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AUX ORIGINES DU CONFLIT ISRAELO-ARABE. L'invisible remords de l'Occident
Guigue Bruno
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782738473042
Cinquante ans après sa proclamation, l'Etat d'Israël n'a toujours pas trouvé la voie d'une paix durable avec le monde arabe. Refusant d'accorder aux Palestiniens la reconnaissance de leurs droits, il ne leur laisse le choix qu'entre une résignation sans espoir et une révolte sans issue. Ce qu'il est convenu d'appeler " le processus de paix " semble perpétuellement enlisé, chaque avancée diplomatique se voyant régulièrement annulée par un regain d'intransigeance de la part des dirigeants israéliens. A leurs yeux, il est vrai, la présence juive sur la terre de Palestine s'auréole d'une double et incontestable légitimité : la promesse divine qui est au fondement de l'Ancien Testament et le devoir de réparation à l'égard des rescapés de la Shoah. En proie à " l'invisible remords de l'Holocauste ", l'Occident n'eut de cesse, quant à lui, de conforter l'Etat hébreu dans le sentiment de sa supériorité morale. Pour mieux le soustraire aux rigueurs du droit des nations, il lui conféra une sorte de privilège éthique. Loin de chercher à limiter ses ambitions, il leur accorda par son indulgence une consécration internationale. Il contribua alors à fournir les ingrédients d'une situation explosive, en croyant réparer le terrible préjudice du génocide par le déni de justice infligé aux Arabes de Palestine. En remontant jusqu'aux origines de l'antisémitisme européen, de l'holocauste nazi et de la création de l'Etat hébreu, cet ouvrage propose une analyse critique du conflit israélo-arabe et met en question le point de vue qui fut longtemps dominant dans les sphères occidentales.
Cet ouvrage propose une exploration panoramique de cette modalité d'instruction. La première partie s'attache à la situation française, du point de vue législatif et pratique. La seconde partie fait un bilan des recherches, principalement américaines. Cette pratique n'est-elle pas caractéristique des idées contemporaines plaçant l'enfant "au centre" et valorisant l'autonomie, la motivation, l'individualisation ? Elle interroge sur la place des parents, les modalités de transmission, les missions de l'école, la socialisation et la cohésion sociale.
L'économie solidaire n'est pas une ambulance du capitalisme qui serait vouée à ramasser les éclopés dont se débarrasse le système. Elle n'est pas un secteur supplétif géré par des amateurs en charge des bonnes œuvres, tandis que la véritable économie serait confiée à des professionnels : ceux de l'entreprise privée. Puisant son inspiration dans la meilleure tradition du mouvement ouvrier, l'économie solidaire s'efforce, au contraire, de réunir ce que le mode de production dominant veut à tout prix maintenir séparés : l'économie et la démocratie, l'initiative et la solidarité, l'action collective et l'épanouissement individuel. Mais avant tout, l'économie solidaire est une école du citoyen dont la principale vertu est de préfigurer, dès maintenant, l'avènement d'une société nouvelle. Comme l'écrivait Jean Graves : " C'est faire œuvre révolutionnaire que d'apporter, en nos relations présentes, un peu de ce que seront nos relations futures. "
L'orientation est un sujet sensible qui engage des aspirations, des rêves et des projets d'avenir. Chacun est confronté à des réalités multiples et entrelacées. L'orientation conduit à tisser des liens explicites entre vie privée et vie d'élève, entre soi et son travail scolaire, sa famille, l'école, l'insertion sociale et professionnelle, la vie dans notre société. Cette situation ouvre sur l'incertitude et inquiète. Quant aux professionnels, s'ils accompagnent les choix, l'absence ultérieure d'information sur la pertinence de leurs interventions éducatives, de leurs conseils ou de leurs prescriptions, a pour conséquence l'absence de régulation touchant une tâche pourtant essentielle. Qu'en est-il, pour les jeunes, de l'orientation scolaire et professionnelle au moment où la scolarité s'allonge ? Cet ouvrage rassemble, dans une première partie, des regards croisés sur le point de vue d'élèves de troisième, issus de quatre collèges différents. Dans une seconde partie, il permet de suivre des trajectoires, en cours de construction, sur quelques années : celles de collégiens en difficultés scolaire et familiale, de jeunes qui choisissent la voie de l'apprentissage et d'élèves allemands qui évoluent dans un système scolaire à filières. Alors se donnent à voir les manières de bricoler des jeunes, avec le poids des contraintes, parfois sans conviction, ou bien en développant des stratégies de détour, en opérant des bifurcations, en élaborant des discours de justification.
Il est advenu de la Révolution russe ce que Nietzsche déplorait à propos de la Révolution française : le texte a disparu sous le commentaire. Mais ce dernier est aujourd'hui à sens unique. Du phénomène communiste, une seule interprétation a désormais droit de cité : celle qui en attribue l'échec à la démesure révolutionnaire. Aux yeux des idéologues modernes, la disparition du régime soviétique rejaillit sur son origine et vaut condamnation de l'idée communiste. En proie à une illusion rétrospective, ils jettent l'opprobre sur Lénine au nom d'une " fin de l'Histoire " dont ils prétendent détenir le sens. Mais l'interprétation qu'ils donnent du communisme, c'est celle qu'ils ont tirée de sa caricature totalitaire, à laquelle ils crurent aveuglément comme à un dogme intangible. N'ayant connu du communisme que sa mystification, ils la prennent pour sa réalité. Staliniens retournés, ils appliquent à la recherche historique le stalinisme qui fut leur système de pensée. Et, dupés durant leur jeunesse par une idéologie mensongère, ils entendent aujourd'hui donner des leçons de clairvoyance. Après dix ans de discours unilatéral et de matraquage médiatique, il était temps de rétablir la vérité historique et de remettre les idéologues à leur place. Le présent ouvrage se veut une modeste contribution à cette entreprise.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.