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POLITIQUE D'EMMANUEL LEVINAS
HANSEL GEORGES
SANDRE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782358210584
L'itinéraire de pensée d'Emmanuel Levinas, qui s'est étendu sur plus de soixante ans, est traversé et animé de part en part par une évidence: celle du caractère exceptionnel, transcendant, du phénomène humain rompant avec la brutalité et l'anonymat de l'être. Mais où donc se situe le noeud de "l'humanité de l'homme"?1'clle est la question à laquelle il a cherché inlassablement à répondre, avant même que sa philosophie ait pris la forme à laquelle elle a abouti, celle d'une philosophie éthique, de l'altérité et de la responsabilité pour autrui, d'une pensée pour laquelle l'éthique est la "philosophie première". D'autre part, si Levinas ne s'engage guère dans les débats qui constituent la substance de l'actualité immédiate, si même ses recherches explorent des régions dont la description exige le recours à l'abstraction la plus pure, sa pensée reste constamment attentive aux mouvements de fond qui traversent l'histoire et les drames de son époque qui y ont laissé leur trace. C'est ainsi que Levinas rencontre la région du politique, composante de base de l'architecture de l'humain.
Extrait de l'introduction:Les essais que je présente dans ce nouvel ouvrage s'inscrivent en prolongement d'Explorations talmudiques publié il y a bientôt dix ans.La première partie, «Doctrines et Lois», scrute, à partir du texte talmudique et de ses commentateurs, plusieurs problèmes qui n'avaient pas été abordés ou étaient seulement esquissés dans le premier ouvrage. L'intention est la même: recevoir les textes du Talmud de l'intérieur, tels qu'ils se donnent, sans leur prêter de symbolisme caché, et encore moins des visées tactiques dissimulées au lecteur que le commentaire devrait mettre au jour. C'est dire que les explications conjoncturelles, notamment politiques, sociologiques ou historiques, seront presque toujours absentes. La parole talmudique est supposée sincère, sans arrière-pensées.Cependant, le texte talmudique est tout sauf systématique et cela à un double point de vue. D'une part, pour ce qui est de sa présentation formelle, il est rédigé de façon apparemment disparate comme une succession d'affirmations, parfois juxtaposées, parfois contradictoires, parfois sous forme de discussions, sans que son unité et sa progression soient évidentes. D'autre part, sans qu'il faille y voir un langage codé, les idées sous-jacentes sont fréquemment exposées sous une forme concrète, que ce soit par les termes employés ou dans les situations présentées.En conséquence, sous peine de manquer l'essentiel, un double effort est requis du lecteur du Talmud. C'est à lui que revient la tâche de dégager l'unité et la progression du texte. De plus, et sans doute est-ce le plus difficile, il est indispensable d'extraire du concret de la description le réseau de significations dont elle est le support. Les mathématiques n'auraient jamais progressé si la notion de cercle n'avait pas été définie comme le lieu des points équidistants d'un même centre, puis manipulée à ce titre dans les démonstrations. Le passage de l'image à l'idée, du concret à l'abstrait, est également le pain quotidien de l'étude talmudique et c'est avant tout ce travail que j'essaie, dans la mesure de mes moyens, d'effectuer dans mes recherches.Les sujets traités sont les suivants: la loi du talion comme orientée vers la réparation, le sens des règles du deuil, la relation entre «respect des parents» et identité juive, l'antagonisme des principes du «sauvetage de la vie» et de la «sanctification du nom divin», la structure de la subjectivité au fondement d'une possible annulation d'un voeu, l'idée directrice des nombreuses lois dites du mouqtsé qui définissent ce qu'on peut appeler «le chabbat de l'oisif». Une étude d'ensemble sur le statut de la discussion talmudique en tant que telle achève cette première partie.
Seize universitaires américains, européens et israéliens, réunis en 2002 à Jérusalem à l'initiative de Joëlle Hansel, Shalom Rosenberg, Richard A. Cohen et Ami Bouganim, interrogent l'ensemble de l'oeuvre d'Emmanuel Levinas (1906-1995): ses écrits philosophiques, études phénoménologiques, essais sur le judaïsme, lectures talmudiques, commentaires de textes littéraires ou poétiques, réflexions sur des questions d'actualité, prises de position à l'égard de courants ou d'idéologies contemporains (structuralisme, psychanalyse, marxisme, ethnologie, science des religions...) et textes sur l'art. Des questions majeures servent de trait d'union entre ces études: la relation de Levinas à Husserl et Heidegger; le problème de la subjectivité; intersubjectivité et altérité; le Tiers, la justice et l'Etat; le sionisme et l'Etat d'Israël; théologie et religion; l'herméneutique talmudique de Levinas; sa conception du judaïsme. Biographie de l'auteur Joëlle Hansel, ancienne élève de l'École normale supérieure, enseigne la philosophie à l'Université hébraïque de Jérusalem; elle est membre fondateur du Centre Raïssa et Emmanuel Levinas (MOFET, Jérusalem) et de la Société internationale de recherches Emmanuel Levinas (SIREL, Paris).
Hansel Boris ; Debbasch Anne ; Debbasch Caroline ;
Un guide conçu pour vous reconnecter à l'essentiel : votre bien-être, votre plaisir, et une nutrition qui vous correspond vraiment. Si manger est un plaisir, c'est aussi un acte de santé qui correspond à une spécialité médicale trop souvent galvaudée : la nutrition. Tout cela peut être source de confusion : injonctions, conseils contradictoires, idées reçues... Ce livre a été écrit pour vous aider à redevenir acteur de vos choix alimentaires. Ni dogmes ni recettes miracles, mais des repères simples et fiables pour comprendre ce qui fonctionne pour vous. Faut-il manger trois repas par jour ? Sauter le petit déjeuner si vous n'avez pas faim ? Réellement éviter les desserts ? Ce livre vous apporte des réponses concrètes, basées sur la médecine et la science, pour retrouver confiance en vos sensations et vos décisions.
Présentation de l'éditeur Tout commence un 11 septembre. Un autre 11 septembre, quelques années avant celui des tours jumelles. Mais la date n'en reste pas moins historique : ce 11 septembre des années 90, Camille entre en classe de seconde. Elle rencontre dans son lycée un garçon. Aucun doute pour Camille : ce Mathieu sera LE garçon, celui avec lequel elle pourra changer de vie, abandonner ce quotidien triste des lotissements, et pourquoi pas former le groupe de rock dont elle rêve. L'adolescente va vite comprendre que Noël n'arrive jamais en février, même quand on le souhaite de toutes ses forces. Le livre retrace trois années de cette passion fantôme, trois années à espérer un coup de fil, à ouvrir des boîtes aux lettres vides. Sylvia Hansel dessine avec émotion mais aussi humour les méandres des années de jeunesse. Et même si Camille n'évitera aucun des pièges tendus par l'adolescence - qui pourrait s'en vanter ?- , elle parviendra pourtant à changer sa vie. Comme l'explique l'écrivain Tristan Garcia dans sa préface, Noël en février est un livre "insolent, moderne et fragile. (...) Mieux qu'un journal intime de jeunesse : un roman."
A la parution de ce livre-objet légendaire, en 1955, la presse s'enthousiasmait : "Une merveilleuse petite machine." Beaux-Arts "Très certainement le plus grand humoriste français vivant." Témoignage chrétien "Pour la première fois, croyons-nous, l'édition française vient de faire paraître un véritable chef-d'oeuvre du genre." La Dernière Heure "Depuis Freud jusqu'à Breton, de Bosch à Dalí, de Jean Paul à Henri Michaux, aucune tentative de fixer l'univers du rêve ne s'est à tel point identifiée au rêve lui-même." Contacts "On se croirait dans l'un de ces palais magiques dont les perspectives ne sont jamais fixes ou bien dans un monde dont le nombre de dimensions serait variable." L'Express
Cet ouvrage n'entend pas fonder une improbable macropolitique deleuzo-guattarienne mais souhaite plutôt explorer la présence d'une dimension micropolitique affirmative chez ces deux penseurs. Les chercheurs français et étrangers, dont les contributions sont ici réunies, abordent ainsi la dimension politique des arts, du cinéma et de la littérature en visant à souligner des formes de résistance au présent à l'heure où le globalitarisme économique et technologique induit un inévitable appauvrissement de la subjectivité individuelle et collective : " Nous ne manquons pas de communication, au contraire nous en avons trop, nous manquons de création ". Un enjeu éthico-politique de taille, retentissant autant chez Gilles Deleuze que chez Félix Guattari, consiste par conséquent à analyser les transformations de la subjectivité et de l'être-ensemble dans le cadre des mutations en cours, et à rendre compte des dynamiques de subversion nomadisantes, autant dans leur forme politique qu'esthétique, que les nouveaux régimes de domination viennent paradoxalement et indirectement produire.
Le monde de Philippe Delessert "est bien un monde poétique, c'est-à-dire un monde vrai, dangereusement vrai, merveilleux ou sorcier : un monde dont nous aurions pu et dont nous ne pouvons plus être les maîtres". (Ionesco)