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American Purgatorio
Haskell John ; Bitoun Lazare
JOELLE LOSFELD
20,20 €
Épuisé
EAN :9782070789719
Jack et Anne partent vers New York. En chemin, ils s'arrêtent dans une station-service, Jack va acheter quelque chose à manger. A son retour, sa femme ainsi que sa voiture ont disparu. Les policiers, vers lesquels il se tourne, ne paraissent pas s'intéresser à son histoire. Anne ne se manifeste pas. Après quelques jours, il décide de partir à sa recherche. Son enquête le conduit à travers les Etats-Unis où il rencontre des gens pour la plupart pittoresques. Tous semblent avoir un lien avec sa femme, puis cette impression disparaît comme un mirage. Que cherche-t-il en fait? La tension, générée en partie par le personnage, emprunte à l'atmosphère trouble des romans de mystère. Chaque chapitre a pour titre l'un des péchés capitaux et si l'auteur se défend de s'être inspiré de la Divine comédie de Dante, il prend cependant un malin plaisir à pointer les désordres de l'âme. Ce n'est pourtant pas là la moindre des surprises que ménage ce livre, au fur et à mesure que la résolution de l'énigme se met en place.
Des expositions de Maîtres anciens l'histoire restait à faire, avec leurs promoteurs, leurs sujets, leurs enjeux artistiques, parfois aussi idéologiques et politiques. Il revenait à Francis Haskell d'entreprendre d'en retracer les débuts à Rome, au XVIIe siècle, pour en suivre l'évolution jusqu'à nos jours, en montrant les effets à long terme de ces manifestations et les changements qu'elles ont apportés à notre regard sur l'art du passé. Bouleversement des hiérarchies établies, découverte et promotion d'artistes longtemps ignorés, dévoilement pour le grand public d'affinités perçues jusqu'alors par les seuls connaisseurs, mise en valeur de périodes ou d'écoles négligées: à côté des travaux des historiens d'art, et plus qu'eux encore, les expositions de Maîtres anciens ont façonné notre idée de l'histoire de l'art et les manières dont les musées l'exposent. L'éphémère serait-il devenu durable? Peut-être, mais est-ce suffisant pour que ces expositions mettent les ?uvres en péril en leur faisant parcourir le monde? Et que les catalogues, toujours plus gros, créent l'illusion d'un savoir exhaustif, alors qu'ils laissent dans l'ombre des aspects parfois importants? Ce livre, le dernier de Francis Haskell, écrit dans les mois précédant sa mort, est tout entier traversé par cette interrogation dramatique qui porte, plus généralement, sur notre attitude face à l'art dont nous avons hérité et dont nous faisons un usage irresponsable. Travail d'historien, c'est aussi l'ultime mise en garde d'un observateur lucide et critique de notre époque.
A quoi sert d'avoir dix millions de dollars en devises variées si, comme Neal Nathanson, on se trouve perdu en mer à bord d'un voilier en train de sombrer ? Strictement à rien, sauf à en brûler un sac ou deux dans l'espoir fou d'attirer l'attention. Sauvé in extremis, Neal se réveille attaché au garde-fou d'une navigatrice en solitaire, méfiante et bien décidée à entendre son histoire. Neal lui parle alors de Bryan, un jeune loup de Wall Street qui a réussi à détourner un magot conséquent avant de s'enfuir dans les Caraïbes. Bien sûr, la banque qui l'employait a lancé des enquêteurs à sa poursuite, avant que les clients spoliés ne s'aperçoivent (enfin) que les traders sont des voleurs. C'est ainsi que Neal, accompagnée d'une pro de la finance, la très douée Seo-yun, s'est retrouvé en charge de récupérer l'argent. Simplement, il n'était pas le seul. Coup de vent est une folle course-poursuite sanglante dans les Caraïbes, aux rebondissements multiples et à l'humour féroce.
Ancien acteur, metteur en scène et écrivain de pièces de théâtre, John Haskell a travaillé à Chicago et à New York. Il réside actuellement à Brooklyn. Son recueil de nouvelles, Je ne suis pas Jackson Pollock, a été salué par la critique et a eu un beau succès en librairie lors de sa parution aux Etats-Unis en 2003. Son premier roman, American Purgatorio, a paru aux Editions Joëlle Losfeld en 2007.
Notes Biographiques : Photographe et réalisateur, Stéphane Haskell a été correspondant à New York pour l'agence Sipa Presse. Victime du syndrome de la queue de cheval, un écrasement de la moelle épinière, il se retrouve paralysé. C'est la rencontre avec le yoga qui le sauvera. Défiant tous les pronostics des médecins traditionnels, il a repris depuis le contrôle de son corps grâce à la pratique assidue de cette discipline millénaire.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...