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Le point de vue des jeunes sur l'orientation en milieu scolaire
Guigue Michèle
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747512510
L'orientation est un sujet sensible qui engage des aspirations, des rêves et des projets d'avenir. Chacun est confronté à des réalités multiples et entrelacées. L'orientation conduit à tisser des liens explicites entre vie privée et vie d'élève, entre soi et son travail scolaire, sa famille, l'école, l'insertion sociale et professionnelle, la vie dans notre société. Cette situation ouvre sur l'incertitude et inquiète. Quant aux professionnels, s'ils accompagnent les choix, l'absence ultérieure d'information sur la pertinence de leurs interventions éducatives, de leurs conseils ou de leurs prescriptions, a pour conséquence l'absence de régulation touchant une tâche pourtant essentielle. Qu'en est-il, pour les jeunes, de l'orientation scolaire et professionnelle au moment où la scolarité s'allonge ? Cet ouvrage rassemble, dans une première partie, des regards croisés sur le point de vue d'élèves de troisième, issus de quatre collèges différents. Dans une seconde partie, il permet de suivre des trajectoires, en cours de construction, sur quelques années : celles de collégiens en difficultés scolaire et familiale, de jeunes qui choisissent la voie de l'apprentissage et d'élèves allemands qui évoluent dans un système scolaire à filières. Alors se donnent à voir les manières de bricoler des jeunes, avec le poids des contraintes, parfois sans conviction, ou bien en développant des stratégies de détour, en opérant des bifurcations, en élaborant des discours de justification.
De Debussy à la musique contemporaine de ce début de XXIe siècle, le "son" est devenu l'un des enjeux centraux de la musique. L'approche holistique de l'auteur basée sur la sonorité se veut originale. Un répertoire d'oeuvres pour piano de Debussy, en passant par Messiaen, Boulez, Stockhausen, Berio, Crumb et Lachemann permet de situer chaque compositeur au sein d'une esthétique commune, une esthétique de la sonorité.
Il est advenu de la Révolution russe ce que Nietzsche déplorait à propos de la Révolution française : le texte a disparu sous le commentaire. Mais ce dernier est aujourd'hui à sens unique. Du phénomène communiste, une seule interprétation a désormais droit de cité : celle qui en attribue l'échec à la démesure révolutionnaire. Aux yeux des idéologues modernes, la disparition du régime soviétique rejaillit sur son origine et vaut condamnation de l'idée communiste. En proie à une illusion rétrospective, ils jettent l'opprobre sur Lénine au nom d'une " fin de l'Histoire " dont ils prétendent détenir le sens. Mais l'interprétation qu'ils donnent du communisme, c'est celle qu'ils ont tirée de sa caricature totalitaire, à laquelle ils crurent aveuglément comme à un dogme intangible. N'ayant connu du communisme que sa mystification, ils la prennent pour sa réalité. Staliniens retournés, ils appliquent à la recherche historique le stalinisme qui fut leur système de pensée. Et, dupés durant leur jeunesse par une idéologie mensongère, ils entendent aujourd'hui donner des leçons de clairvoyance. Après dix ans de discours unilatéral et de matraquage médiatique, il était temps de rétablir la vérité historique et de remettre les idéologues à leur place. Le présent ouvrage se veut une modeste contribution à cette entreprise.
Cinquante ans après sa proclamation, l'Etat d'Israël n'a toujours pas trouvé la voie d'une paix durable avec le monde arabe. Refusant d'accorder aux Palestiniens la reconnaissance de leurs droits, il ne leur laisse le choix qu'entre une résignation sans espoir et une révolte sans issue. Ce qu'il est convenu d'appeler " le processus de paix " semble perpétuellement enlisé, chaque avancée diplomatique se voyant régulièrement annulée par un regain d'intransigeance de la part des dirigeants israéliens. A leurs yeux, il est vrai, la présence juive sur la terre de Palestine s'auréole d'une double et incontestable légitimité : la promesse divine qui est au fondement de l'Ancien Testament et le devoir de réparation à l'égard des rescapés de la Shoah. En proie à " l'invisible remords de l'Holocauste ", l'Occident n'eut de cesse, quant à lui, de conforter l'Etat hébreu dans le sentiment de sa supériorité morale. Pour mieux le soustraire aux rigueurs du droit des nations, il lui conféra une sorte de privilège éthique. Loin de chercher à limiter ses ambitions, il leur accorda par son indulgence une consécration internationale. Il contribua alors à fournir les ingrédients d'une situation explosive, en croyant réparer le terrible préjudice du génocide par le déni de justice infligé aux Arabes de Palestine. En remontant jusqu'aux origines de l'antisémitisme européen, de l'holocauste nazi et de la création de l'Etat hébreu, cet ouvrage propose une analyse critique du conflit israélo-arabe et met en question le point de vue qui fut longtemps dominant dans les sphères occidentales.
Une fois les emplois du temps terminés, tu te grattes les c******s, non ?" C'est cette phrase lancée par sa nièce qui a convaincu Arnaud Guigue d'écrire sur son métier ; car, c'est vrai, que fait un chef d'établissement ? Peu connu du grand public, le rôle du principal est pourtant essentiel au bon fonctionnement d'un collège. Au rythme des mini-crises quotidiennes, celui-ci doit s'improviser chef de chantier, juge, psychologue, avocat ou encore policier : les travaux du gymnase ont pris du retard, un professeur de SVT a dérapé et traité un élève de "connard", un portable a été volé, il manque de la peinture sur les portes coupe-feu, un père refuse l'orientation de son fils, les parents ne comprennent pas pourquoi la 3e heure de grec a été sacrifiée au profit d'une heure de soutien en français... Entre le casse-tête de l'emploi du temps, les représentants des parents qui ne lâchent rien, les doléances des professeurs et les élèves parfois ingérables, le principal est confronté à de nombreux dilemmes : doit-il laisser sa chance à Hélène qui promet d'améliorer ses résultats au dernier trimestre ? A quoi bon contraindre Marie à suivre toutes les heures de mathématiques ? Comment aborder les attentats avec les élèves ? Non sans dérision, Arnaud Guigue s'est fait sociologue de l'intérieur et nous confie ses doutes, ses errements et inquiétudes, mais aussi ses certitudes, ses petites victoires et ses joies. Au-delà des anecdotes jubilatoires, il dévoile les coulisses d'un symbole de la République en pleine mutation, à l'image de notre monde, qui doit sans cesse s'interroger et se transformer afin de remplir sa mission originelle : forger de futurs citoyens.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !