Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ennio Morricone ou le poison d'une oeuvre
Grégoire Philippe ; Keravel Olivier
MARIE B
19,90 €
Épuisé
EAN :9791093576770
I y a un son Morricone, reconnaissable instantanément par des centaines de millions d'auditeurs. Jamais avant cet immense compositeur la musique n'avait autant pris part à la narration d'un film. La réponse à ces faits inédits se trouve aussi dans l'histoire personnelle de cet homme si discret. .1 onze ans à peine, alors que la guerre menaçait d'éclater. il est envoyé par son père dans l'une des académies les plus prestigieuses au monde pour y étudier la musique. Plus tard, adolescent. il joue dans les night-clubs pour gagner de quoi survivre et aider sa famille. Une fois diplômé il s'essaie avec brio à la musique classique puis expérimentale. En se tournant vers l'industrie du disque, il crée la bande-son de l'Italie de l'après-guerre, en arrangeant ses plus gros succès. Sollicité par le cinéma, il met d'abord en musique les films de cinéastes italiens (Leone. Pasolini. Argento. Bellocchio. Bolognini, Montaldo, Tornatore) avant de s'ouvrir au cinéma européen et américain : Verneuil. Almodóvar. Joffé, Polanski, Stone, Beatty, Boorman, De Palma, Tarantino, etc. Parallèlement à ce foisonnement d'activités musicales (théâtre, documentaires. films et séries pour la télévision), il créera a une oeuvre musicale absolue n aussi riche que méconnue, livrant une centaine de pièces classiques, cantates, musiques de chambre, concertos... Cette prodigieuse ascension qui le rendra célèbre dans le monde entier est aussi marquée par sa volonté d'inventer sans cesse de nouvelles combinaisons musicales. Malgré la reconnaissance du public, le Maestro aera récompensé tardivement par les Académies de cinéma. Il doit attendre l'âge de 78 ans avant de recevoir son premier Oscar.
Les pédagogues et les neuroscientifiques se méfient parfois les uns des autres. Ont-ils raison de le faire ? Serait-il imaginable qu'ils s'additionnent ? Le cas échéant, comment pourraient-ils le faire au bénéfice des apprenants et de leurs apprentissages ? Réunir Philippe Meirieu et Grégoire Borst, ce n'est pas parier sur un affrontement au cours duquel l'un ou l'autre chercherait le K-O debout de son adversaire ; c'est au contraire alimenter l'ambition de questionner les possibles pour peut-être tendre enfin, avec toute la prudence et toute l'humilité qui s'imposent, vers une école dont l'adjectif "égalitaire" se confirmerait dans les faits. Cela étant posé, quelles sont réellement les disciplines en présence ? La réponse paraît simple : les pédagogies et les neurosciences. Certes mais : - Que sont les pédagogies et les neurosciences ? - Comment s'envisagent-elles respectivement ? - Que peuvent-elles bien redouter l'une de l'autre ? - Ont-elles raison de nourrir ces craintes, sont-elles fondées ? - Bien plus fondamentalement, comment peuvent-elles s'additionner ? - Bref, n'existe-t-il, dans leurs relations que des oppositions et des prises de position radicales ou peuvent-elles se rencontrer au service d'une école égalitaire dans les faits et non plus dans un qualificatif auquel il est parfois difficile de croire encore ? Deux professeurs-chercheurs ont relevé le gant de ce défi qui emprunte la forme d'une disputation au semble le plus noble du terme.
Vitry Grégoire ; Nardone Giorgio ; Cornet Philippe
L'approche systémique pose une question essentielle dans la conception de la santé mentale : l'être humain doit-il être considéré uniquement à travers sa biologie interne, ou plus globalement, dans ses interactions avec lui-même, les autres et le monde ? Grâce à une pratique opératoire rigoureusement définie, l'approche systémique stratégique place la relation au coeur de l'intervention thérapeutique. Cette approche interroge le processus thérapeutique au-delà du diagnostic conventionnel, centré sur les symptômes et l'individu. Le grand livre du diagnostic systémique et de l'intervention stratégique présente les concepts théoriques essentiels de cette approche et propose une classification des troubles psychologiques en grandes familles, avec des modes opératoires diagnostiques appliqués. A l'heure où les dépenses de santé mentale explosent, ce manuel contribue à une prise en charge efficiente, répondant ainsi aux besoins d'une pratique fondée sur des données probantes. Chaque trouble est traité par des auteurs spécialisés, avec : la description du trouble dans l'histoire et la nosographie psychiatrique classique ; la description du trouble dans une lecture systémique : émotions sous-jacentes, repérages des interactions (de soi à soi, de soi aux autres, de soi au monde), réponses/réactions dysfonctionnelles du patient et de l'entourage ; la stratégie pour discriminer le problème et l'objectif : évaluer la demande, évaluer les enjeux relationnels que peut comporter la démarche thérapeutique, définir le contrat thérapeutique ; la stratégie d'intervention pour le patient et son entourage ; une étude de cas ; les résultats et bilans de prises en charge, fondés sur des données probantes ; le schéma récapitulatif.
Le plus influent anthropologue vivant " selon la revue L'Homme, et pourtant ignoré en France, Talad Asad est mondialement connu pour avoir amorcé la critique du concept de " religion ". Source majeure de L'Orientalisme d'Edward Saïd et des courants décoloniaux. Cet ouvrage de synthèse inédit rassemble ses articles les plus importants. Anthropologue reconnu dans le monde entier, Talal Asad a été l'un des premiers chercheurs à critiquer les présupposés coloniaux des sciences sociales, dès les années 1970. Son approche anthropologique des sociétés modernes et sécularisées l'a conduit à mettre en évidence l'origine occidentale et chrétienne de la notion de " religion ". Le présent recueil rassemble ses essais anthropologiques les plus marquants. Ils examinent notamment la position de l'anthropologue après la " rencontre coloniale " qui traduit la parole " indigène " dans un langage qu'Asad définit comme intrinsèquement chrétien, et proposent une redéfinition de l'islam comme " tradition vivante " et non comme une religion ou un système de croyance. Alternant questions de méthode, généalogies et sensibilité aux situations concrètes, cet ouvrage fournit une introduction idéale aux propositions d'Asad. On y découvrira une pensée anthropologique exigeante et provocante - héritière de Mauss, de Certeau ou Foucault -, qui a constitué une source majeure des études post-coloniales. Les perspectives comparatistes tracées par Asad rendent sensibles le " provincialisme " de la modernité européenne, les spécificités de son sécularisme et invitent à donner un sens positif et critique à la notion de tradition. L'absence de réception francophone de son oeuvre était une anomalie. Ce livre y remédie, en donnant les moyens de prendre la hauteur nécessaire vis-à-vis de sujets sensibles mais centraux, par-delà les polémiques récentes autour de l'" islamo-gauchisme ".
Qui oserait aujourd'hui contester que l'intelligence artificielle et ses applications nous sont devenues indispensables ? Pourtant, l'IA cristallise toujours autant de fantasmes et de craintes qu'à son irruption dans notre quotidien il y a maintenant une décennie. Situation manichéenne qui amène à penser perdue d'avance toute tentative de dépasser ce supposé clivage entre humains et IA. L'expérience montre pourtant qu'il vaut souvent mieux concilier IA et humains plutôt que de les opposer. Car si l'humain aura toujours sa part dans les futures prises de décision, il lui faut prendre conscience que dans certains domaines, la machine lui est désormais supérieure. Loin des débats émotionnels qui nous plongent dès le départ dans une situation d'échec, cet ouvrage se penche sur les caractéristiques propres de l'intelligence artificielle et la manière dont celles-ci influencent les décisions humaines. Puis en s'appuyant sur des situations concrètes, il pose les bases, les codes, les prérequis et les limites d'une collaboration Humain-Machine optimale. Enfin, il propose un éclairage des impacts de cette collaboration inédite sur le futur.
La question des rémunérations suscite toujours autant d'incompréhension ou de rejet. La crise des "gilets jaunes" puis la crise sanitaire n'ont fait que renforcer le malaise. Or, les entreprises privées pour les salariés, et l'Etat, pour les fonctionnaires, déploient une énergie considérable à "gérer la question des rémunérations". Plus il y a d'outils rigoureux de gestion des emplois et des compétences, plus il y a d'enquêtes de salaire à la méthodologie irréprochable, et plus les salariés ont le sentiment que leur situation se dégrade ou que leurs efforts ne sont pas suffisamment reconnus. L'auteur aborde le sujet avec la question essentielle : Quelle est donc la philosophie des politiques de rémunération ? Comment mieux comprendre les mécanismes à l'oeuvre derrière les politiques de rémunération, et leur redonner du sens, comment éviter le décalage entre les intentions affichées et les réalités perçues ?
