Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
MERES JUIVES DES HOMMES CELEBRES (POCHE)
HALIOUA BRUNO
BIBLIOPHANE
7,50 €
Épuisé
EAN :9782869701205
Sigmund Freud, Albert Einstein, Karl Marx, Amadeo Modigliani, Marcel Proust, Woody Allen, Romain Gary, Anne Frank, Marc Chagall, Sarah Bernhardt, les Marx Brothers... Tous ces génies ont marqué le XXe siècle d'une empreinte indélébile. Or, le récit de leur enfance nous apprend quechacun d'entre eux a entretenu avec sa mère une relation passionnelle, fusionnelle pour les uns, conflictuelle pour les autres, qui s'est toujours révélée déterminante dans leur future carrière... Loin des clichés réducteurs et des caricatures, mais non sans humour - citons pour exemple la célèbre perruque du non moins célèbre Harpo, le plus timide des Marx Brothersune idée de... sa mère! -, l'auteur rend ici un hommage tendre et sincère à toutes celles qui, illustres ou anonymes, dans le passé et à l'avenir, ont donné et donneront à leurs enfants l'assurance et la détermination nécessaires à l'accomplissement des grands projets.
Résumé : Quel fut le sort réservé aux médecins juifs, en France, pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quelle fut l'attitude du corps médical, de la presse, des facultés de médecine ? Quelle est la part de responsabilité du conseil de l'ordre des médecins, créé sous Vichy, dans le processus d'exclusion et de persécution ? C'est à ces questions que l'auteur a voulu répondre dans un ouvrage qui aborde ce sujet pour la première fois. On y découvre la haine ordinaire, la lâcheté, les ambitions personnelles qui font parfois fermer les yeux sur des crimes monstrueux... Et aussi des actes de courage et de résistance anonymes qui ont permis de sauver des vies.
Le 12 octobre 1940 commence la légendaire histoire du ghetto de Varsovie. Alors que l'on célèbre le Yom Kippour, les autorités nazies donnent l'ordre de transférer dans le ghetto les Juifs vivant ailleurs, en lieu et place des chrétiens. 381 000 habitants arborant l'étoile juive (soit 40% des habitants de Varsovie) vont vivre dans un périmètre désormais clôturé. Lorsque le 19 avril 1943, à six heures du matin, les troupes allemandes pénètrent dans le ghetto, toutes les conditions sont réunies pour l'ultime transfert, celui vers les camps de concentration. Pourtant une pluie de balles, de grenades et de cocktails Molotov s'abat sur les soldats. Les combats vont durer près d'un mois. Mais le 16 mai, les Allemands prennent le dessus et le général SS Jürgen Stroop adresse ce télégramme à Himmler : " Le quartier juif de Varsovie n'existe plus. " C'est la fin de la plus grande communauté juive d'Europe. La seule qui ait opposé une résistance armée à l'extermination. Peu d'ouvrages sont parus sur l'histoire proprement dite du ghetto de Varsovie. Grâce à l'ouverture des archives et à la lecture de nombreux témoignages, Bruno Halioua propose ce livre de synthèse, indispensable à tous ceux qui souhaitent comprendre cet événement majeur de la Seconde Guerre mondiale.
Après La médecine au temps des Pharaons, Bruno Halioua nous fait découvrir un nouveau pan de la pratique médicale dans l Antiquité: la médecine au temps des Hébreux.Au c ur des principales voies de communications de l Antiquité unissant l Afrique à l Asie et l Asie à la Grèce, les Hébreux ont rassemblé et mobilisé toute une série de connaissances sur le plan médical. Mais entre les mages de Babylone et les sounou de Thèbes, quelle place occupaient les médecins? Depuis les règles d hygiène jusqu aux actes chirurgicaux comme la trépanation, ou encore l expertise auprès des tribunaux, les compétences du médecin étaient au centre de la vie quotidienne, et celui-ci jouissait d un prestige considérable. Quelle était sa formation? À quels types de problèmes de santé était-il confronté, notamment dans les pathologies liées aux différents métiers de l époque? Que savait-il de l anatomie? C est grâce à une étude très précise de la Bible et du Talmud, ainsi que des rares textes ayant abordé le sujet, que Bruno Halioua répond à toutes ces questions, dans un essai qui passionnera bien au-delà des cercles médicaux.
Prononce-t-on le nom d'Egypte qu'immédiatement viennent à l'esprit les images des vestiges de cette ancienne civilisation: pyramides, papyrus, nécropoles, momies. De ces vestiges, l'égyptologue a su, depuis quelques décennies, tirer un profit inattendu: la connaissance de la médecine pratiquée par les Égyptiens. Les momies ont témoigné des pathologies des vivants, les papyrus ont expliqué comment traiter ces maladies, les stèles ont révélé une pratique de la médecine et de la chirurgie au-delà des rituels magiques.Mais comment les maîtrisaient-ils? C est à ces questions que répond Bruno Halioua dans un livre très documenté et captivant.
Mort à vingt ans, Raymond Radiguet, l'auteur de deux romans mythiques, Le Diable au corps et Le Bal du comte d'Orgel, tel un météore, a brûlé sa vie, comme s'il savait qu'elle serait brève. Sa place est encore sur un banc d'école, quand il fait ses premiers pas dans le journalisme, en 1917. La même année, il devient l'amant d'Alice Saunier, jeune institutrice mariée à un homme qui se bat sur le front... Après la guerre, il multiplie les rencontres dans le Tout-Paris des Années folles : André Breton, Max Jacob, Joseph Kessel, Erik Satie... et, bien sûr, Jean Cocteau. Alors que la vie parisienne résonne de mille fièvres, de cosmopolitisme, d'extravagances dadaïstes, Radiguet montre la plus grande maturité par la sobriété et le classicisme de son style. En 1923, la publication du Diable au corps fait grand bruit. Le récit de cette passion autobiographique a le parfum du scandale et son éditeur, Bernard Grasset, organisa un lancement spectaculaire sans précédent. " Ce vieillard de seize ans " qui ne redoutait pas l'amour et qui aimait les femmes fut pour Jean Cocteau une " grande énigme des Lettres françaises "... Grâce à cette première biographie très documentée, le mystère d'une jeunesse contredite se révèle.
Résumé : Le 14 décembre 1914, Abraham Meyer, originaire de Tlemcen en Algérie, pionnier dans la culture et le commerce des céréales et du vin à Aïn-Témouchent, apprend que cinq de ses fils et ses deux gendres ont reçu leur ordre de mobilisation dans l'armée française. Il décide de prendre la plume et enverra quatre-vingts lettres à Makhlouf, le seul de ses enfants capable de lire son écriture, de comprendre le judéo-arabe de ses ancêtres, et donc de diffuser ses messages. Ces lettres sont un chef-d'?uvre de précision et de simplicité, tout y est abordé : vie quotidienne, nouvelles de la famille, affaires, recommandations et prières - l'amour immense d'un père inquiet pour ses fils. A travers la chronique de Baba, c'est l'histoire de l'Algérie et de ses communautés juives et musulmanes du début du siècle que nous conte André Chouraqui, petit-fils et héritier spirituel d'Abraham Meyer. La culture des communautés séfarades se retrouve dans ce portrait. Une chronique tout à la fois livre d'histoire et récit intime, écrite dans une langue elle aussi disparue.
Résumé : Des millénaires nous séparent de ces hommes, véritables héros de l'esprit, qui marquèrent leur époque par leur sagesse et leur érudition. Le Talmud recèle ainsi les idées et les débats de ces maîtres à penser que furent entre autres Hillel, Chammaï, Rech Lakich ou Abayè. Adin Steinsaltz ne se contente pas de rappeler leur enseignement. Ces savants étaient également des hommes aux personnalités fortes et résolues, toujours attachantes. Un trait que l'auteur fait ressortir à travers les multiples anecdotes et détails biographiques puisés à diverses sources. Ce livre consacré aux érudits de la Torah est aussi une histoire d'êtres humains auxquels tous les lecteurs d'aujourd'hui peuvent s'identifier.
A Tunis, en 1924, le petit Perez n'a que treize ans et déjà une seule idée en tête - devenir boxeur. De la Tunis des années vingt, ville cosmopolite aux ruelles animées, aux couleurs et aux parfums d'épices, au Paris d'avant-guerre où, malgré la montée des périls, la vie bat son plein, en passant par la tragique Nuit de cristal à Berlin, c'est toute une époque, d'ombres et de lumières, qu'André Nahum fait revivre sous nos yeux en retraçant le parcours hors du commun de Young Perez, le plus jeune champion du monde de l'histoire de la boxe. Où l'on croise Al Brown, jean Cocteau, Sydney Bechet, la belle actrice Mireille Balin - le grand amour de Young Perez et bien d'autres... Déporté à Auschwitz en 1943, le " Champion tounsi ", lors d'un match exhibition organisé par les nazis dans l'enceinte même du camp pour prouver la suprématie de la race aryenne, affronta un géant de la Wehrmacht. Son ultime combat. André Nahum signe ici une chronique digne des plus grands reporters, le destin d'un homme brisé trop tôt par la machine barbare.