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Optique physiologique. Tome 2, Les sensations visuelles
Helmholtz Hermann von ; Nicolas Serge
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782296081383
Après avoir donné dans la première partie un aperçu des connaissances physiologiques sur l'oeil, Hermann (von) Helmholtz (1821-1894) aborde dans la seconde partie de son Optique physiologique la question de la qualité des sensations visuelles en traitant plus particulièrement du problème de la vision colorée. II y expose une théorie définitive des couleurs connue aujourd'hui sous le nom de théorie trichromatique Young-Helmholtz qui a le plus contribué à sa gloire en physiologie et en psychologie. Helmholtz a étudié avec le plus grand soin les différentes catégories de sensations visuelles, mais c'est peut-être avec sa théorie des couleurs qu'il a fait preuve de la plus grande originalité. Reprenant une théorie oubliée de Th Young, il admet qu'à chaque élément rétinien se rattachent trois fibres nerveuses particulièrement sensibles, la première aux vibrations du rouge, la seconde à celles du vert, la troisième à celles du violet. C'est de la combinaison des vibrations de ces trois fibres que naît en nous la sensation d'une couleur déterminée. Nous avons reproduit ici la seconde partie sur les sensations de son Optique physiologique (1860). traduite et adaptée en français par Emile Javal en 1867, dont Helmholtz a contrôlé lui-même la traduction. Nous avons fait précéder ce texte d'un article d'Helmholtz (1869) qui résume cette partie de son livre.
Hermann (von) Helmholtz (1821-1894), qui fut un des plus grands savants du XIXe siècle, se fit surtout connaître en France par ses travaux en physiologie et en psychologie. Il fut en particulier l'auteur d'une Optique physiologique (1856-1867), une des plus importantes oeuvres de physiologie qui ait paru à cette époque. Publiée par fascicules entre 1856 et 1867, dans l'Encyclopédie physique de Karsten, elle se divise en trois parties bien distinctes : la dioptrique de l'exil, les sensations visuelles, les perceptions correspondantes. La première partie donne la description des moyens par lesquels le mouvement vibratoire extérieur est conduit et transmis jusqu'à la surface nerveuse pour y produire une impression. La seconde partie s'occupe de la transformation de cette impression, toute physique, en sensation lumineuse. La troisième partie, enfin, la plus intéressante peut-être au point de vue psychologique, traite des lois psychiques au moyen desquelles ces sensations lumineuses nous donnent la perception des objets extérieurs. Nous avons reproduit dans ce premier volume la première partie de son Optique physiologique (1856), traduite et adaptée en français par Emile Javal (1839-1907) en 1867, dont Helmholtz a contrôlé lui-même la traduction. On y trouve en particulier sa théorie de l'accommodation et une description de l'ophtalmoscope. Le texte est précédé d'un article d'Helmholtz (1869) qui résume cette partie de son livre et d'un article biographique de Emil du Bois-Reymond (1818-1896) publié après la mort de l'auteur.
La dernière partie de l'oeuvre d'Hermann (von) Helmholtz (1821-1894) sur l'Optique physiologique s'intéresse aux perceptions visuelles et plus particulièrement à celles relatives aux formes et dimensions dans l'espace ; c'est dans ce cadre que l'auteur évalue les prédictions de l'approche nativiste et empiriste dans le domaine de la vision. Helmholtz a soutenu énergiquement une théorie empiriste des perceptions, résultats de l'expérience acquise. Ainsi, la perception du monde extérieur est le résultat d'expériences et de raisonnements inconscients et de conclusions logiques que nous déduisons des matériaux qui nous sont fournis par les sensations visuelles. Les prétendues illusions des sens ne sont que des raisonnements faux ou incomplets. Nous avons reproduit ici la troisième partie sur les perceptions de son Optique physiologique (1866), traduite et adaptée en français par Émile Javal en 1867. dont Helmholtz a contrôlé lui-même la traduction. Nous avons fait précéder ce texte d'un article d'Helmholtz (1869) qui résume cette partie de son livre.
C'est en 1871 que paraît le second volume des Populäre wissenschaftliche Vortä du fameux savant allemand Hermann (von) Helmholtz (1821-1894). Ce livre rassemble, comme le précédent, quatre écrits d'importance qui ont pour toile de fond d'illustrer le lien entre la physiologie et la psychologie. Dans la première série de conférences traitant des progrès récents dans la théorie de la vision Helmholtz montre le lien étroit qui unit les sciences naturelles et les sciences mentales. Il y expose en particulier une théorie définitive des couleurs connue aujourd'hui sous le nom de théorie trichromatique Young-Helmholtz qui a le plus contribué à sa gloire en physiologie et en psychologie. Dans la seconde et troisième série de conférences Helmholtz s'intéresse à un principe fondamental de la physique : la conservation de la force. Il en donne deux exposés distincts mais complémentaires, le premier de nature théorique et le second de nature appliquée. C'est sa théorisation sur le sujet qui a le plus contribué à sa gloire dans les sciences. Le livre se termine sur une dernière conférence où il souligne que la branche de la médecine pour laquelle l'influence de la méthode scientifique a été peut-être la plus brillamment affichée au cours du XIXe siècle, fut celle de la médecine ophtalmologique. Nous donnons ici pour la première fois en traduction française l'ouvrage de Helmholtz dont le contenu intéressera les scientifiques, psychologues et étudiants désireux de découvrir l'oeuvre de Helmholtz.
Hermann (von) Helmholtz (1821-1894) fut une des figures les plus marquantes de la science allemande du XIXe siècle. Savant aux connaissances vastes et aux conceptions géniales, il s'est fait une réputation universelle par ses admirables travaux de physiologie, de psychologie et de physique. C'est en 1865 que paraît le premier volume (qui en comprendra trois) de ses Populäre wissenschaftliche Vorträge qui rassemble quatre écrits d'une réelle importance historique. La première conférence, donnée à Heidelberg en 1862, est un texte majeur de Helmholtz où l'on peut voir l'intérêt de l'auteur pour les questions scientifiques et psychologiques. Le lien entre les sciences naturelles et mentales sera illustré dans les deux conférences suivantes sur la physiologie des sens. La seconde conférence porte ainsi sur la théorie des couleurs de Goethe (sensations lumineuses). La troisième conférence traite ensuite de l'harmonie musicale (sensations sonores). L'ouvrage se termine sur une étude pionnière portant sur la glace et les glaciers, un thème de recherche et d'intérêt majeurs à notre époque. Nous donnons ici pour la première fois en traduction française l'ouvrage de Helmholtz dont le contenu intéressera les scientifiques, psychologues et étudiants désireux de découvrir l'œuvre de Helmholtz.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !