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Faut-il brûler Lénine ?
Guigue Bruno
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782747501606
Il est advenu de la Révolution russe ce que Nietzsche déplorait à propos de la Révolution française : le texte a disparu sous le commentaire. Mais ce dernier est aujourd'hui à sens unique. Du phénomène communiste, une seule interprétation a désormais droit de cité : celle qui en attribue l'échec à la démesure révolutionnaire. Aux yeux des idéologues modernes, la disparition du régime soviétique rejaillit sur son origine et vaut condamnation de l'idée communiste. En proie à une illusion rétrospective, ils jettent l'opprobre sur Lénine au nom d'une " fin de l'Histoire " dont ils prétendent détenir le sens. Mais l'interprétation qu'ils donnent du communisme, c'est celle qu'ils ont tirée de sa caricature totalitaire, à laquelle ils crurent aveuglément comme à un dogme intangible. N'ayant connu du communisme que sa mystification, ils la prennent pour sa réalité. Staliniens retournés, ils appliquent à la recherche historique le stalinisme qui fut leur système de pensée. Et, dupés durant leur jeunesse par une idéologie mensongère, ils entendent aujourd'hui donner des leçons de clairvoyance. Après dix ans de discours unilatéral et de matraquage médiatique, il était temps de rétablir la vérité historique et de remettre les idéologues à leur place. Le présent ouvrage se veut une modeste contribution à cette entreprise.
Cet ouvrage propose une exploration panoramique de cette modalité d'instruction. La première partie s'attache à la situation française, du point de vue législatif et pratique. La seconde partie fait un bilan des recherches, principalement américaines. Cette pratique n'est-elle pas caractéristique des idées contemporaines plaçant l'enfant "au centre" et valorisant l'autonomie, la motivation, l'individualisation ? Elle interroge sur la place des parents, les modalités de transmission, les missions de l'école, la socialisation et la cohésion sociale.
Qu'il s'agisse de " soutenir les parents dans leur fonction parentale " ou bien de chercher à les " impliquer " dans les autres lieux d'éducation, de les " responsabiliser ", de les faire " coopérer " ou bien qu'il s'agisse plus simplement de les " prendre en compte " en leur " ouvrant les portes " de l'école, les chercheurs constatent les difficultés rencontrées par les différents acteurs pour mettre en oeuvre cette nouvelle norme relationnelle entre les familles et les autres instances éducatives de nature institutionnelle. Les articles rassemblés par Michèle Guigue dans ce numéro nourrissent une réflexion autour des modalités tant organisationnelles que relationnelles de ce qu'elle nomme un " partenariat obligé ".
Les mémoires sont un exercice essentiel dans de très nombreuses formations universitaires et professionnelles. Ces écrits, rédigés par des étudiants, des enseignants, des travailleurs sociaux en formation, constituent les supports d'une évaluation associant souvent professionnels et formateurs. Leur production offre avant tout à leurs auteurs l'opportunité d'expérimenter de nouvelles modalités de construction de savoirs foisonnantes, critiques, parfois inventives. Cet ouvrage élabore une analyse des mémoires écrits par des professionnels en formation se référant à la sémiotique, mais aussi à la sociologie de la connaissance. Après avoir identifié et exploré les enjeux pédagogiques, scientifiques et institutionnels, l'auteur décrit les pratiques cognitives en œuvre : l'usage des apports théoriques et des matériaux de terrain, les stratégies de recherche et d'exposition. Ce livre propose des repères à ceux qui doivent écrire un mémoire, mais surtout, à tous les " tuteurs ", universitaires, enseignants ou formateurs, qui accompagnent leur rédaction.
L'orientation est un sujet sensible qui engage des aspirations, des rêves et des projets d'avenir. Chacun est confronté à des réalités multiples et entrelacées. L'orientation conduit à tisser des liens explicites entre vie privée et vie d'élève, entre soi et son travail scolaire, sa famille, l'école, l'insertion sociale et professionnelle, la vie dans notre société. Cette situation ouvre sur l'incertitude et inquiète. Quant aux professionnels, s'ils accompagnent les choix, l'absence ultérieure d'information sur la pertinence de leurs interventions éducatives, de leurs conseils ou de leurs prescriptions, a pour conséquence l'absence de régulation touchant une tâche pourtant essentielle. Qu'en est-il, pour les jeunes, de l'orientation scolaire et professionnelle au moment où la scolarité s'allonge ? Cet ouvrage rassemble, dans une première partie, des regards croisés sur le point de vue d'élèves de troisième, issus de quatre collèges différents. Dans une seconde partie, il permet de suivre des trajectoires, en cours de construction, sur quelques années : celles de collégiens en difficultés scolaire et familiale, de jeunes qui choisissent la voie de l'apprentissage et d'élèves allemands qui évoluent dans un système scolaire à filières. Alors se donnent à voir les manières de bricoler des jeunes, avec le poids des contraintes, parfois sans conviction, ou bien en développant des stratégies de détour, en opérant des bifurcations, en élaborant des discours de justification.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.