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Les hommes, de l'origine à l'écriture. Petite histoire des Hommes jusqu'à l'aube de l'Histoire
Gribenski André
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738494177
Depuis le début de la Préhistoire, plusieurs espèces d'Hommes se sont succédé : de l'une à l'autre, le volume du cerveau a augmenté et il s'est produit des changements dans le mode de vie avec l'apparition, puis le perfectionnement, de l'outillage en pierre, la maîtrise du feu, la naissance des échanges entre les groupes ; plus récemment, les hommes ont inventé l'Art, la guerre, l'agriculture et l'élevage, ils ont su utiliser les métaux et l'énergie de l'eau, du vent, des animaux. A partir de l'Afrique orientale, où ils sont apparus, les Hommes ont occupé la Terre entière: non seulement l'Afrique, l'Asie et l'Europe, mais aussi, plus tard, les autres continents (Amérique et Australie), et jusqu'aux îles les plus isolées de la Polynésie ; c'est là un aspect important, souvent traité très brièvement, parfois totalement passé sous silence, de l'aventure humaine. Puis des hommes ont inventé l'écriture, qui est née et a évoluée sous des formes différentes dans plusieurs régions d'Asie, en Egypte, en Amérique centrale : d'abord pictographie, ensuite écritures idéographiques, phonétiques, alphabétiques ; depuis 1500 ou 2000 ans avant l'ère chrétienne, dans quelques-uns de ces pays, des textes divers ont été recopiés sur des matériaux confectionnés ou disponibles localement : telle est l'origine de ce puissant moyen de transmission de la culture qu'est le livre. Avec l'écriture commence l'Histoire.
Alors que de nombreux travaux ont mis en lumière le rôle central de Paris dans la vie musicale européenne du XIXe siècle, l'histoire de certains de ses hauts lieux de musique est demeurée dans l'ombre. L'historiographie a eu tendance à passer systématiquement sous silence l'importance des églises dans cette activité artistique. Tout au long du siècle, les "fêtes musicales" organisées dans les paroisses de la capitale ont pourtant compté au nombre des événements marquants de chaque saison. Certains temps forts du calendrier religieux - principales célébrations de l'année, fêtes patronales, exercices de dévotion, prières publiques, inaugurations d'orgues, etc. - sont alors l'occasion d'une "musicalisation" exceptionnelle des sanctuaires. Ces solennités attirent un public formé en grande partie d'amateurs de musique. Annoncées et parfois longuement commentées dans la presse, elles mobilisent des chanteurs et des instrumentistes extérieurs aux bas-choeurs des paroisses et proposent des ouvrages de grande ampleur. A la croisée de la musicologie, de l'histoire culturelle et religieuse, et de la sociologie de l'espace, ce livre explore la manière dont les mutations caractéristiques de la vie musicale du XIXe siècle se sont traduites parla transformation des églises parisiennes en d'éphémères salles de concert. L'ouvrage s'organise autour de cinq études de cas, consacrées aux prières publiques, aux concerts de l'Association des artistes musiciens à Saint-Eustache, aux inaugurations d'orgues, aux exercices du mois de Marie et aux Semaines saintes de Saint-Gervais.
Résumé : L'ersatz et la construction sont des mots et des expériences ordinaires. L'ersatz a eu son heure de gloire sinistre pendant la dernière guerre, et depuis, il a repris sa place au c?ur de l'événement habituel de la vie. Est-ce vraiment cela ? Est-ce bien elle ? Y suis-je enfin ?, sont des expressions d'une quête de la réalité, que soulignent les adverbes. Elles disent que la vie et la pensée de tous les jours connaissent des leurres, qu'on invente l'être cher, que nous pouvons nous contenter d'une illusion et que même la joie de l'illusion, ou les armes, l'émotion vive, les "affects " sont trompeurs. Et le fait même de penser est, dit Freud, un ersatz. Que remplace "le penser " ? Va-t-on entrevoir l'Objet même ? Hélas, le porteur de lumière est absent. En prenant sa place sur un théâtre d'ombres, l'appareil à penser fabrique l'objet véritable. Mais penser remplace une hallucination, une activité hallucinatoire des rêves et de l'infans. Or, là-dessus aussi, l'infans se tait, tandis que son complice le rêve soliloque, un peu trop prolixe en indiscutables secrets : on ne saura pas par eux si on a gagné ou perdu au change. A moins qu'une construction... La construction aussi est une expérience de chacun. Les récits de nous-mêmes, notre histoire et son passé, l'usage que nous faisons du monde et l'image que nous voulons donner, ce que nous racontons et ce que nous croyons en silence sont des constructions. La simple écoute de qui nous parle construit ce que nous pensons entendre. La construction établit des connexions entre nos objets de substitutions, elle bâtit leur histoire avec nos dissonances. Elle accueille le grand trouble indicible de la vie, le trouble de la réalité.
Résumé : La personne aimée qui s'en va ou que l'on quitte, un ami qui s'éloigne, le roman que l'on termine à regret : en écho aux séparations ordinaires de la vie, on envisage ici les séparations intérieures que la cure analytique exige du patient et du psychanalyste. Us doivent se séparer de ce à quoi ils tiennent et qui les tient : le patient - qui est plus attaché à ses liens qu'à lui-même - pour ne pas couler, comme le capitaine Achab, avec ce qui le détruit ; le psychanalyste, qui dépend de ses systèmes familiers de pensée et doit rompre avec eux pour inventer du nouveau, des mots vivants, de la vie. C'est ainsi, en se séparant d'eux-mêmes, que tous deux se rencontreront et que plus tard ils pourront se séparer l'un de l'autre, cette fois. Dans ces pages, l'auteur, psychanalyste, essaie de voir ce qui se passe en lui dans le temps des séances, et par là même d'en rendre sensible l'étrangeté jamais apprivoisée. Les situations cliniques sont toujours présentes, et elles mettent en évidence une clinique de l'analyste que l'on n'a guère l'habitude d'évoquer et qui est infiniment plus complexe et riche que le classique " contre-transfert ", si souvent réducteur. Pas plus que celles du monde extérieur, les séparations intérieures ne sont parfaites. Heureusement, pense l'auteur qui les déteste.
Le dictionnaire définit le fantastique comme une création de l'imaginaire. Ce pourrait être, au fond, la définition de l'oeuvre d'art en général, de l'oeuvre littéraire en particulier, puisant au réel pour le représenter. Une définition de la poésie aussi. Dans ce Goût du fantastique, il sera donc question du connu et de l'inconnu, de l'ici et de l'ailleurs — dans l'espace, dans le temps —, de l'humain et de l'inhumain, du moi et de l'autre... Un goût de l'imaginaire et de l'irréel. Voyage au coeur de mondes "différents", aux frontières mouvantes, peuplés de créatures issues d'un étonnant bestiaire — monstres, chimères, vampires, fantômes —, jusque vers des contrées situées de l'autre côté du miroir, aux confins du rêve ou de la folie —, en compagnie de Hésiode, Homère, Ovide, Flaubert, Jean Ray, Jules Verne, Lewis Carroll, Franz Kafka, H. G. Wells, Ray Bradbury, Edgar Poe, H. P. Lovecraft, Mikhaïl Boulgakov, Gérard de Nerval, Prosper Mérimée, Adolfo Bioy Casares et bien d'autres...
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.