immense empire, connaissaient et importaient: l'éléphant, le rhinocéros, la girafe... À la toute fin du XVIIIe siècle, apparaissent les zoos publics, où des animaux exotiques affluent des colonies récemment conquises, fournissant de nouveaux modèles aux peintres. Fauves, singes, lamas, mais aussi animaux domestiques aux races de plus en plus diversifiées, chiens, chats, chevaux, dindons, vaches et moutons ont droit à leur véritable portrait individualisé par Géricault, Barye, Delacroix, Pompon... Un bestiaire qui se divise entre animaux nobles et animaux de mauvaise réputation, ce qui n'a pas empêché Picasso de s'intéresser au crapaud, César à la chauve-souris, Louise Bourgeois à l'araignée. Au-delà des oeuvres, c'est l'admiration de l'homme pour les merveilles de la Nature qui s'exprime, sa soif de connaissance de l'animal et sa fascination pour sa beauté.
Georges Folmer, avec constance et acharnement, abandonne toute trace de figuration pour devenir l'un des maîtres de l'abstraction géométrique des années 1950-1960. La grande historienne de l'art Lydia Harambourg, passionnée par l'oeuvre de Folmer, revient sur ce cheminement qui a marqué l'histoire de l'art du XXe siècle. "En art, il n'y a pas de hasard, tout est réflexion, tout est démarche pensée." Cette affirmation de Georges Folmer (1895-1977) résume à merveille la ligne de conduite qu'il n'aura cessé de suivre, avec constance, rigueur et acharnement, pour s'extraire de toute figuration et devenir l'un des maîtres de l'abstraction géométrique, qui s'épanouit en France dans les années 1950-1960. Peintre et dessinateur, mais aussi sculpteur, créateur d'affiches, de meuble, d'objets d'art décoratif, Folmer explore tous les supports. S'imprégnant des grands courants de l'abstraction - le cubisme et le néoplasticisme en particulier -, trouvant aussi l'inspiration dans la poésie, la musique, les mathématiques, il élabore peu à peu un nouveau langage plastique, une forme d'expression" non figurative et non objective". De Nancy à Paris, Lydia Harambourg retrace le parcours riche et complexe de Folmer, à la conquête de l'abstraction la plus pure.
Cet album présente les chefs-d'oeuvre de l'exposition du Louvre consacrée aux Pharaons noirs, " Pharaon des Deux Terres ". Une synthèse en une cinquantaine d'illustrations, présentées par les meilleurs égyptologues. Qui étaient ces " Pharaons noirs ", fondateurs de la XXVe dynastie, qui réunifièrent la Haute et la Basse Egypte et dont le front s'ornait non pas d'un mais de deux cobras pour symboliser l'exploit d'avoir uni toute la vallée sous leur seul commandement ? Autour de la figure de Taharqa, le plus célèbre d'entre eux, roi visionnaire, guerrier et bâtisseur, " Pharaon des Deux Terres ", le Louvre organise une exposition spectaculaire. Cet album permet de découvrir, en une cinquantaine de pièces incomparables, les chefs-d'oeuvre de l'exposition. Une plongée merveilleuse au coeur de la XXVe dynastie.
Pierre-Jean Mariette (1694-1774) fut le plus grand collectionneur de dessins de son temps, et le plus célèbre. Sa collection de dessins, brassant les époques et les pays, constitue l'une des plus vastes et des plus importantes de l'histoire de l'art. Pierre Rosenberg, président-directeur honoraire du musée du Louvre, a consacré une partie de sa vie à la reconstituer et en retracer l'histoire. Pierre-Jean Mariette fut le plus grand collectionneur de dessins du XVIIIe siècle et sans doute de tous les temps, qui accéda à une dimension quasi mythique par son érudition, son oeil et son goût extraordinaire qui lui permirent de bâtir une collection grandiose. Grands maîtres, génies incomparables comme artistes moins connus mais de premier plan, il avait à la fin de sa vie réuni des milliers d'oeuvres. Dispersées à sa mort lors de ventes mémorables, elles se retrouvent dans les plus grands musées du monde (Louvre, Albertina notamment) mais aussi chez des particuliers et collectionneurs. La partie consacrée aux écoles flamande, hollandaise et allemande de la collection Mariette est considérable. On y trouve des oeuvres exceptionnelles de Dürer, Rembrandt, Bruegel, Van Dyck, Rubens parmi des dizaines d'autres. Ce coffret fait suite aux volumes sur les écoles française et italienne, il clôt l'extraordinaire aventure éditoriale de la publication des dessins de la collection Mariette au terme d'investigations et de découvertes qui se sont échelonnées sur plus de vingt ans et voient aujourd'hui leur aboutissement.
Résumé : Qui étaient ces " Pharaons noirs ", fondateurs de la XXVe dynastie, qui réunifièrent la Haute et la Basse Egypte et dont le front s'ornait non pas d'un mais de deux cobras pour symboliser l'exploit d'avoir uni toute la vallée sous leur seul commandement ? Autour de la figure de Taharqa, le plus célèbre d'entre eux, le Louvre organise une exposition spectaculaire. Au VIIIe siècle avant notre ère, le pays de Kouch, en Nubie et au-delà, longtemps dominé par l'Egypte, reprend son indépendance. Sa capitale religieuse et politique se situe à Napata, dans la région de la quatrième cataracte du Nil. Nous sommes au coeur du Soudan actuel. C'est de là que surgirent les rois fondateurs de la 25e dynastie égyptienne, guerriers et bâtisseurs, qui unifièrent l'Egypte et le pays de Kouch en un seul vaste royaume s'étendant du delta du Nil jusqu'à la confluence du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le plus célèbre de ces pharaons kouchites, cité dans la Bible, est sans conteste Taharqa, digne héritier des grandes figures de l'Ancien et du Moyen Empire, couronné à Memphis " maître des Deux-Terres ". En s'installant sur le trône des pharaons, pourtant, les rois de Kouch héritaient de la menace assyrienne et leurs règnes furent une succession de guerres et de batailles gagnées ou perdues, de sièges de forteresses, de sacs de villes et de déportations... Cet ouvrage somptueux, en même temps qu'il raconte une épopée, révèle une civilisation, celle du royaume napatéen, de ses rois et de ses reines, à travers des oeuvres riches et originales : stèles et statues monumentales de granit, statuettes en bronze et or, bijoux royaux et couronnes. La part belle est faite aux dernières découvertes, dont celle en 2003 des statues royales de Doukki Gel, en Nubie soudanaise, qui avait marqué les esprits.