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A la gloire des bêtes. Publié à l'occasion de l'exposition "Beauté animale" présentée aux Galeries n
Héran Emmanuelle
GALLIMARD
8,40 €
Épuisé
EAN :9782070446841
Les plus grands artistes se sont intéressés aux animaux, de Dürer à Jeff Koons, en passant par Rembrandt, Van Gogh ou Giacometti. Mais à quels animaux avaient-ils accès? Comment les ont-ils considérés? L'attention à l'animal pour lui-même commence à la Renaissance. C'est le moment où émergent les premiers traités de zoologie illustrés, où se créent les ménageries royales, les cabinets de curiosité, où l'art et la science s'interpénètrent. L'Occident redécouvre alors avec un mélange d'émerveillement et d'effarement des animaux que les Romains, forts de leur immense empire, connaissaient et importaient: l'éléphant, le rhinocéros, la girafe... À la toute fin du XVIIIe siècle, apparaissent les zoos publics, où des animaux exotiques affluent des colonies récemment conquises, fournissant de nouveaux modèles aux peintres. Fauves, singes, lamas, mais aussi animaux domestiques aux races de plus en plus diversifiées, chiens, chats, chevaux, dindons, vaches et moutons ont droit à leur véritable portrait individualisé par Géricault, Barye, Delacroix, Pompon... Un bestiaire qui se divise entre animaux nobles et animaux de mauvaise réputation, ce qui n'a pas empêché Picasso de s'intéresser au crapaud, César à la chauve-souris, Louise Bourgeois à l'araignée. Au-delà des oeuvres, c'est l'admiration de l'homme pour les merveilles de la Nature qui s'exprime, sa soif de connaissance de l'animal et sa fascination pour sa beauté.
Groensteen Thierry ; Héran Emmanuelle ; Charron Al
Les thermes gallo-romains de Cluny et leur frigidarium offrent un cadre particulièrement approprié à l'évocation du célèbre héros gaulois créé par René Goscinny et Albert Uderzo. Planches originales, dessins, photographies, manuscrits et tapuscrits y sont aujourd'hui réunis pour célébrer le cinquantième anniversaire de la naissance d'Astérix. L'inventivité virtuose des deux créateurs apparaît à chaque étape de la réalisation, dans l'exceptionnel brio du dessin comme dans les traits d'esprit qui fusent au fil des pages. Et l'on découvre, en entrant dans les coulisses de l'univers d'Astérix, combien l'humour est une affaire sérieuse !
Dans ce livre, les artistes en herbe découvriront l'histoire et les secrets des ?uvres des grands maîtres de l'art: Léonard de Vinci, Edouard Manet, le Douanier Rousseau, Claude Monet, Pablo Picasso, Andy Warhol... Et pour mieux comprendre un style ou une manière de peindre, rien ne vaut de s'inspirer - très librement - d'un tableau ou d'un autre... Ici, c'est une école un peu particulière où l'on a le droit de copier sur son voisin et de s'amuser!
Nouvelle édition en un volume en 19964e de couverture : "Considérez le cannibalisme universel de la mer, dont toutes les créatures s'entre-dévorent, se faisant une guerre éternelle depuis que le monde a commencé.Considérez tout ceci, puis tournez vos regards vers cette verte, douce et très solide terre ; ne trouvez-vous pas une étrange analogie avec quelque chose de vous-même ? Car, de même que cet océan effrayant entoure la terre verdoyante, ainsi dans l'âme de l'homme se trouve une Tahiti pleine de paix et de joie, mais cernée de toutes parts par toutes les horreurs à demi connues de la vie. Ne poussez pas au large de cette île, vous n'y pourriez jamais retourner."Notes Biographiques : Herman Melville est né en 1819 à New York dans une famille d'origine anglaise et hollandaise. À 19 ans, laissant son métier d'instituteur, il fit comme matelot la traversée de l'Océan jusqu'à Liverpool, puis s'embarqua sur une baleinière des mers du Sud. Il ne perdit jamais contact avec les marins. Les voyages divers fourniront à Melville la partie essentielle de son oeuvre autobiographique, Typee, Omoo, Redburn, Mardi, La Vareuse blanche. En 1850, réfugié dans sa ferme solitaire, il écrit Moby Dick qui lui apportera la gloire posthume après la Première Guerre mondiale. Quelque temps avant de mourir il complète le manuscrit de Billy Budd, gabier de misaine qui sera publié en 1924. Il meurt à New York en 1891. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de "bestiaire central ". Le loup en fait partie et en est même une des vedettes. Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Age, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans. La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage : désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au XXe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.