L'Union européenne, avec ses 27 Etats membres et ses 447 millions d'habitants, est la première puissance économique mondiale. Et pourtant, encore largement méconnue, on ne parle d'elle qu'à propos des difficultés de sa construction. Cette cinquième édition de l' Atlas de l'Union européenne, mise à jour, est un ouvrage de référence qui présente l'Union, ses institutions, chacun de ses Etats membres et de leurs territoires d'Outre-mer, à travers leur histoire, leur culture et leur réalité. Avec plus de 50 cartes, des fiches signalétiques originales et des statistiques synthétiques, il offre un tableau européen inédit et accessible au plus grand nombre. C'est un outil indispensable pour connaître et comprendre les enjeux du XXIe siècle et les défis de l'Europe dans un monde en profonde mutation. Réalisé par les experts de la Fondation Robert Schuman - l'un des tout premiers laboratoires d'idées consacrés à la construction européenne -, l'ouvrage permet de s'informer facilement sur l'Europe. Innovation, il est permanent, c'est-à-dire qu'au moyen d'un accès gratuit à un site Internet www.atlas-permanent.eu, son contenu est régulièrement actualisé, permettant à chacun de disposer à tout moment de l'information la plus sûre sur l'Europe en mouvements.
La pandémie de coronavirus en provenance de Chine a frappé le monde entier, en faisant émerger des nouveaux défis majeurs. Sommes-nous entrés dans une nouvelle ère ? L'accélération soudaine de tendances lourdes et l'explosion de contradictions multiples semblent l'indiquer. Alors que le projet de "commission géopolitique" lancé par Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, première femme à accéder à cette fonction, souhaite élargir les horizons et les compétences des institutions communautaires, ces priorités résisteront-elles à l'ampleur de cette crise mondiale inédite et permettront-elles à l'Europe de rebondir et de se relever face à cette nouvelle séquence ? L'Union européenne entre à l'évidence dans une période charnière de son histoire. La déclaration de Robert Schuman du 9 mai 1950 célèbre cette année ses 70 ans et nous fournit la boussole et une méthode. Quels sont l'acier et le charbon du temps présent et à venir ? Le Rapport Schuman sur l'Europe 2020, ouvrage de référence pour les décideurs européens, ressemble cette année les contributions des plus hautes personnalités et des meilleurs experts qui ont choisi de relever le défi de penser l'Europe de demain. Ces textes ont été arrêtés au mois de février, ce qui n'a pas permis aux auteurs de prendre en compte toutes les secousses provoquées par le Covid-19. Mais leurs analyses et leurs propositions s'inscrivent dans un temps long et demeurent d'une brûlante actualité. L'ouvrage, réalisé sous la direction de Pascale Joannin, propose également plus de 30 cartes originales qui synthétisent les principaux enjeux européens et mondiaux, ainsi qu'un ensemble inédit de statistiques commentées, particulièrement utiles pour mesurer les forces et les faiblesses de l'Union.
Chaque mois, les nouveaux chiffres du chômage tombent, et ils sont plus mauvais. Malgré des années de "politique de l?emploi", il faut se rendre à l?évidence : nous faisons fausse route. Marie-Thérèse Bertini avait analysé cette question dans son précédent ouvrage, "La fabrique des chômeurs", paru en 2011. Elle proposait des solutions inédites. Elle n?a pas été suffisamment entendue. Elle donc a décidé d?y revenir aujourd?hui, avec la double légitimité qui est la sienne : fondatrice et dirigeante d?une entreprise, et experte des solutions innovantes. L?idée de base est simple, mais elle fait l?objet d?un tabou : depuis des lustres, on accompagne le chômeur, il faut désormais s?intéresser au travailleur, et rendre sa liberté d?agir, d?innover, à l?institution qui seule crée l?emploi désormais: l?entreprise. Elle propose une véritable révolution copernicienne à notre pays : comprendre que c?est l?entreprise, et non l?Etat, qui doit être le moteur du dynamisme économique, et le paramètre central de l?activité. Réhabiliter les PME, dont le rôle est essentiel : elles sont les seules à embaucher. Créer un nouveau consensus, apprendre à participer à l?effort commun plutôt qu?à voir un adversaire dans chaque entreprise qui réussit. Une PME, c?est bien sûr une machine à faire des profits ; mais c?est d?abord et avant tout un lieu de formation, de progression professionnelle et personnelle ; un lieu de transmission des savoirs et des compétences. Reconnaître leur rôle dans la formation, dans la dynamique de l?emploi ; reconnaître le rôle créatif de leurs dirigeants et de leurs cadres ; réorganiser le marché du travail et les soutiens à l?emploi en fonction de leur logique de développement : en suivant cette voie, notre pays retrouvera le chemin du plein emploi. Ce livre montre comment y parvenir.