
Le jardin de Diogène
Il est un héros sans nom, un réfugié en perdition dans un appartement sordide de Hongrie où il a trouvé refuge contre la guerre civile qui déchire son pays. Un refuge certes, pour son corps, mais non pour son esprit qui ne parvient pas à trouver d'apaisement. Lentement, inexorablement, il glisse dans un no man's land intérieur, finissant même par éloigner sa femme et sa fille de son univers intime. Il attend. Personne, pas même lui, ne peut répondre de cette attente. Un jour, pourtant, des amis universitaires de sa femme lui présentent un intellectuel fantasque qui le charge d'adapter les traductions de la correspondance d'un étudiant du XVII siècle nommé Kramer. Renié par sa famille Kramer a sillonné l'Europe avec, pour seul point d'ancrage, sa soeur à qui il écrit régulièrement. Comme le héros de ces voyages, le narrateur cherche à s'évader d'un monde qui le brutalise profondément. Mais lui ne voyage pas ou du moins pas très loin, se bornant à traîner son désenchantement dans des hangars désaffectés. Il y rencontre néanmoins trois clochards énigmatiques qui, peu à peu, le font entrer dans leur univers. Diogène, Doc et Papa sont des êtres à part, encore bien plus étrangers au monde actuel que leur état ne le suggère. Le mystère qui les entoure déroule le fil de la légende. Légende qui trouve un écho inattendu dans les textes sur lesquels le narrateur travaille et dans les théories développées par son ami Simon, un mathématicien passionné d'archéologie. Trois univers apparemment disparates. Deux époques que trois siècles séparent à première vue, pourtant reliés par ce fil de légende.Peu à peu, la correspondance, livre dans le livre, trouve sa place : capteur autant que réflecteur. A travers un récit historique mâtiné de fantastique, Robert Hasz aspire son lecteur dans un lieu d'imaginaire, univers surnaturel dont le narrateur fera son refuge mais dont le mystère ne sera jamais totalement révélé. --Laure de Montalembert--
| Nombre de pages | 185 |
|---|---|
| Date de parution | 15/02/2001 |
| Poids | 229g |
| Largeur | 130mm |
| SKU: | 9782878581362 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782878581362 |
|---|---|
| Titre | Le jardin de Diogène |
| Auteur | Hasz Robert |
| Editeur | VIVIANE HAMY |
| Largeur | 130 |
| Poids | 229 |
| Date de parution | 20010215 |
| Nombre de pages | 185,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le passage de Vénus
Hasz Robert ; Philippe ChantalRésumé : En 1769, la planète Vénus passera devant le disque solaire. Les scientifiques des observatoires du monde entier s'organisent, avec intérêt et impatience, pour observer ce phénomène rare à partir de plusieurs lieux. C'est ainsi que Janos Sajnovics, jeune prêtre jésuite hongrois, astronome et mathématicien, part sur invitation spéciale du roi du Danemark jusqu'à Vardo, en région lapone, en tant qu'assistant de Maximilian Hell, lui-même jésuite et astronome à la cour impériale de Vienne. Leur extraordinaire voyage, rythmé par des tribulations hasardeuses et des rencontres étonnantes, les mènera au coeur des principales villes européennes, dévoilant la complexité propre à l'Europe du XVIIIe siècle : les systèmes idéologico-politiques, les relations intellectuelles et culturelles. Cette expédition se révèle être aussi un voyage intérieur intense et agité pour Janos, qui peine à trouver son chemin et sa place. Le jeune homme est tourmenté par les chimères de l'amour, les tentations incarnées par Madame Vilma Heintz et Dorothea, et par son attrait pour les continents lointains. Il se retrouvera fatalement face à lui-même et à ses choix, et il devra prendre son destin en main. Le Passage de Vénus, allie avec élégance et subtilité la grande tradition du roman historique et celle du roman psychologique. Il plonge le lecteur dans un siècle qui fascine toujours autant et qui a vu naître de nombreux bouleversements, notamment dans la culture, la philosophie et les sciences.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -

Le Prince et le moine
Hasz Robert ; Philippe Chantal ; Castellan GeorgesAux environs de l'an 1000. L'Europe centrale est l'objet detoutes les convoitises. Le pape décide alors de confier à unbénédictin retiré à l'abbaye de Saint-Gall, Stephanus dePannonie, une mission capitale: convaincre les Magyarspaïens de s'allier avec le Saint-Siège contre l'empereurgermanique Othon I. Voilà Stephanus sur les routes. À lafrontière du monde chrétien, il est capturé par les "barbares"qui découvrent qu'il détient le médaillon représentant l'oiseauTogrul, insigne du Künde. Ses ravisseurs se persuadent alorsqu'il est ce chef spirituel qu'ils attendent depuis longtemps...Des guerriers fougueux à cheval, une époque troublée, desintrigues, des trahisons... Le Prince et le Moine, romanhistorique et d'aventures à la fois, plonge le lecteur dans lemythe fondateur de la Hongrie et dans les fracas du Xe siècle.Au gré des guerres ottomanes et des légendes, les chroniquesenchâssées du moine Stephanus de Pannonie forment uneépoustouflante chanson de geste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -

La Forteresse
Hasz Robert ; Philippe ChantalLivius Maxim, le héros de La Forteresse, rejoint volontairement l'armée, dans une sorte de fuite en avant afin d'échapper à son indécision et à la complexité de ses sentiments : il n'arrive pas à choisir entre deux soeurs, Cecilia - au lourd secret -, et Antonia. Son passé, comme l'Histoire, rattrape constamment sa vie, dont il entrave et détourne le cours. Quinze jours avant d'être démobilisé, le lieutenant Livius fait l'objet d'une mutation inattendue vers une lointaine forteresse dans la montagne ; là, il apprend que "vu l'extrême importance stratégique du secteur, son temps de service est prolongé sans limite." Dans cette forteresse, rien ne se passe comme ailleurs : même le règlement militaire fonctionne autrement. C'est un univers à part, absurde et paranoïde, celui d'hommes accrochés à leur passé et à leurs certitudes, qui ne savent rien de leur situation, sinon qu'ils doivent obéir à un Ordre énigmatique. L'un d'entre eux, un peu plus lucide que les autres, appelle cela une "entorse au temps". Il est impossible de savoir ce qui se passe au dehors ni d'où vient le ravitaillement, les ingrédients pour des repas princiers ; quant à l'ennemi hypothétique et soi-disant tapi dans la forêt, de l'autre côté du torrent, le doute plane fortement sur sa réalité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 €
Du même éditeur
-

Mémoires du Capitán Alonso de Contreras (1582-1633). Précédés de Alonso de Contreras par Ernst Jünge
Contreras Alonso de ; Aubertin Olivier ; Jünger ErRésumé : "Je naquis en la noble ville de Madrid le 6 janvier 1582. Je fus baptisé en la paroisse de San Miguel ; mes parrain et marraine furent Alonso de Roa et Maria de Roa, frère et soeur de ma mère. Mes parents se nommaient Gabriel Guillén et Juana de Roa et Contreras. Je voulus prendre le nom de ma mère lorsque j'allai servir le Roi, étant enfant, et quand je m'aperçus de l'erreur que j'avais commise, je ne la pus réparer parce que dans mes états de services il y avait "Contreras". J'ai vécu jusques aujourd'hui et suis connu sous ce nom, et nonobstant qu'au baptême on m'ait appelé Alonso de Guillén, moi, je m'appelle Alonso de Contreras." Les Mémoires du capitan Alonso de Contreras, découverts à la fin du XIXe, sont un splendide et captivant récit d'aventures, vécues sur terre et sur mer par un capitaine de l'ordre de Malte au début du XVIIe siècle. Il nous raconte la guerre des galères en Méditerranée, les abordages entre les galions espagnols et les corsaires anglais, sans oublier les expéditions sous le soleil des côtes barbaresques. Alonso de Contreras a séduit, de son vivant, Lope de Vega qui lui dédia sa pièce Le Roi sans royaume.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -
Préfère l'impair
Habib ClaudeAu cours de ces vacances, ils souffrirent ensemble, mûrirent ensemble. Ils pleurèrent beaucoup sur eux-mêmes à Delphes et à Olympie. Ils firent aussi ce qu'on fait en Grèce, c'est-à-dire boire du Retsina, nager dans les criques, adopter un chaton sur l'Acropole, rire et faire l'amour (à l'insatisfaction générale). Quand ils revinrent à Paris, Patrick embrassa une existence homosexuelle dont il ne lui cacha pas grand-chose. Elle écoutait bouche bée, ne comprenait rien, lui pardonnait tout. Ils étaient liés par leur échec au-delà de ce qu'ils pouvaient croire. Ayant renoncé l'un à l'autre avec force sanglots, ils n'envisageaient pas de se passer l'un de l'autre. Croyant qu'ils ne s'aimaient plus, ils s'adoraient et se consacraient le meilleur d'eux-mêmes. Est-ce qu'ils y gagnèrent ? Est-ce qu'ils y perdirent ? Qui peut le dire ? Avant qu'elle ne retombe amoureuse de quelqu'un, il allait s'écouler dix ans. Et ce quelqu'un, ce serait moi, ecce homo". Ce roman, paru pour la première fois en 1996, est d'une incroyable modernité. Il aborde de front les questions qui agitent notre société : les évolutions de la famille traditionnelle, la place du père ou du géniteur au sein de celle-ci et le désir d'enfanter coûte que coûte ressenti par certaines femmes. Le lecteur, devenu voyeur sans compassion, se met à l'affût des rapports triangulaires qu'entretiennent les antihéros de cette histoire. "C'est superbement écrit. Cynique, lapidaire, inattendu. Un de ces romans qui procurent un vrai bonheur de lecture". Marie FranceÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -
Sous le ciel qui brûle
Nguyen Hoai HuongRésumé : Tuân a quarante ans. Malgré le froid de l'hiver, il se promène dans la forêt de Chantilly avec l'espoir d'assister à la floraison des premières jonquilles. Lentement, il se laisse envahir par les souvenirs enfouis de son enfance indochinoise... S'il reste persuadé d'avoir été " presque parfaitement heureux jusque l'âge de douze ans ", Tuân a cependant été très tôt confronté au mystère effroyable de la mort. Ses parents sont tués une nuit par des voleurs, qui ont eux-mêmes été jugés et sauvagement pendus en présence de l'enfant de sept ans. Recueilli par son grand-père qu'il adore, le petit garçon va développer un goût pour la poésie et un amour immodéré pour la langue française : " En classe, les leçons étaient données en qu?c ng? et en français. " Mais l'aïeul, lui aussi, décède. Il est alors recueilli par l'une de ses tantes, Cô Anh. Et en 1954, il assistera, impuissant, au départ de sa tante et de ses enfants ? notamment Tiên, sa jeune cousine tant aimée ?, contraints de suivre leur mari et père, qui a décidé de rejoindre l'armée populaire. Si l'emploi de la langue des " colonisateurs " fait de lui, aux yeux de son oncle, un " traître à la patrie ", ils signent aussi sûrement son destin : son amour de la langue française et de la poésie de Gérard de Nerval sera son viatique, son talisman. Elle le soutiendra, elle sera son refuge, au coeur des pires atrocités qu'il vivra et rencontrera en traversant son pays déchiré par la guerre, puis par la partition d'un Viêt Nam exsangue. Hoai Huong Nguyen nous fait les témoins de la renaissance lumineuse de Tuân, grâce à la force éphémère des fleurs, les résonnances d'une langue avec ce qu'il y a de plus intime chez l'être humain, la vertu de la poésie, même la plus sombre. Avec une perpétuelle oscillation entre le passé et le présent, évoquant l'enfance comme les pires horreurs de la guerre, serti de haïkus, Sous le ciel qui brûle, qui convoque les plus subtils parfums du Viêt Nam, est une ode bouleversante à la langue française et à la puissance vitale et régénératrice des mots.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Niki
Chomenidis Christos-A ; Fauvin Marie-Cécile ; GavrA sept ans, je n'étais sûre que d'une chose : que tout peut basculer d'un instant à l'autre, que rien ne dure. -J'aurais donc eu tout lieu d'être terrorisée, apathique, repliée sur moi-même, blindée face à ce qui se passait autour de moi. C'est heureusement l'inverse qui se produisit. Je voyais la vie comme une aventure extraordinaire, dont il ne fallait pas perdre une miette en se voilant les yeux et qui réservait toujours, au tournant du chemin, quelque chose d'inattendu, d'incroyablement terrible, ou de terriblement incroyable. Niki, qui vient de mourir, raconte l'histoire de sa famille. D'une jeunesse privilégiée à la clandestinité, du Moyen-Orient aux villes grecques, Niki, c'est aussi l'histoire d'une femme libre, façonnée tour à tour par les drames et les joies du XXe siècle. Une fresque flamboyante et absolue, faite d'espoir, de vengeances, de batailles et d'amour.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €
De la même catégorie
-
Oeuvres. Tome 2, Les récits de Tchékhov de 1887 à 1892
Tchekhov AntonRésumé : Ce sont ou bien des pages brèves où l'auteur recrée, avec une intensité surprenante, les drames en grisaille de la vie quotidienne et ses minces joies, ou bien les premières grandes oeuvres où le sens de la nature et la reconnaissance sans concessions de la destinée humaine sont largement exprimés. Dans l'économie et le dépouillement des unes, comme dans l'inimitable équilibre des autres, avec la tendresse retenue et la compassion que l'on sait, Tchékhov rend compte d'une Russie profonde qui n'a pas changé avec les années.ÉPUISÉVOIR PRODUIT60,50 € -
Oeuvres. Tome 3, Les récits de Tchékhov de 1892 à 1903
Tchekhov AntonRésumé : Ce sont les récits des dix dernières années. Parmi eux, des oeuvres très développées, telles que La Salle n° 6, Trois années, etc., que gouverne toujours l'irrésistible simplicité tchékhovienne. Même lorsque se sent l'influence du théâtre - La Maison à Mezzanine aurait pu faire une excellente pièce, et le cinéma a "visualisé" sans peine La Dame au petit chien -, subsiste la règle d'or de la discrétion et de la vérité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT60,50 € -
Oeuvres. Tome 1, Théâtre complet, Récits, 1882-1886
Tchekhov AntonRésumé : Pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre de Tchékhov est offerte au public français sous la forme ramassée de trois volumes de la Pléiade. Le premier tome comporte le Théâtre, traduit par Elsa Triolet, y compris le Platonov, ouvre de jeunesse étrange et touffue, récemment mise à jour, qui profile en un raccourci baroque tout l'univers théâtral du Tchékhov de la maturité. Le théâtre est suivi des Récits pour la période 1882-1886. C'est l'époque des débuts de Tchékhov ; elle est dominée par sa participation aux petites revues satiriques du temps et par la veine humoristique, mais, derrière la fantaisie pittoresque, pointent déjà l'émotion et l'acuité de l'oeuvre ultérieure.ÉPUISÉVOIR PRODUIT70,50 € -
Romans et nouvelles complets. Tome 1
Tourgueniev IvanTOME I : André Kolossov - Les Trois portraits - Un Bretteur - Le Juif - Pétouchkhov - Mémoires d'un chasseur - Le Journal d'un homme de trop - Trois rencontres - Moumou - L'Auberge de grand chemin - Deux amis - Les Eaux tranquilles - Une Correspondance - Jacques Passynkov - Roudine. Appendice : Le Bureau particulier du domaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT66,50 €







