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Renouveau et décentralisation du théâtre (1945-1981)
Goetschel Pascale
PUF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782130537380
Qu'est-ce qu'une politique culturelle ? A travers l'histoire des Centres dramatiques nationaux, de la Libération à 1981, - une histoire d'institutions théâtrales permanentes en province, labellisées et régulièrement subventionnées par l'Etat - cet ouvrage analyse les politiques de la décentralisation dramatique menées sous la IVe République et les vingt premières années de Ve République. Il offre une réflexion sur la façon dont les pouvoirs publics ont conçu l'aménagement culturel du territoire. Il dresse une histoire des pratiques spécifiques de théâtre hors de Paris, en étudiant les troupes, leurs directeurs, les répertoires et les mises en scène. Il observe la prospection des publics et s'interroge sur la réception de l'art dramatique en province, contribuant ainsi à l'étude de l'évolution des goûts. Ce faisant, cette étude s'inscrit dans l'histoire politique, culturelle et intellectuelle française de la seconde moitié du siècle. Sans vision partisane, elle montre comment la province est devenue, en une trentaine d'années, un lieu de création et de formation, apportant une mise en perspective historienne au débat brûlant sur la décentralisation culturelle.
Le terme Kabbale, de l'hébreu Qabbalah, est aujourd'hui communément utilisé pour définir la mystique juive et les traditions ésotériques du judaïsme. Pourtant, dans le langage talmudique, Qabbalah signifie tout simplement tradition et désigne les textes prophétiques et hagiographiques de la Bible sans aucune connotation mystique ou ésotérique. Encore convient-il de s'entendre sur les termes : la Kabbale doit être considérée comme une mystique dans la mesure où elle vise à une saisie du divin au-delà des limites de l'expérience habituelle, et elle est ésotérisme en tant qu'elle n'est transmise qu'à un petit nombre d'initiés. Quelle est l'histoire de la Kabbale depuis l'Antiquité ? Quelle vision du monde propose-t-elle et en quoi consiste son héritage à l'époque moderne ?
Qu'est-ce que la fête ? Comment fait-on la fête ? De quels sens sont investis les fêtes ? Quels sont leurs rituels, leurs non-dits, les valeurs qu'elles véhiculent ? Leur fonction sociale ? Leur portée politique ? Quels sont les impacts des guerres ou de la récente pandémie sur les pratiques festives ? L'ouvrage dévoile comme autant de pistes de réflexion diverses réponses possibles à ces différentes questions et à de multiples autres. Théâtre social autant qu'espace de liberté, la fête se renouvelle et se réinvente à chaque génération. Des fêtes patronales aux technoraves, des jours de fête des soldats permissionnaires à la Fête de la musique, des banquets républicains aux soirs de victoires électorales, Pascale Goetschel tisse la trame d'une histoire culturelle inédite de la fête. D'anecdotes en analyses, de parallèles en découvertes, elle nous entraîne dans une farandole enivrante d'érudition pour nous offrir ce que l'histoire a à nous offrir de plus plaisant.
L'ouvrage, conçu entre France et Brésil, aborde le champ audiovisuel sous un angle inédit : celui du temps qui passe. Il réunit des contributions d'historiennes et de spécialistes des sciences de l'information et de la communication qui s'attellent à comprendre les rapports qu'entretiennent les médias contemporains au passé, au présent, et au futur. Toutes sortes de productions médiatiques sont convoquées : des chansons enregistrées sur disque ou des témoignages collectés, des fictions et des émissions de divertissement, radiophoniques ou télévisuelles, des journaux d'information et des spots publicitaires, des blogs et des sites du web... Autant d'objets pour analyser le contenu et le sens des récits mémoriels véhiculés, les formes de patrimonialisation à l'uvre ou les divers usages des archives audiovisuelles. L'ensemble offert à la lecture, à la fois dense et réflexif, témoigne d'un dialogue transatlantique fructueux et d'une approche renouvelée des sciences de l'information et de la communication comme de l'histoire des médias et des médiations.
Le lecteur trouvera dans cet ouvrage synthétique et précis les grands traits de l'évolution des idées, de la littérature et des arts. Les jeux d'influence entre les artistes, les ruptures dans la création et les grandes réflexions du siècle y sont largement analysés. Au-delà de la culture "noble" d'autres pratiques culturelles se sont imposées au fil du temps. Tours de chant, manifestations sportives, cinéma et lecture dits populaires, émissions radiophoniques ou télévisuelles, et jusqu'à la mode, apportent leur contribution à l'édifice. En ce début de XXIe siècle, cet ouvrage apparaît comme un précieux outil pour le lecteur en quête de repères touchant à la culture contemporaine.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein