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Conférences populaires. Volume 1
Helmholtz Hermann von ; Nicolas Serge
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296068919
Hermann (von) Helmholtz (1821-1894) fut une des figures les plus marquantes de la science allemande du XIXe siècle. Savant aux connaissances vastes et aux conceptions géniales, il s'est fait une réputation universelle par ses admirables travaux de physiologie, de psychologie et de physique. C'est en 1865 que paraît le premier volume (qui en comprendra trois) de ses Populäre wissenschaftliche Vorträge qui rassemble quatre écrits d'une réelle importance historique. La première conférence, donnée à Heidelberg en 1862, est un texte majeur de Helmholtz où l'on peut voir l'intérêt de l'auteur pour les questions scientifiques et psychologiques. Le lien entre les sciences naturelles et mentales sera illustré dans les deux conférences suivantes sur la physiologie des sens. La seconde conférence porte ainsi sur la théorie des couleurs de Goethe (sensations lumineuses). La troisième conférence traite ensuite de l'harmonie musicale (sensations sonores). L'ouvrage se termine sur une étude pionnière portant sur la glace et les glaciers, un thème de recherche et d'intérêt majeurs à notre époque. Nous donnons ici pour la première fois en traduction française l'ouvrage de Helmholtz dont le contenu intéressera les scientifiques, psychologues et étudiants désireux de découvrir l'œuvre de Helmholtz.
Hermann (von) Helmholtz (1821-1894), qui fut un des plus grands savants du XIXe siècle, se fit surtout connaître en France par ses travaux en physiologie et en psychologie. Il fut en particulier l'auteur d'une Optique physiologique (1856-1867), une des plus importantes oeuvres de physiologie qui ait paru à cette époque. Publiée par fascicules entre 1856 et 1867, dans l'Encyclopédie physique de Karsten, elle se divise en trois parties bien distinctes : la dioptrique de l'exil, les sensations visuelles, les perceptions correspondantes. La première partie donne la description des moyens par lesquels le mouvement vibratoire extérieur est conduit et transmis jusqu'à la surface nerveuse pour y produire une impression. La seconde partie s'occupe de la transformation de cette impression, toute physique, en sensation lumineuse. La troisième partie, enfin, la plus intéressante peut-être au point de vue psychologique, traite des lois psychiques au moyen desquelles ces sensations lumineuses nous donnent la perception des objets extérieurs. Nous avons reproduit dans ce premier volume la première partie de son Optique physiologique (1856), traduite et adaptée en français par Emile Javal (1839-1907) en 1867, dont Helmholtz a contrôlé lui-même la traduction. On y trouve en particulier sa théorie de l'accommodation et une description de l'ophtalmoscope. Le texte est précédé d'un article d'Helmholtz (1869) qui résume cette partie de son livre et d'un article biographique de Emil du Bois-Reymond (1818-1896) publié après la mort de l'auteur.
La dernière partie de l'oeuvre d'Hermann (von) Helmholtz (1821-1894) sur l'Optique physiologique s'intéresse aux perceptions visuelles et plus particulièrement à celles relatives aux formes et dimensions dans l'espace ; c'est dans ce cadre que l'auteur évalue les prédictions de l'approche nativiste et empiriste dans le domaine de la vision. Helmholtz a soutenu énergiquement une théorie empiriste des perceptions, résultats de l'expérience acquise. Ainsi, la perception du monde extérieur est le résultat d'expériences et de raisonnements inconscients et de conclusions logiques que nous déduisons des matériaux qui nous sont fournis par les sensations visuelles. Les prétendues illusions des sens ne sont que des raisonnements faux ou incomplets. Nous avons reproduit ici la troisième partie sur les perceptions de son Optique physiologique (1866), traduite et adaptée en français par Émile Javal en 1867. dont Helmholtz a contrôlé lui-même la traduction. Nous avons fait précéder ce texte d'un article d'Helmholtz (1869) qui résume cette partie de son livre.
Helmholtz Hermann von ; Beauron Eric ; Blanc-Brude
Ce numéro s'ouvre sur la traduction et la présentation, par Jean-Baptiste Fournier, d'une célèbre conférence de 1870 De l'origine et de la signification des axiomes géométriques", où Hermann von Helmholtz s'adresse à un public de non mathématiciens. Partant de la thèse kantienne selon laquelle les axiomes de la géométrie sont fondés sur la forme a priori de la sensibilité qu'est l'espace, il prend acte de la découverte des géométries non euclidiennes et de la thématisation par Riemann des multiplicités n-dimensionnelles pour examiner si cette double généralisation met en question la thèse kantienne. Il expose ainsi les principes des géométries sphérique et pseudo-sphérique, puis de la détermination riemannienne des multiplicités à n dimensions et sa détermination calculatoire de la courbure d'un espace. La géométrie euclidienne devient ainsi un cas particulier parmi plusieurs systèmes possibles excluant l'axiome des parallèles, et l'espace euclidien, un cas particulier parmi les espaces de courbure constante (positive ou négative) ou variable – celui de courbure nulle. Il y élabore la célèbre fiction dite "des animaux plats", afin de montrer comment la donnée de l'espace perceptif conditionne le type de système et d'espace géométriques que nous pensons ; il fonde ainsi la géométrie sur l'expérience et s'oriente vers la thèse de l'inséparabilité des propriétés géométriques et des propriétés physiques des corps. A partir de l'idée que le schématisme transcendantal des catégories demeure insuffisant dans la Critique de la raison pure, Eric Beauron montre, dans " Le schématisme de la substance dans les Premiers principes métaphysiques de la science de la nature de Kant ", que la substance ne peut obtenir de réalité objective que grâce à la prise en compte de l'espace et du mouvement, à travers la double détermination de sa grandeur intensive (dans la Dynamique), puis de sa grandeur extensive (dans la Mécanique). C'est ainsi que Kant se réapproprie le concept newtonien de masse, en le dédoublant en force répulsive et force motrice ; le schème de l'équilibre est alors ce qui permet de rendre compte du mode temporel de la permanence initialement associé à la substance dans la première Analogie de l'expérience. En conclusion, le véritable schème de la substance n'est pas la conservation de la quantité de matière, mais celle de la force motrice, qui produit l'affinité entre substance et causalité. Le dernier article, de Gilles Blanc-Brude, est intitulé " Pour le monde. Remarques sur la notion d'usage dans l'Anthropologie du point de vue pragmatique ". Apprendre à faire usage de son esprit pour le monde, telle est la visée des leçons de Kant sur l'anthropologie. Cet " usage " est-il cependant d'ordre technique ? juridique ? Si l'exercice des facultés est un savoir-faire, il n'est pas ordonné à une finalité, et si la maîtrise de l'esprit est analogue à la propriété que l'on a d'un fonds, sa vérité n'est pas dans la disposition arbitraire, mais dans l'appropriation continue. Quant au "monde" pour lequel tout homme s'instruit et qu'il faut connaître pour être homme, ce n'est pas une société mondaine ou savante, mais un espace commun où chacun tente indéfiniment de juger des usages et d'unifier les fins de l'existence. D. P .
Après avoir donné dans la première partie un aperçu des connaissances physiologiques sur l'oeil, Hermann (von) Helmholtz (1821-1894) aborde dans la seconde partie de son Optique physiologique la question de la qualité des sensations visuelles en traitant plus particulièrement du problème de la vision colorée. II y expose une théorie définitive des couleurs connue aujourd'hui sous le nom de théorie trichromatique Young-Helmholtz qui a le plus contribué à sa gloire en physiologie et en psychologie. Helmholtz a étudié avec le plus grand soin les différentes catégories de sensations visuelles, mais c'est peut-être avec sa théorie des couleurs qu'il a fait preuve de la plus grande originalité. Reprenant une théorie oubliée de Th Young, il admet qu'à chaque élément rétinien se rattachent trois fibres nerveuses particulièrement sensibles, la première aux vibrations du rouge, la seconde à celles du vert, la troisième à celles du violet. C'est de la combinaison des vibrations de ces trois fibres que naît en nous la sensation d'une couleur déterminée. Nous avons reproduit ici la seconde partie sur les sensations de son Optique physiologique (1860). traduite et adaptée en français par Emile Javal en 1867, dont Helmholtz a contrôlé lui-même la traduction. Nous avons fait précéder ce texte d'un article d'Helmholtz (1869) qui résume cette partie de son livre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.