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Ces ados qui fument des joints
Hachet Pascal
ERES
13,00 €
Épuisé
EAN :9782749240077
Extrait Extrait de l'introduction Une enquête réalisée en 2010 auprès des 49 millions de Français âgés de 11 à 75 ans a révélé que 13,4 millions de ces personnes avaient déjà fumé du cannabis, que 3,4 millions d'entre elles l'avaient fait au cours des douze derniers mois, que 1,2 million de ces personnes avaient une consommation régulière de joints (soit au moins dix fois par mois) et que 550 000 d'entre elles en fumaient de façon quotidienne. La plupart de ces personnes sont des adolescents et des adolescentes. En 2011, une enquête sanitaire réalisée chaque année lors de la journée de préparation à la défense auprès de sujets de 17 ans interrogés par questionnaire anonyme a précisé que 41,5 % de ces adolescents (44 % des garçons et 37,9 % des filles) avaient déjà consommé du cannabis, que 22,4 % d'entre eux avaient fumé un joint au cours du mois précédent, que 6,5 % de l'échantillon (9,5 % des garçons et 3,4 % des filles) consommait du cannabis de façon régulière et que 3 % en fumait tous les jours. De surcroît, année après année, l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies pointe qu'en France, la consommation de cannabis chez les 15-24 ans est nettement supérieure à la moyenne européenne, quelle que soit la fréquence de l'usage. Ainsi, en 2011, 38,1 % des Français de cette tranche d'âge avaient déjà fumé du cannabis (contre 29,7 % pour l'ensemble de l'Union européenne), 20,8 % d'entre eux l'avaient fait au cours de l'année (contre 15,4 % à l'échelle de notre continent) et 11,8 % au cours du mois (contre 7,8 % de l'ensemble des jeunes Européens). Qu'est-ce que le cannabis ? Plante aussi appelée «chanvre indien», ses fleurs et ses feuilles séchées donnent l'herbe ou marijuana. La résine de cannabis, quant à elle, donne le haschich. Les adolescents désignent le cannabis et ses dérivés par différents mots plus ou moins argotiques : shit («merde» en anglais), herbe, beu, teshi, etc. Dans notre pays, le cannabis est davantage consommé sous forme de résine que de feuilles, même si les deux formes permettent de «rouler un joint». Cette préférence semble être due au fait que le pourcentage de THC (le tétra-hydro-cannabinol, nom du principe psychoactif qui provoque l'ivresse cannabique) est plus élevé dans la résine (5 % à 20 %) que dans les feuilles (1 % à 5 %). Cette teneur tendrait à augmenter en raison, entre autres, du développement de la culture du cannabis en Europe même, soit en appartement (c'est de plus en plus le cas dans notre pays), soit en serre (en particulier aux Pays-Bas, où cette activité est tolérée). Consacrée à l'usage illicite des stupéfiants et des substances vénéneuses, la loi française du 31 décembre 1970 classe le cannabis dans la catégorie des stupéfiants. Sa consommation, sa détention et sa vente représentent donc des délits passibles de peines et de sanctions. En France, 122 349 personnes (mineures et majeures) ont été interpellées pour usage de cannabis en 2010 (contre 36 325 en 1995, soit une augmentation de 337 % !), soit, pour cette année-là, 90,3 % des personnes interpellées pour usage de produit stupéfiant (contre 69,7 % en 1995). Or, dans notre pays, la législation sur les stupéfiants est particulièrement sévère : (...)
Les attentats terroristes de Paris et de Bruxelles ont placé la panique au premier rang de la scène publique. Ces meurtres de masse ont tétanisé le corps et désorganisé l'esprit de maints rescapés et proches des victimes. Autant de réflexes de survie face à une menace de mort réelle. Autant de souffrances qui ont mobilisé une solidarité citoyenne et, parfois, nécessité une aide psychologique. Certains individus entretiennent un tout autre rapport avec la panique. Ils font des crises d'angoisse paroxystique répétées en l'absence de toute expérience catastrophique ou simplement stressante. Leur mal-être est donc également distinct de la précision de la phobie. Comble de désagrément, leur détresse est alors totale. De quels rouages inconscients ces foudroyants assauts de subjectivité sont-ils le redoutable fruit critique ? Dans quelle mesure l'expérience du divan peut-elle permettre de déconstruire l'horreur panique ? Ce livre propose des éléments de réponse, au moyen d'un récit de cure analytique. Révélation faite au patient d'un secret de famille qui touche à sa filiation, tutorat d'une personne âgée et réfection forcenée d'une demeure laissée à l'abandon, tels sont les jalons de cette saisissante narration clinique, qui peut aussi être lue comme un roman psychosocial.
Cet essai de psychanalyse allie des réflexions courtes à des fragments discursifs. Le choix de la notule et de l'aphorisme vise à ouvrir des pistes pour la pensée et la pratique. Cette option a pour but corrélatif de vacciner contre l'esprit de système (la volonté d'asséner une "conception du monde", dont Freud perçut le risque lorsqu'il déploya des hypothèses métapsychologiques et se garda de manière explicite) ou de géométrie (auquel Blaise Pascal opposa en son temps l'esprit de finesse). Ces boutures et floraisons renouvellent, complètent et di- versifient également les réflexions princeps de l'auteur au sujet des mises en crise de la continuité d'existence, du désir et de la création sous l'impact du trauma psychique, que ce dernier procède d'expériences familiales ou sociales catastrophiques ou de leur monumentalisation aveugle et souvent folle par l'infans qui s'en fait structurellement l'écho. Ce petit livre s'inscrit donc dans la filiation des textes psy- chanalytiques brefs, poétiques à force de densité et vice- versa, que nous devons à Nicolas Abraham, Jean-Bertrand Pontalis et Paul-Claude Racamier. Le lecteur a toute latitude pour se l'approprier, de façon linéaire ou sur le mode du picorage.
Les psychanalystes s'intéressent-ils de façon suffisante aux consommateurs de cannabis ? Comment notre inconscient travaille-t-il quand nous partons en voyage, quand nous visitons des sites touristiques et quand nous revenons ? Devons-nous avoir honte de revivre nos angoisses d'enfance lorsque nous nous allongeons sur le divan d'un " psy " et pouvons-nous limiter l'impact de ces retrouvailles intimes sur notre vie quotidienne ? Qu'est-ce qui différencie l'envie de sa " fausse jumelle " la jalousie, comme le suggère le chef-d'œuvre de Milos Forman, Amadeus ? Quels liens existe-t-il entre les secrets de famille et les états de crise psychique, les addictions et la folie ? Quelles voies les aventures périlleuses des héros de bandes dessinées Rahan et XIII frayent-elles pour nous aider à guérir des tourments de nos aïeux ? Ces " promenades " psychanalytiques proposent d'élucider ces questions, et bien d'autres...
La naissance soudaine, au sixième mois de grossesse, d'un enfant pesant souvent moins de mille grammes est toujours une épreuve pour le bébé et sa famille. Sont ici abordés en termes accessibles au plus grand nombre les problèmes médicaux, mais aussi psychologiques et éthiques qu'ils pourront rencontrer. Ce livre constitue une aide pour dialoguer avec les équipes soignantes, un outil pour mieux comprendre les difficultés, un point de repère auquel ils pourront peut-être se référer dans les périodes d'angoisse.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
Mellier Denis ; Bompard Vincent ; Colas Nathalie ;
Comment l'observation du bébé peut-elle devenir un outil pour les professionnels de la petite enfance? Comment peut-elle être une aide pour accueillir un bébé et prendre soin de lui? Cet ouvrage montre que la valeur de l'observation résulte surtout du travail que les équipes peuvent réaliser à cette occasion pour percevoir toute la complexité de la vie psychique. Les travaux d'Esther Bick et ceux d'Emmi Pikler (Loczy) trouvent ici un prolongement pratique pour les lieux d'accueil des bébés et de leurs parents. Sous certaines conditions, le dispositif de l'observation permet d'instaurer une véritable médiation pour percevoir, recevoir, contenir et penser tout l'impact de la vie émotionnelle du bébé dans son environnement, et garder ainsi vivante l'attention à son égard. Biographie de l'auteur Denis Mellier, psychologue clinicien (Lyon), professeur de psychologie clinique et psychopathologie, université de Franche-Comté.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
Résumé : Toutes les clés pour décoder nos ados et rester en lien. Face à un ado qui fume du cannabis, qui fréquente des personnes un peu douteuses, qui a une peine de coeur ou qui sèche les cours : comment agir et trouver le bon équilibre entre la responsabilisation et le cadre plus autoritaire ? L'adolescence est une phase de transition qu'il faut bien vivre. Côté parents, côté enfant, cette période peut être chargée de tensions et d'inquiétudes. Avec humour, recul et surtout sans être donneur de leçon, Matthieu Melchiori, ancien éducateur, aujourd'hui conseiller éducatif spécialisé dans l'adolescence, donne les clés pour ouvrir les canaux de communication et aider parents et ados à passer le cap plus sereinement.
Votre enfant se roule par terre à la moindre contrariété et, malgré toutes vos tentatives, il persiste à hurler et trépigner régulièrement ? Ce livre est celui qu'il vous faut ! Des éclairages pour comprendre le pourquoi du comment inhérent à tous les cas de crise. 7 solutions à mettre en place facilement pour stopper les colères en douceur... et éviter les cas de récidive ! Des astuces simples et efficaces pour ramener l'harmonie et la confiance à la maison.
Les souffrances de l'adolescent s'expriment régulièrement par et au travers du corps. Des troubles somatoformes plus ou moins bénins aux conduites d'automutilations en passant par l'anorexie et les conversions hystériques, c'est le corps qui semble contenant et contenu du mal-être. Si le recours à la parole reste important, les adolescents paraissent plutôt en recherche et en besoin d'une autre médiation permettant une réassurance enveloppante, appuyée effectivement sur les éprouvés corporels. L'équipe de pédopsychiatrie de l'Institut Mutualiste Montsouris propose une présentation de son expérience des massages et des enveloppements thérapeutiques pour une réflexion théorico-pratique autour de quelques points fondamentaux : Comment rencontrer l'adolescent et son corps et, surtout, comment l'adolescent rencontre-t-il son corps ? Peut-on toucher ici l'adolescent ? Sur quelle base ? Qu'est-ce que cela implique ? Comment penser l'articulation avec les autres dimensions du soin dans une prise en charge institutionnelle ? Comment penser aussi l'articulation avec les familles ? Avec la participation de : C. HAGELAUER, J.-F. MANGIN, E. SABOURET.
Résumé : Un tiers des couples mariés divorcent ; chaque année, plus de 1 100 enfants sont adoptés à la suite d'un abandon ou d'une déchéance parentale ; 110 000 enfants vivent séparés de leurs parents par décision judiciaire ; deux millions vivent séparés de leur père. Tous ces enfants doivent faire face à une séparation douloureuse dont l'impact sur leur vie psychique laisse des traces persistantes. S'appuyant sur vingt années d'expérience clinique, Maurice Berger décrit les principaux processus psychiques propres à l'enfant confronté à la séparation. Une première partie est consacrée aux troubles spécifiques liés au divorce des parents, une deuxième partie se place dans le cadre de l'adoption, la troisième partie étudie les situations liées au placement judiciaire. Les enfants qui souffrent de la séparation présentent de nombreux points communs que l'auteur regroupe sous le concept de pathologie du lien, entendu comme mode défectueux d'organisation psychique. La description clinique qui en est faite permet ensuite de définir les diverses prises en charge thérapeutiques à mettre en oeuvre pour, sinon guérir de la séparation, du moins en diminuer les atteintes.