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L'Alpe N° 105 : Saisonniers
Guibal Jean
GLENAT
18,10 €
Épuisé
EAN :9782344061954
Mobiles et pluriactifs, les Alpins le sont depuis des siècles. Comment s'organise ce travail saisonnier ? Une mise en perspective historique d'une caractéristique essentielle de l'économie alpine. Viticulture, arboriculture, pastoralisme, tourisme, hôtellerie, restauration, bâtiment, transport : des pans entiers de l'économie des vallées alpines reposent sur l'emploi de saisonniers. Cette organisation saisonnière du travail s'inscrit dans une très longue tradition, en raison du climat bien sûr, du calendrier des cultures agricoles, mais aussi de la grande mobilité des montagnards. Au sommaire : - L'histoire de la saisonnalité du travail dans les sociétés paysannes de montagne jusqu'aux grands bouleversements du XIXe siècle. - Peintres, fresquistes, sculpteurs, stucateurs... Combien furent-ils à cheminer d'un chantier à l'autre, nourrissant leur art de leurs rencontres ? - Que le spectacle commence ! Au programme, montreurs de marmottes, joueurs de vielle, démonstration de lanterne magique. Une année à bord du curieux équipage des porteurs de curiosités de la vallée de Barcelonnette. - Interdit aux chiens et aux Italiens : dans les coulisses du film en stop-motion d'Alain Ughetto, qui raconte les incessants déplacements d'une famille piémontaise. Un hommage saisissant aux travailleurs nomades. - Routes, tunnels, barrages, téléphériques : l'aménagement des grands équipements a reposé sur le travail de saisonniers, domestiquant les Alpes parfois au péril de leur vie. - Réduits du silence. C'est une histoire que l'on connaît moins : celle des "enfants du placard" , lorsque la législation suisse interdisait aux saisonniers le regroupement familial. - Saisonniers en stations. Ils font tourner remontées mécaniques, écoles de ski, restaurants et hôtels. Mais durant l'intersaison, que deviennent-ils ? Une enquête de terrain sur ce temps à contre-courant qui cristallise les difficultés liées à l'emploi saisonnier. - Le profil des saisonniers est extrêmement divers. Entre ceux qui subissent ce statut et ceux qui le choisissent, ceux qui sont très qualifiés et ceux qui le sont moins... Paroles de saisonniers. Et aussi : - Ils sont agents de surveillance, bergers, gardiens de refuge, nourrices. Tous ont choisi d'être gardiens à leur manière. Un portfolio signé Rip Hopkins. - Glaciers, un monde en mouvement. Entre arts et sciences, la nouvelle exposition du Musée Historique Lausanne sur l'anatomie et la disparition des glaciers. - Le Balcon de Belledonne, chroniques de la restauration d'une maison bulle, oeuvre du couple d'architectes Claude Costy et Pascal Hausermann, perchée à 1 100 mètres d'altitude sur les contreforts de la Chartreuse.
Construite en 1657, la chapelle des Pénitents blancs du Gonfalon de Grenoble, rue Voltaire, également connue comme la chapelle de l'Adoration, est un lieu insolite, méconnu, et pourtant d'un grand intérêt historique et patrimonial, au coeur du Grenoble ancien. Elle a gardé son bel ensemble baroque, retable et maître-autel, et abrite également les stalles (XVe siècle) de l'ancienne abbaye des Ayes de Crolles. Siège, sous l'Ancien Régime, d'une confrérie de Pénitents, ainsi que de la confrérie de la Miséricorde qui oeuvrait au service des prisonniers, elle fut un lieu important de sociabilité, liée entre autres aux familles de parlementaires dauphinois, mais aussi aux Vaucanson, à la dynastie Hache et à la famille paternelle de Stendhal. Elle fut également au XIXe siècle un sanctuaire important dédié à Notre-Dame de La Salette, et vit passer saint Pierre-Julien Eymard. Elle est sans doute le seul lieu de culte en Isère qui subsiste avec sa façade et son aménagement intérieur.
Il y a tout juste cent cinquante ans, le traité de Turin officialisait la réunion du duché de Savoie et du comté de Nice à la France, alors dirigée par Napoléon III. Cet événement historique, encore controversé aujourd'hui, a-t-il toujours un sens dans une Europe dorénavant sans frontières?Réunion? Rattachement? Annexion? Un siècle et demi après la signature du traité, le débat sémantique fait toujours rage dans les deux départements savoyards. D'autant que ledit traité fut entériné par l'une des premières consultations publiques tantôt qualifiée de référendum, tantôt de? plébiscite!Pour éclairer cette question, la revue L'Alpe revient, sur la longue saga (près d'un millénaire!) de la Maison de Savoie et du royaume de Piémont-Sardaigne, la géographie complexe de ces territoires, les mouvements des frontières et la place, magnifiquement illustrée par Bernard Favre dans son film La Trace, de l'homme dans ces bouleversements.L'Europe est évidemment au c?ur de la réflexion avec un point sur les positions helvétiques et italiennes, ainsi que sur l'impact de l'événement dans l'économie, la révolution industrielle alors en marche, le thermalisme ou encore le tourisme international tout juste naissant. Le portfolio de ce numéro propose une remarquable réédition des meilleures gravures de l'ouvrage Nice et Savoie, sites pittoresques, de Joseph Dessaix, paru en 1864, complétées par des photographies de François Deladerrière.Enfin (et surtout), L'Alpe s'interroge sur la résonnance contemporaine de cette longue histoire: au fond qu'est-ce qu'être Savoyard aujourd'hui?
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
En face de la citadelle imprenable de Troie se tient l'armée grecque. Une terrible guerre s'annonce... Pour Ménélas, roi de Sparte, c'est une question d'honneur suite à l'enlèvement de sa femme Hélène par Pâris, prince de Troie. Agamemnon, le frère de Ménélas, y trouve le prétexte de faire tomber la cité mythique pour étendre son empire. Achille, le plus grand des guerriers, voit là l'occasion d'entrer dans la légende. Mais ces hommes, si puissants soient-ils, ignorent qu'ils ne sont que des pions. Que Troie forme le plateau d'une funeste partie d'échec dont seuls les dieux sortiront vainqueurs...Avec cette série en trois tomes, redécouvrez L'Iliade, l'un des récits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. À la fois riche et passionnant, il incarne à lui-seul tout ce qui fait l'essence de la mythologie grecque, évoquant l'hybris (cette folle tentation des hommes de se mesurer aux dieux), la confrontation entre mortels et immortels ou les querelles divines qui se matérialisent dans le destin des hommes.
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.