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Pharaon des Deux Terres. L'épopée africaine des Rois de Napata
Rondot Vincent ; Drici Faïza ; Des Cars Laurence
EL VISO
39,00 €
Épuisé
EAN :9788412096972
Qui étaient ces " Pharaons noirs ", fondateurs de la XXVe dynastie, qui réunifièrent la Haute et la Basse Egypte et dont le front s'ornait non pas d'un mais de deux cobras pour symboliser l'exploit d'avoir uni toute la vallée sous leur seul commandement ? Autour de la figure de Taharqa, le plus célèbre d'entre eux, le Louvre organise une exposition spectaculaire. Au VIIIe siècle avant notre ère, le pays de Kouch, en Nubie et au-delà, longtemps dominé par l'Egypte, reprend son indépendance. Sa capitale religieuse et politique se situe à Napata, dans la région de la quatrième cataracte du Nil. Nous sommes au coeur du Soudan actuel. C'est de là que surgirent les rois fondateurs de la 25e dynastie égyptienne, guerriers et bâtisseurs, qui unifièrent l'Egypte et le pays de Kouch en un seul vaste royaume s'étendant du delta du Nil jusqu'à la confluence du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le plus célèbre de ces pharaons kouchites, cité dans la Bible, est sans conteste Taharqa, digne héritier des grandes figures de l'Ancien et du Moyen Empire, couronné à Memphis " maître des Deux-Terres ". En s'installant sur le trône des pharaons, pourtant, les rois de Kouch héritaient de la menace assyrienne et leurs règnes furent une succession de guerres et de batailles gagnées ou perdues, de sièges de forteresses, de sacs de villes et de déportations... Cet ouvrage somptueux, en même temps qu'il raconte une épopée, révèle une civilisation, celle du royaume napatéen, de ses rois et de ses reines, à travers des oeuvres riches et originales : stèles et statues monumentales de granit, statuettes en bronze et or, bijoux royaux et couronnes. La part belle est faite aux dernières découvertes, dont celle en 2003 des statues royales de Doukki Gel, en Nubie soudanaise, qui avait marqué les esprits.
Gasse Annie ; Rondot Vincent ; Lecler Alain ; Cala
Séhel, une des plus vastes parmi les îles situées au sud d'Assouan, au c?ur de la première cataracte du Nil, porte, sur les gros blocs de granit qui occupent sa moitié méridionale, une grande quantité d'inscriptions. Très tôt l'intérêt des archéologues s'est porté sur ces textes souvent aussi difficiles à lire qu'ils l'ont été à graver. Lepsius, Mariette et Brugsch furent les premiers à faire connaître ces documents dont l'intérêt historique est considérable. Toujours à la fin du XIXe siècle, Jacques de Morgan et son équipe entreprirent la description systématique des sites et monuments de l'Égypte en partant de la frontière sud du pays. Séhel figurait, bien sûr, au premier rang de leur programme. Ils copièrent quelque 230 inscriptions et leur publication, en 1894, exemplaire pour l'époque, reste jusqu'à nos jours l'unique référence. Depuis, plusieurs égyptologues se sont intéressés ponctuellement à ces textes; il faut citer en premier l'infatigable inspecteur du Service des antiquités égyptiennes que fut Labib Habachi. Les auteurs de la présente publication, quant à eux, ont consacré plusieurs campagnes aux relevés épigraphiques, photographiques et topographiques des inscriptions de Séhel. Aux textes rassemblés dans l'édition de Morgan, ils ont pu en ajouter plus de 300 qui avaient échappé à la sagacité des prédécesseurs et dont la grande majorité appartient à l'Ancien Empire. Les lectures et copies anciennes ont été systématiquement vérifiées et corrigées si nécessaire. A Séhel, l'Ancien Empire est particulièrement présent, grâce à des textes qui font essentiellement allusion aux notables de la province. Au Moyen Empire, ce sont surtout les expéditions nubiennes des souverains, notamment Sésostris III, qui sont commémorées dans le granit de l'île. La période la plus abondamment représentée est le Nouvel Empire. Alors, sous l'égide des vice-rois de Kouch, les échanges avec la Nubie s'intensifient; les grandes villes de l'Empire envoient des expéditions importantes à Assouan pour quérir le granit indispensable à l '?uvre architecturale. Le culte de la déesse Ânouqet, maîtresse de Séhel, se développe de façon qu'un sanctuaire attire nombre de pèlerins célèbres. Les dernières époques de l'histoire égyptienne, si elles sont quantitativement minoritaires, sont illustrées par quelques inscriptions remarquables au premier rang desquelles il faut citer la stèle de la Famine, donnée ici pour la première fois en fac-similé. Dans le présent ouvrage, chaque inscription est documentée par une photographie, un fac-similé (si nécessaire), une copie autographiée, une bibliographie et une traduction. Des plans clefs situent chaque document dans l'espace. Sept indices enfin permettent un accès rapide aux informations.
Résumé : Dès l'installation, en 1682, du gouvernement et de la cour à Versailles, le château, centre du pouvoir monarchique, est conçu comme un espace public où le roi se donne en spectacle non seulement aux courtisans mais aussi à l'ensemble de ses sujets et au monde. Trois raisons principales poussent les visiteurs à se rendre à Versailles : apercevoir le roi ainsi que le reste de la famille royale, admirer la splendeur de la cour et découvrir le palais, dont la réputation s'est répandue à travers l'Europe et au-delà. Certains visiteurs, princes alliés venus incognito et diplomates en mission, sont reçus par le roi. Versailles est le centre d'une intense activité diplomatique qui voit se succéder les ambassades des monarchies européennes et les ambassades extraordinaires des contrées les plus lointaines. Plus qu'un symbole politique, Versailles est une source d'inspiration esthétique et technique pour les artistes et scientifiques qui laisseront de nombreux témoignages de leur venue, dans leurs journaux, leurs dessins et leurs croquis pris sur le vif. A travers peintures et portraits, costumes et guides de voyage, tapisseries et objets d'art, cet ouvrage illustre la découverte de Versailles par ses visiteurs, l'accueil qui leur était réservé et les cadeaux qu'ils recevaient ou les souvenirs qu'ils en rapportaient.
Rondot Vincent ; Alpi Frédéric ; Villeneuve Franço
Surveys et rapports préliminaires, archéozoologie et céramologie, études architecturales et publications d'objets, matériaux épigraphiques et analyses de textes, collections de musées et études d'iconographie, synthèses historiques enfin... du Néolithique nilotique jusqu'au XXe siècle levantin : voici la matière de l'hommage rendu ici à Patrice Lenoble. Autour de la Section française de la Direction des antiquités du Soudan et de l'Institut français du Proche-Orient, des spécialistes de l'histoire antique du Soudan, du Liban, de la Jordanie et des pays voisins - épigraphistes, archéologues et historiens - ont convoqué les différentes techniques documentaires des sciences de l'Antiquité à la mémoire de leur collègue. C'est dans ces trois pays entre Corne de l'Afrique et Croissant fertile, en effet, qu'il a travaillé à écrire plusieurs chapitres de l'histoire des derniers siècles du paganisme. Ce livre est à l'image de la curiosité vaste et maîtrisée qui séduisait tant chez l'archéologue.
Sous la robe, point de sexe" dit le célèbre adage, et pourtant... Aujourd'hui, plus de la moitié des avocats en France sont des femmes. La progression s'est accélérée ces dernières années : en neuf ans, leur effectif a augmenté de plus de 50 %. Une répercussion logique lorsque l'on sait que sept élèves sur dix dans les écoles de formation du barreau sont des femmes. Pourtant, c'est seulement en 1900 que plaide une femme pour la première fois. Les caricatures misogynes de l'époque foisonnent, moquant des femmes en porte-jarretelles et corset dans des profession d'homme. Il faut attendre un siècle, en 1998, pour qu'une femme soit élue bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris ! La magistrature, elle, ne s'ouvre au principe d'égalité qu'après la Seconde Guerre mondiale. En 2003, la féminisation atteint un sommet avec plus de 80 % de représentation féminine à l'Ecole nationale de la magistrature. Signe d'une évolution remarquable, cette entrée en masse des femmes au sein du monde juridico-judiciaire interroge. Avocat, conseiller, greffier, gardien de la paix? qui sont ces femmes qui, chacune à leur manière, oeuvrent pour un meilleur exercice de la justice ? A travers le portrait et le témoignage d'une centaine d'entre elles, cet ouvrage révèle une justice incarnée, vibrante, terriblement humaine. Des femmes qui n'hésitent pas à prendre la parole et exprimer librement leur ressenti et la vision qu'elles ont de leur métier, de leur pouvoir aussi. Des femmes remarquables, passionnés et passionnantes, qui s'exposent telles qu'elles sont.
Résumé : Situé au coeur de Paris, dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, le musée national Eugène-Delacroix rend hommage à l'un des plus grands artistes du XIX siècle, Eugéne Delacroix (1798-1863). Installé dans le dernier appartement et le dernier atelier du peintre, il présente des expositions temporaires et des accrochages fréquemment renouvelés de sa collection accompagnés d'une programmation culturelle riche et diversifiée permettant d'aborder des aspects souvent méconnus de l'art de Delacroix ou de porter un regard actuel sur son époque.
Georges Folmer, avec constance et acharnement, abandonne toute trace de figuration pour devenir l'un des maîtres de l'abstraction géométrique des années 1950-1960. La grande historienne de l'art Lydia Harambourg, passionnée par l'oeuvre de Folmer, revient sur ce cheminement qui a marqué l'histoire de l'art du XXe siècle. "En art, il n'y a pas de hasard, tout est réflexion, tout est démarche pensée." Cette affirmation de Georges Folmer (1895-1977) résume à merveille la ligne de conduite qu'il n'aura cessé de suivre, avec constance, rigueur et acharnement, pour s'extraire de toute figuration et devenir l'un des maîtres de l'abstraction géométrique, qui s'épanouit en France dans les années 1950-1960. Peintre et dessinateur, mais aussi sculpteur, créateur d'affiches, de meuble, d'objets d'art décoratif, Folmer explore tous les supports. S'imprégnant des grands courants de l'abstraction - le cubisme et le néoplasticisme en particulier -, trouvant aussi l'inspiration dans la poésie, la musique, les mathématiques, il élabore peu à peu un nouveau langage plastique, une forme d'expression" non figurative et non objective". De Nancy à Paris, Lydia Harambourg retrace le parcours riche et complexe de Folmer, à la conquête de l'abstraction la plus pure.
Harambourg Lydia ; Fouchet Max-Pol ; Chevalier Den
Jean Bertholle, l'un des peintre plus importants peintres de l'Ecole de Paris. Son oeuvre, marquée par l'influence de ses contemporains, mais aussi par Bruegel et Bosch, révèle un mysticisme étrange, parfois inquiétant, mais qui tend toujours vers la lumière. Cet ouvrage constitue la première monographie complète de son oeuvre. , supervisée par son fils Jean-Marie Bertholle. Jean Bertholle (1909-1996), de la génération des jeunes artistes de l'Ecole de Paris, fut notamment l'ami très proche d'Alfred Manessier, Zoran Music, Estève, Jean Bazaine, Jean Le Moal, Roger Bissière comme des sculpteurs Etienne Martin ou François Stahly. Bertholle s'installe à Paris en 1933. Il a observé le fauvisme, le cubisme, le surréalisme, tout en étant déjà très inspiré par l'étrangeté et le symbolisme de certains maîtres du Moyen-Age. Il dira des peintures de Jérôme Bosch qu'elles l'ont guidé vers une peinture insolite, où la folie fait irruption dans le quotidien et côtoie les rêves les plus innocents. Peintre inspiré, empreint de spiritualité, il oscillera souvent entre des objets incarnés et imaginés, entre abstraction et figuration, à l'instar de cette tension fondamentale qui hante la spiritualité chrétienne depuis ses origines, celle du corps et de l'esprit. Cet ouvrage dévoile pour la première fois un panorama complet de la carrière artistique de Jean Bertholle, non seulement ses peintures mais aussi des vitraux, des tapisseries, des dessins, des mosaïques. Il permet au lecteur de partager cette véritable quête mystique qui anima l'artiste.
Cet album présente les chefs-d'oeuvre de l'exposition du Louvre consacrée aux Pharaons noirs, " Pharaon des Deux Terres ". Une synthèse en une cinquantaine d'illustrations, présentées par les meilleurs égyptologues. Qui étaient ces " Pharaons noirs ", fondateurs de la XXVe dynastie, qui réunifièrent la Haute et la Basse Egypte et dont le front s'ornait non pas d'un mais de deux cobras pour symboliser l'exploit d'avoir uni toute la vallée sous leur seul commandement ? Autour de la figure de Taharqa, le plus célèbre d'entre eux, roi visionnaire, guerrier et bâtisseur, " Pharaon des Deux Terres ", le Louvre organise une exposition spectaculaire. Cet album permet de découvrir, en une cinquantaine de pièces incomparables, les chefs-d'oeuvre de l'exposition. Une plongée merveilleuse au coeur de la XXVe dynastie.