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NOUVELLES ECRITURES FRANCOPHONES
Godin Jean
PU MONTREAL
31,01 €
Épuisé
EAN :9782760617810
Le terme "baroque" , qui désignait à l'origine une perle irrégulière, s'emploie maintenant couramment comme synonyme de "bizarre, fantaisiste, déplacé" . En ce sens, les oeuvres littéraires francophones, produites hors de France, qui font l'objet des études de cet ouvrage, paraissent souvent baroques, et leurs auteurs se perçoivent volontiers comme des "irréguliers" , par comparaison avec les écrivains de l'Hexagone dont l'identité semble mieux établie. Le terme "baroque" sert aussi à caractériser une époque de transition - et les styles foisonnants qui l'ont illustrée -, où les certitudes du moyen âge chrétien ne tenaient plus, mais sans qu'elles aient été remplacées encore par les valeurs des temps modernes. En cet autre sens, les nouvelles écritures francophones peuvent aussi être dites baroques. Elles témoignent en effet d'une époque qui a perdu ses repères, entre chaos et catastrophes - la postmodernité, diraient certains -, et d'une esthétique expressionniste, qui ne craint pas l'expérimentation sauvage et qui mêle allègrement les formes héritées du passé et les procédés d'avant-garde, le réel et l'imaginaire. Cet ouvrage permet de découvrir ces écritures "nouvelles, mais possédant déjà une histoire, avec des étapes reconnaissables, des courants successifs ; voire, une préhistoire, si l'on tient compte des importantes traditions orales" qui les ont engendrées.
Malarewicz Jacques-Antoine ; Godin Jean ; Benoit J
Résumé : Ce livre parle de communication hypnotique. Cette communication est à la fois particulière, voire suspecte dans l'esprit du public et même des praticiens. Elle peut être banalisée mais aussi merveilleusement créatrice. Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques. Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute. Milton H. Erickson, longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité. Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons. Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure. Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.
Le titre de cet ouvrage est inspiré d'une célèbre expression latine civis romanus sum signifiant "je suis citoyen romain" . On doit cette expression à Domitius Ulpianus, un homme politique romain originaire de Tyr. A Rome, durant l'Antiquité, le droit de cité assure les droits et devoirs attachés à la qualité de citoyen romain. Citoyen français, l'auteur de ce livre habitait l'Algérie lorsqu'elle était française. C'est pourquoi il a choisi ce titre et a remplacé romanus par gallicus. Il souhaite ainsi rappeler qu'avant les Français, les Berbères, les Arabes et les Ottomans avaient également colonisé l'Algérie, avant qu'elle ne devienne indépendante. Jean-Jack Godin conte ainsi l'histoire des immigrants de France, dont fait partie sa famille. Il s'agit également de l'histoire de nombreux Européens. Jean-Jack Godin naît en 1943, à Blida, en Algérie. A l'école primaire, il étudie l'Arabe avant d'obtenir son baccalauréat en 1960. Il décroche ensuite un diplôme d'ingénieur chimiste à l'INSA de Villeurbanne, avant d'être embauché dans un laboratoire de recherche électronique à Issy-les-Moulineaux. Cinq ans plus tard, il intègre une société internationale spécialisée dans les productions de gaz industriels. A cette occasion, il apprend tous les processus industriels, ce qui lui permet de voyager dans le monde entier. Il s'établit ainsi dans les Alpes, puis en Iran, en Indonésie, à Singapour, ainsi qu'en Chine. Il devient ensuite directeur d'une usine dans l'ouest de la Russie.
Malarewicz Jacques-Antoine ; Godin Jean ; Benoit J
Ce livre parle de communication hypnotique. Cette communication est à la fois particulière, voire suspecte dans l'esprit du public et même des praticiens. Elle peut être banalisée mais aussi merveilleusement créatrice. Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques. Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute, Milton H. Erickson longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité. Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons. Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure. Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.
En se penchant sur l'histoire des enfants handicapés physiques du Québec, ce livre éclaire un passé méconnu et rend compte des représentations sociales de ces enfants et de l'évolution des divers services qu'on leur a offerts pendant près d'un siècle, entre 1920 et 1990. L'autrice aborde les thèmes de l'assistance, de l'éducation et de la santé en s'appuyant sur un vaste corpus d'archives qui met au jour l'histoire de certaines associations philanthropiques jusqu'ici demeurées dans l'ombre. Des entrevues enrichissent la narration et brossent un portrait inédit de ces enfants dont le statut a été déterminé par une double tension : entre exclusion et intégration, d'une part, et entre médecine et éducation sociale, d'autre part. Ces dynamiques contradictoires révèlent, de façon nuancée et sensible, trois figures de l'enfance handicapée : la victime angélique, l'enfant-citoyen réadapté et le monstre. Comment se construit une norme ? Comment s'expriment les phénomènes de rejet, de ségrégation et d'exclusion dans une société? De quelle façon les mouvements de défense des droits de "l'enfance irrégulière" se sont-ils organisés au Québec ? Autant de questions fondamentales qui intéresseront les étudiants, les professionnels et le grand public ouvert aux questions éthiques et sociales touchant l'enfance et le handicap.
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.
L'étendue des expérimentations locales dans le domaine de l'intervention psychosociale auprès des jeunes et de leur famille est largement méconnue. Pourtant, si l'on innove, c'est pour répondre à la nécessité souvent criante de s'adapter à l'environnement de travail et à la clientèle. Or, lorsque les pratiques originales restent dans l'ombre, les intervenants courent le risque de passer à côté de trouvailles utiles et de reproduire les erreurs du passé. Ce livre décrit une trentaine d'initiatives en cours dans le réseau des centres jeunesse du Québec. Les auteurs sont des praticiens et des universitaires dont la collaboration a permis de trouver des solutions prometteuses pour offrir aux jeunes en difficulté un soutien individuel et familial adéquat.
En littérature comme en politique, quelles sont les conditions d'émergence des discours singuliers ? Sans prétendre épuiser une aussi difficile question, cet essai l'aborde par le biais du récit, posant par hypothèse qu'un récit diffus et structurant parcourt l'ensemble du discours culturel et le contraint. Ce récit commun, Micheline Cambron tente de le retracer, entre 1967 et 1976, avec des textes aussi différents, à première vue, que les chansons de Beau Dommage, les articles de Lysiane Gagnon sur l'enseignement du français, les monologues d'Yvon Deschamps, la pièce Les belles-soeurs de Michel Tremblay, les poèmes de Gaston Miron et L'hiver de force de Réjean Ducharme. Cet essai, qui s'interroge sur le type d'histoire que nous nous racontions en ces années-là, reconstruit avec bonheur tout l'intelligible d'une époque au Québec. S'il s'adresse d'abord au lecteur de littérature québécoise, il se révélera également précieux pour tous ceux qui aiment réfléchir sur la dimension sociale du langage et de la littérature.