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Les sens de la fête
Goetschel Pascale
ATLANDE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782350308739
Qu'est-ce que la fête ? Comment fait-on la fête ? De quels sens sont investis les fêtes ? Quels sont leurs rituels, leurs non-dits, les valeurs qu'elles véhiculent ? Leur fonction sociale ? Leur portée politique ? Quels sont les impacts des guerres ou de la récente pandémie sur les pratiques festives ? L'ouvrage dévoile comme autant de pistes de réflexion diverses réponses possibles à ces différentes questions et à de multiples autres. Théâtre social autant qu'espace de liberté, la fête se renouvelle et se réinvente à chaque génération. Des fêtes patronales aux technoraves, des jours de fête des soldats permissionnaires à la Fête de la musique, des banquets républicains aux soirs de victoires électorales, Pascale Goetschel tisse la trame d'une histoire culturelle inédite de la fête. D'anecdotes en analyses, de parallèles en découvertes, elle nous entraîne dans une farandole enivrante d'érudition pour nous offrir ce que l'histoire a à nous offrir de plus plaisant.
L'ouvrage, conçu entre France et Brésil, aborde le champ audiovisuel sous un angle inédit : celui du temps qui passe. Il réunit des contributions d'historiennes et de spécialistes des sciences de l'information et de la communication qui s'attellent à comprendre les rapports qu'entretiennent les médias contemporains au passé, au présent, et au futur. Toutes sortes de productions médiatiques sont convoquées : des chansons enregistrées sur disque ou des témoignages collectés, des fictions et des émissions de divertissement, radiophoniques ou télévisuelles, des journaux d'information et des spots publicitaires, des blogs et des sites du web... Autant d'objets pour analyser le contenu et le sens des récits mémoriels véhiculés, les formes de patrimonialisation à l'uvre ou les divers usages des archives audiovisuelles. L'ensemble offert à la lecture, à la fois dense et réflexif, témoigne d'un dialogue transatlantique fructueux et d'une approche renouvelée des sciences de l'information et de la communication comme de l'histoire des médias et des médiations.
Résumé : Tant que le théâtre est en crise, il se porte bien ", assurait Jean Vilar à la fin des années 1960. Provocation, boutade de cet homme de théâtre ? Bien au contraire, comme le montre cet essai qui renouvelle l'histoire des spectacles et contribue, plus largement, à une histoire sociale, culturelle et politique de la nation. Les discours autour de la " crise du théâtre ", qui trouvent leurs prémices au siècle des Lumières, se déploient particulièrement à partir des années 1890, en lien avec l'industrialisation du secteur et la concurrence d'autres formes de loisirs. L'auteure étudie les discours eux-mêmes, leurs auteurs, et les acteurs qui les véhiculent, mais aussi et surtout, leurs effets dans les pratiques. Car ces discours, parfois mortifères et nauséabonds, puisant dans des registres pluriels - ; moral, politique, esthétique, économique ou social - ; ont profondément modifié les catégories de jugement, les répertoires, les comportements, les goûts des spectateurs et les politiques publiques. L'auteure consacre ses recherches à la France, qui entretient des relations passionnées avec le théâtre, tout en esquissant des comparaisons avec d'autres pays européens. Si ces discours de crise se sont ainsi perpétués, c'est aussi - ; et tel n'est qu'un des nombreux paradoxes apparents de cette histoire - ; parce qu'ils ont permis de forger une unité de groupe et de procurer une légitimité à ce petit monde, avant tout masculin, qui aime la controverse. Ce livre permet ainsi d'éclairer sur la longue durée les questionnements actuels autour des sentiments déclinistes.
Résumé : Né de la modernité médiatique, l'événement est devenu aux XIXe et XXe siècles une catégorie à part entière de description et d'organisation de la réalité sociale. Pour nombre d'acteurs, il est aussi le moyen de se signifier dans l'espace public. Ce dossier étudie ce qui fait l'événement: quelles sont les modalités pratiques de sa production ? Quels ressorts sociaux, affectifs ou rhétoriques mobilise-t-elle ? Où réside l'autorité sociale de l'événement ainsi produit? Et suivant quels mécanismes est-il investi de sens ? Procéder ainsi permet de saisir l'émergence d'une culture de l'événement et la place qui lui revient dans l'agencement des sociétés contemporaines.
Résumé : Le feuilleton, cette forme narrative, toujours ouverte, se développe et ne vit que par ce sentiment contradictoire qu'il provoque en nous. D'un côté, le feuilleton suscite un fort désir de connaître le fin mot de l'histoire ; de l'autre, il provoque l'envie que rien ne s'arrête, et surtout pas la vie des personnages auxquels nous nous sommes attachés. De l'écrit au théâtre, du théâtre aux ondes, des ondes à l'écran, grand puis petit... la fiction migre et résiste en se pliant, non seulement aux impératifs de chaque nouveau support mais aux besoins et priorités des sociétés successives. Se posent toutefois, pour l'analyste, de nombreuses questions autour de la réécriture, du rôle des supports médiatiques et des relations entretenues entre les auteurs, les lecteurs et les spectateurs. Les plus saillantes sont discutées par les auteurs de ce dossier.
Lair Emmanuel ; Iruela Caroline ; Bastard Florence
Une lutte intégrale contre le burn-out S'inspirant des sagesses orientales, l'ouvrage considère tous les aspects de la vie qui peuvent contribuer au burn-out et propose de lutter contre ce dernier avec des moyens à la portée de tous. La connaissance de soi est la première étape qui permet de reprendre le contrôle de son temps, de son humeur et de son destin. L'apprentissage de mécanismes de survie, d'évitement et de résolution des conflits est une autre étape importante. Le lien entre le corps et l'esprit est également fondamental tant pour s'accorder des espaces de liberté et de détente que pour mieux organiser son espace de travail ou prévenir les mille petits tracas qui accablent l'existence et contribuent au sentiment d'épuisement. Sur chacun de ces aspects, l'auteur, s'appuyant aussi bien sur des textes législatifs, des études scientifiques ou son expérience de formateur et de thérapeute, propose conseils concrets et exercices pratiques. Parce que l'existence est faite d'une multitude de mille petits riens, il propose, pierre par pierre, de reprendre le dessus et de trouver soi-même les moyens de s'en sortir.
Atlande réédite un ouvrage fondamental sur la Révolution française, la seule histoire " populaire " de la révolution, c'est-à-dire relatée du point de vue du peuple, débarrassée de ses mystifications sur le 14 juillet ou la nuit du 4 août : un texte qui tranche avec l'histoire traditionellement " bourgeoise " de la Révolution. Originellement paru en 1909, de façon concomitante à Paris, Londres, Leipzig, Rome et New York, ce texte, révolutionnaire en lui-même, est l'oeuvre d'un aristocrate russe exilé à Paris car il a épousé la cause du peuple, d'un historien hors pair et d'un visionnaire. Kropotkine est largement oublié de nos jours ; rappelons simplement qu'une chaîne de montagnes porte son nom en Sibérie, qu'il fut le page de la tsarine aussi bien que l'interprète de Louise Michel en Angleterre, l'intime d'Elisée Reclus et d'Octave Mirbeau et que tant Victor Hugo qu'Ernest Renan le défendirent ardemment quand il fut poursuivi par les autorités françaises. Le texte intégral est ici éclairé par une kyrielle de notes d'Arno Lafaye-Moses qui propose également une galerie des personnages cités ainsi qu'un glossaire. Signe de sa résonnance aujourd'hui, il est préfacé par François Ruffin.
100 cartes historiques, politiques, économiques, sociologiques et futuristes accompagnées chacune d'un texte, le tout complété par une galerie de portraits des pays de la région.
Du crépuscule à l'aube, d'ouest en est, c'est à un voyage fantastique et fantasque que ce livre nous invite. De la Défense sous les derniers rayons du soleil aux premières griffes de lumière sur la pierre de la Bibliothèque François Mitterrand, le lecteur déambule dans une ville où sont suspendus des silhouettes nus. Ici les corps sont transformés en statues vivantes, nues mais chastes, laissant l'imagination du lecteur sauter de l'une à l'autre. L'ouvrage donne à voir les monuments sous un jour inédit, hors du temps et des foules. On photographie le silence, l'incongru. L'urbain se mue en tableaux animés, autant de clins d'oeil à des oeuvres iconiques (Les Trois grâces, la Pieta,…) ou de jeu sur les lignes de force et les profondeurs de chaque lieu. Le mariage de Paris la nuit et de corps dénudés en suspension crée une esthétique inédite, toute en suggestion et en subtilité. Le glamour de la ville est le décor d'une traversée poétique et émotionnelle hors normes.