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Conférences populaires. Volume 2
Helmholtz Hermann von ; Nicolas Serge
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296068926
C'est en 1871 que paraît le second volume des Populäre wissenschaftliche Vortä du fameux savant allemand Hermann (von) Helmholtz (1821-1894). Ce livre rassemble, comme le précédent, quatre écrits d'importance qui ont pour toile de fond d'illustrer le lien entre la physiologie et la psychologie. Dans la première série de conférences traitant des progrès récents dans la théorie de la vision Helmholtz montre le lien étroit qui unit les sciences naturelles et les sciences mentales. Il y expose en particulier une théorie définitive des couleurs connue aujourd'hui sous le nom de théorie trichromatique Young-Helmholtz qui a le plus contribué à sa gloire en physiologie et en psychologie. Dans la seconde et troisième série de conférences Helmholtz s'intéresse à un principe fondamental de la physique : la conservation de la force. Il en donne deux exposés distincts mais complémentaires, le premier de nature théorique et le second de nature appliquée. C'est sa théorisation sur le sujet qui a le plus contribué à sa gloire dans les sciences. Le livre se termine sur une dernière conférence où il souligne que la branche de la médecine pour laquelle l'influence de la méthode scientifique a été peut-être la plus brillamment affichée au cours du XIXe siècle, fut celle de la médecine ophtalmologique. Nous donnons ici pour la première fois en traduction française l'ouvrage de Helmholtz dont le contenu intéressera les scientifiques, psychologues et étudiants désireux de découvrir l'oeuvre de Helmholtz.
Après avoir donné dans la première partie un aperçu des connaissances physiologiques sur l'oeil, Hermann (von) Helmholtz (1821-1894) aborde dans la seconde partie de son Optique physiologique la question de la qualité des sensations visuelles en traitant plus particulièrement du problème de la vision colorée. II y expose une théorie définitive des couleurs connue aujourd'hui sous le nom de théorie trichromatique Young-Helmholtz qui a le plus contribué à sa gloire en physiologie et en psychologie. Helmholtz a étudié avec le plus grand soin les différentes catégories de sensations visuelles, mais c'est peut-être avec sa théorie des couleurs qu'il a fait preuve de la plus grande originalité. Reprenant une théorie oubliée de Th Young, il admet qu'à chaque élément rétinien se rattachent trois fibres nerveuses particulièrement sensibles, la première aux vibrations du rouge, la seconde à celles du vert, la troisième à celles du violet. C'est de la combinaison des vibrations de ces trois fibres que naît en nous la sensation d'une couleur déterminée. Nous avons reproduit ici la seconde partie sur les sensations de son Optique physiologique (1860). traduite et adaptée en français par Emile Javal en 1867, dont Helmholtz a contrôlé lui-même la traduction. Nous avons fait précéder ce texte d'un article d'Helmholtz (1869) qui résume cette partie de son livre.
Hermann (von) Helmholtz (1821-1894) fut une des figures les plus marquantes de la science allemande du XIXe siècle. Savant aux connaissances vastes et aux conceptions géniales, il s'est fait une réputation universelle par ses admirables travaux de physiologie, de psychologie et de physique. C'est en 1865 que paraît le premier volume (qui en comprendra trois) de ses Populäre wissenschaftliche Vorträge qui rassemble quatre écrits d'une réelle importance historique. La première conférence, donnée à Heidelberg en 1862, est un texte majeur de Helmholtz où l'on peut voir l'intérêt de l'auteur pour les questions scientifiques et psychologiques. Le lien entre les sciences naturelles et mentales sera illustré dans les deux conférences suivantes sur la physiologie des sens. La seconde conférence porte ainsi sur la théorie des couleurs de Goethe (sensations lumineuses). La troisième conférence traite ensuite de l'harmonie musicale (sensations sonores). L'ouvrage se termine sur une étude pionnière portant sur la glace et les glaciers, un thème de recherche et d'intérêt majeurs à notre époque. Nous donnons ici pour la première fois en traduction française l'ouvrage de Helmholtz dont le contenu intéressera les scientifiques, psychologues et étudiants désireux de découvrir l'œuvre de Helmholtz.
Hermann (von) Helmholtz (1821-1894), qui fut un des plus grands savants du XIXe siècle, se fit surtout connaître en France par ses travaux en physiologie et en psychologie. Il fut en particulier l'auteur d'une Optique physiologique (1856-1867), une des plus importantes oeuvres de physiologie qui ait paru à cette époque. Publiée par fascicules entre 1856 et 1867, dans l'Encyclopédie physique de Karsten, elle se divise en trois parties bien distinctes : la dioptrique de l'exil, les sensations visuelles, les perceptions correspondantes. La première partie donne la description des moyens par lesquels le mouvement vibratoire extérieur est conduit et transmis jusqu'à la surface nerveuse pour y produire une impression. La seconde partie s'occupe de la transformation de cette impression, toute physique, en sensation lumineuse. La troisième partie, enfin, la plus intéressante peut-être au point de vue psychologique, traite des lois psychiques au moyen desquelles ces sensations lumineuses nous donnent la perception des objets extérieurs. Nous avons reproduit dans ce premier volume la première partie de son Optique physiologique (1856), traduite et adaptée en français par Emile Javal (1839-1907) en 1867, dont Helmholtz a contrôlé lui-même la traduction. On y trouve en particulier sa théorie de l'accommodation et une description de l'ophtalmoscope. Le texte est précédé d'un article d'Helmholtz (1869) qui résume cette partie de son livre et d'un article biographique de Emil du Bois-Reymond (1818-1896) publié après la mort de l'auteur.
Helmholtz Hermann von ; Beauron Eric ; Blanc-Brude
Ce numéro s'ouvre sur la traduction et la présentation, par Jean-Baptiste Fournier, d'une célèbre conférence de 1870 De l'origine et de la signification des axiomes géométriques", où Hermann von Helmholtz s'adresse à un public de non mathématiciens. Partant de la thèse kantienne selon laquelle les axiomes de la géométrie sont fondés sur la forme a priori de la sensibilité qu'est l'espace, il prend acte de la découverte des géométries non euclidiennes et de la thématisation par Riemann des multiplicités n-dimensionnelles pour examiner si cette double généralisation met en question la thèse kantienne. Il expose ainsi les principes des géométries sphérique et pseudo-sphérique, puis de la détermination riemannienne des multiplicités à n dimensions et sa détermination calculatoire de la courbure d'un espace. La géométrie euclidienne devient ainsi un cas particulier parmi plusieurs systèmes possibles excluant l'axiome des parallèles, et l'espace euclidien, un cas particulier parmi les espaces de courbure constante (positive ou négative) ou variable – celui de courbure nulle. Il y élabore la célèbre fiction dite "des animaux plats", afin de montrer comment la donnée de l'espace perceptif conditionne le type de système et d'espace géométriques que nous pensons ; il fonde ainsi la géométrie sur l'expérience et s'oriente vers la thèse de l'inséparabilité des propriétés géométriques et des propriétés physiques des corps. A partir de l'idée que le schématisme transcendantal des catégories demeure insuffisant dans la Critique de la raison pure, Eric Beauron montre, dans " Le schématisme de la substance dans les Premiers principes métaphysiques de la science de la nature de Kant ", que la substance ne peut obtenir de réalité objective que grâce à la prise en compte de l'espace et du mouvement, à travers la double détermination de sa grandeur intensive (dans la Dynamique), puis de sa grandeur extensive (dans la Mécanique). C'est ainsi que Kant se réapproprie le concept newtonien de masse, en le dédoublant en force répulsive et force motrice ; le schème de l'équilibre est alors ce qui permet de rendre compte du mode temporel de la permanence initialement associé à la substance dans la première Analogie de l'expérience. En conclusion, le véritable schème de la substance n'est pas la conservation de la quantité de matière, mais celle de la force motrice, qui produit l'affinité entre substance et causalité. Le dernier article, de Gilles Blanc-Brude, est intitulé " Pour le monde. Remarques sur la notion d'usage dans l'Anthropologie du point de vue pragmatique ". Apprendre à faire usage de son esprit pour le monde, telle est la visée des leçons de Kant sur l'anthropologie. Cet " usage " est-il cependant d'ordre technique ? juridique ? Si l'exercice des facultés est un savoir-faire, il n'est pas ordonné à une finalité, et si la maîtrise de l'esprit est analogue à la propriété que l'on a d'un fonds, sa vérité n'est pas dans la disposition arbitraire, mais dans l'appropriation continue. Quant au "monde" pour lequel tout homme s'instruit et qu'il faut connaître pour être homme, ce n'est pas une société mondaine ou savante, mais un espace commun où chacun tente indéfiniment de juger des usages et d'unifier les fins de l'existence. D. P .
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !