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COMMENTAIRE SUR ISAIE. Tome 2, Sections 4 à 13, Edition bilingue français-grec
Guinot Jean-Noël
CERF
51,00 €
Épuisé
EAN :9782204019774
Evêque de Cyr (en Syrie) au Ve siècle, Théodoret a commenté presque tout l'Ancien Testament et passe pour l'un des plus grands exégètes antiochiens. Héritier de Théodore de Mopsueste et de Jean Chrysostome, mais aussi des Cappadociens et de la tradition alexandrine dominée par Origène, il réalise dans son interprétation de l'Ecriture une synthèse originale. Mais son activité d'exégète ne prend son véritable sens que si on la replace dans la lutte qui, d'Ephèse (431) à Chalcédoine (451), l'oppose à Cyrille et aux Alexandrins : dans le débat christologique qui divise le Ve siècle, l'Ecriture peut seule, à ses yeux, permettre de trancher. En restant fidèle à une interprétation littérale et historique, Théodoret met en évidence le caractère messianique de la prophétie d'Isaïe et le fondement scripturaire de la christologie qui reconnaît dans le Christ deux natures unies, mais distinctes.
Evêque de Cyr (en Syrie) au Ve siècle, Théodoret a commenté presque tout l'Ancien Testament et passe pour l'un des plus grands exégètes antiochiens. Héritier de Théodore de Mopsueste et de Jean Chrysostome, mais aussi des Cappadociens et de la tradition alexandrine dominée par Origène, il réalise dans son interprétation de l'Ecriture une synthèse originale. Mais son activité d'exégète ne prend son véritable sens que si on la replace dans la lutte qui, d'Ephèse (431) à Chalcédoine (451), l'oppose à Cyrille et aux Alexandrins : dans le débat christologique qui divise le Ve siècle, l'Ecriture peut seule, à ses yeux, permettre de trancher. En restant fidèle à une interprétation littérale et historique, Théodoret met en évidence le caractère messianique de la prophétie d'Isaïe et le fondement scripturaire de la christologie qui reconnaît dans le Christ deux natures unies, mais distinctes.
Cet ouvrage traite de l'agression, de la violence et du combat. Il aborde également la fondation nécessaire pour la survie de notre espèce, la robustesse. Simple consommateur, passez votre chemin, vous y perdrez temps et argent, mais si, comme je le crois, vous cherchez des sujets de réflexion, alors lisez le tranquillement, non comme le passager d'une voiture, mais avec l'attention d'un conducteur capable de prendre les décisions de vous arrêter, de revenir en arrière, de comprendre le chemin emprunté. Je rencontre de plus en plus de personnes de tous âges et de toutes conditions, qui souhaitent apprendre et comprendre les mécanismes du vivant au combat et je suis persuadé que la science et la philosophie peuvent les y aider.
Exégète, apologiste, historien et théologien, Théodoret, évêque de Cyr (423), fut le dernier grand représentant de l'école d'Antioche. Sa réputation était telle que, en 430, l'évêque d'Antioche lui demanda de réfuter les anathématismes auxquels Cyrille d'Alexandrie sommait Nestorius de souscrire. Il se trouva alors engagé dans le long débat doctrinal qui s'étend du concile d'Ephèse (431) à celui de Chalcédoine (451). Défenseur de la christologie antiochienne des "deux natures" contre Cyrille, il contribua pourtant au rétablissement de la paix entre Alexandrie et Antioche en 433. Toutefois, dès 447, Théodoret reprit la lutte, cette fois contre le monophysisme radical professé par le moine Eutychès à Constantinople. Cela lui valut d'être condamné et déposé par le concile d'Éphèse de 449. Il dut attendre le concile de Chalcédoine pour voir son orthodoxie reconnue. Ce premier volume, qui rassemble vingt études, met l'accent sur l'aspect exégétique de oeuvre de Théodoret.
Exégète, apologiste, historien et théologien, Théodoret, évêque de Cyr (423), fut le dernier grand représentant de l'école d'Antioche. Sa réputation était telle que, en 430, l'évêque d'Antioche lui demanda de réfuter les anathématismes auxquels Cyrille d'Alexandrie sommait Nestorius de souscrire. Il se trouva alors engagé dans le long débat doctrinal qui s'étend du concile d'Ephèse (431) à celui de Chalcédoine (451). Défenseur de la christologie antiochienne des "deux natures" contre Cyrille, il contribua pourtant au rétablissement de la paix entre Alexandrie et Antioche en 433. Toutefois, dès 447, Théodoret reprit la lutte, cette fois contre le monophysisme radical professé par le moine Eutychès à Constantinople. Cela lui valut d'être condamné et déposé par le concile d'Éphèse de 449. Il dut attendre le concile de Chalcédoine pour voir son orthodoxie reconnue. Ce second volume, qui rassemble dix-neuf études, étudie plus particulièrement l'oeuvre théologique, surtout christologique, de Théodoret, notamment dans ses dimensions apologétiques et polémiques.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.