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Ornicar ? N° 56 : Dire
Gutermann-Jacquet Deborah
NAVARIN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782916124841
Ornicar ? 56 - Dire s. /dir. Jacques-Alain Miller et Deborah Gutermann-Jacquet Suffit-il de dire "Je suis" pour être ? Qu'est-ce qu'un dire qui fait acte ? Ce numéro d' "Ornicar ? " explore la pluralité des manières de dire, à travers les époques et les discours : de l'Antiquité romaine, où "n'agit que le dire" , à l'idéal d' "autodétermination" de certains contemporains rêvant de se signifier sans médiation de l'Autre. Telle parole de l'Autre (père, mère, etc.) peut prendre une valeur déterminante pour le sujet, parfois à son insu. Si la parole a un pouvoir, comment accède-t-elle au statut d'un dire qui compte ? Lacan distingue ce qui "se dit" et le "dire" . Le pari de la psychanalyse est de faire fond sur la puissance de la parole pour interpréter : produire un "dire" , porté par une énonciation, apte à dépétrifier, à faire chuter les identifications mortifiantes avec lesquelles le sujet se défend de la vie. Découvrons les richesses du dire dans les facéties de la Renaissance, la "disputatio" médiévale, le "flow" des rappeurs et son usage dans la psychanalyse.
Résumé : Ornicar ? 57 - Croire Ce 57e numéro d'Ornicar ? met au travail ce que c'est que " croire ". Au-delà et en deçà de la croyance, croire ne désigne pas seulement un acte de foi ou une attitude ; c'est un rapport à la vérité, à la parole, à l'Autre, au doute, au monde, en somme. Aussi, Ornicar ? s'intéresse au retour du religieux et au statut du croire dans les trois monothéismes, mais aborde aussi ce que c'est que croire à l'histoire, aux mythes, aux démons, à l'Autre et encore aux discours. A l'heure des fake news et dans une ère qui tourne le dos aux traditions, aux institutions d'hier et dit adieu au Père universel, qu'est-ce qui spécifie le croire aujourd'hui ? David Lemler, Pierre Manent, François Hartog, Rémi Brague, Danièle Hervieu-Léger, Yana Grinshpun, Jacques-Alain Miller contribueront, avec d'autres, à éclairer ce qui fait la sève du croire, d'hier à aujourd'hui.
L'histoire brassicole des Hatt comence en 1664 à Strasbourg et emprunte rapidement des voies multiples qu'explore chaque génération. Avec eux, on passe de la petite échoppe à la grande entreprise mondialisée et on suit une gfamille dans son adaptatioon continue au monde moderne.
La trilogie U.S.A. s'ouvre à l'aube du XXE siècle, sur le destin de personnages pris dans la tempête de ce 42E parallèle : Charley, mécanicien crédule, Janey, jeune sténographe, Mac, ouvrier imprimeur révolutionnaire, Ward, entrepreneur sans scrupules, et Eleanor, décoratrice d'intérieur ambitieuse. De New York à San Francisco surgit la «comédie inhumaine» d'un monde où les fantasmes et les tragédies individuelles se fondent dans le désespoir d'une société. Considéré comme l'une des ?uvres les plus importantes de son époque, U.S.A. vibre d'histoire et de vie à chaque page. Lus ensemble ou séparément, ses trois volumes laissent éclater tout le talent de John Dos Passos.Notes Biographiques : Né en 1896, à Chicago, John Dos Passos y commença ses études qu'il poursuivit tant aux États-Unis qu'à l'étranger et termina à l'Université de Harvard, en 1917, avec «mention honorable». En 1926, avec Manhattan Transfer, Dos Passos atteint à la maturité tant au point de vue de la technique littéraire qu'en ce qui concerne sa conception du monde. Il est mort à Baltimore en 1970.
Résumé : La conservation du patrimoine fait partie de notre horizon familier. Pas de ville, pas de région sans une politique du patrimoine, pas de projet social ou économique sans un pan patrimonial. Notre sensibilité à cette question vient de loin. Georg Germann propose, dans les textes ici réunis, une approche systématique de la notion de patrimoine bâti et de son histoire. A partir de 1700 se mettent en place une sensibilité et une terminologie dont naîtront, dès le début du 19e siècle, les conceptions et les travaux de maîtres comme Ruskin ou Viollet-le-Duc. Ceux-ci, à leur tour, inspireront l'immense entre-prise de préservation et de restauration qui commence à la fin du 19e siècle et se poursuit aujourd'hui.
La psychose interroge. Elle inquiète : on préconise des protocoles sans même écouter les patients... L'enseignement de Lacan sur la structure psychotique et la notion de psychose ordinaire donnent une boussole. L'auteur relève les nouages originaux qui caractérisent la psychose ordinaire, un mode qui trouve ainsi à se stabiliser. Quand manque un serre-joint au noeud du réel, du symbolique et de l'imaginaire, des phénomènes élémentaires perturbent le sujet. Il s'agit de repérer des signes discrets révélateurs d'un nouage restauré, bien que non borroméen, permettant un arrimage dans le lien social. Nous découvrons ici nombre d'inventions des sujets pour suppléer à la fonction paternelle : création d'un sinthome, étayage sur une identification, raboutage de l'ego, orientation sur un fantasme, etc. ? suppléances que favorise et soutient l'analyste. La clinique de la psychose ordinaire débouche sur l'égarement de la jouissance contemporaine.
La peur a pris depuis longtemps place dans le pays del'enfance, peur du noir, peur du loup, peur des monstres...Deux discours y répondent. D'un côté, une prétendue sagessedes nations énonce que "ça leur passera" avec l'âge. De l'autre,de modernes experts promettent d'éradiquer le désordre quivient brouiller l'image idéale du bien-être de l'enfant. Cetouvrage interroge la place qu'occupe la peur dans la vie desenfants d'aujourd'hui, à partir des mots de l'enfant tels qu'ilspeuvent être recueillis aussi bien dans une cure avec unpsychanalyste, que par les éducateurs dans les institutionsspécialisées, ou par les enseignants, et autres intervenants,dans l'institution scolaire. Toutes ces situations ne sont pasidentiques, mais, dans chacune d'entre elles, l'adulte concernéfait appel aux ressources qu'il a trouvées dans l'orientationpsychanalytique, que ce soit par l'expérience d'unepsychanalyse personnelle, ou du savoir analytique qu'il aacquis. Ouvrage à plusieurs voix, Peurs d'enfants met envaleur ce que les enfants savent, et, comme on le lira, danschacune des situations présentées, le dernier mot revient àl'enfant. Ce même enfant, nous le rencontrons au fil des écritset des séminaires de Jacques Lacan. De brefs textes depsychanalystes en présentent certains visages, d'autressuivront dans les prochains ouvrages de la collection.