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Civis Gallicus Sum. Immigrés de l'intérieur
Godin Jean-Jack
BAUDELAIRE
26,10 €
Épuisé
EAN :9791020347084
Le titre de cet ouvrage est inspiré d'une célèbre expression latine civis romanus sum signifiant "je suis citoyen romain" . On doit cette expression à Domitius Ulpianus, un homme politique romain originaire de Tyr. A Rome, durant l'Antiquité, le droit de cité assure les droits et devoirs attachés à la qualité de citoyen romain. Citoyen français, l'auteur de ce livre habitait l'Algérie lorsqu'elle était française. C'est pourquoi il a choisi ce titre et a remplacé romanus par gallicus. Il souhaite ainsi rappeler qu'avant les Français, les Berbères, les Arabes et les Ottomans avaient également colonisé l'Algérie, avant qu'elle ne devienne indépendante. Jean-Jack Godin conte ainsi l'histoire des immigrants de France, dont fait partie sa famille. Il s'agit également de l'histoire de nombreux Européens. Jean-Jack Godin naît en 1943, à Blida, en Algérie. A l'école primaire, il étudie l'Arabe avant d'obtenir son baccalauréat en 1960. Il décroche ensuite un diplôme d'ingénieur chimiste à l'INSA de Villeurbanne, avant d'être embauché dans un laboratoire de recherche électronique à Issy-les-Moulineaux. Cinq ans plus tard, il intègre une société internationale spécialisée dans les productions de gaz industriels. A cette occasion, il apprend tous les processus industriels, ce qui lui permet de voyager dans le monde entier. Il s'établit ainsi dans les Alpes, puis en Iran, en Indonésie, à Singapour, ainsi qu'en Chine. Il devient ensuite directeur d'une usine dans l'ouest de la Russie.
Résumé : L'hypnose traditionnelle, assimilée à la suggestion qui a vite fait l'objet de réticences de la part des praticiens et des patients, a été profondément repensée par les chercheurs contemporains. Psychiatre américain, Milton Erickson, en particulier, en a élaboré une nouvelle conceptualisation. Privilégiant le fonctionnement inconscient, la nouvelle hypnose utilise le langage pour mettre en route des chaînes d'associations psychologiques et ainsi mobiliser des structures psychiques jusqu'alors figées. Contrairement à l'hypnose traditionnelle qui se contentait de prendre les symptômes de front en suggérant des comportements inverses, elle suscite de véritables réaménagements psychologiques permettant de faire l'économie des symptômes.
Résumé : Disciple de Charles Fourier, Jean-Baptiste André Godin (1817-1888) est aujourd?hui célébré pour la création du Familistère de Guise en 1859 et de l?Association du capital et du travail en 1880. Davantage méconnus, ses écrits sont prolifiques. Ils abordent de nombreux aspects de la vie sociale, politique et économique, dont les relations entre les hommes et les femmes. Adressé aux législateurs, aux moralistes et aux futurs époux, "Sur le mariage" est un hymne à la liberté, une critique féroce d?une des plus anciennes conventions. Jean-Baptiste Godin ne s?embarrasse guère d?euphémismes : "Le mariage est un reste d?esclavage". Implacable et d?une argumentation solide, "Sur le mariage" évoque l?héritage, le contrat de mariage et les enfants naturels. Jean-Baptiste Godin fait déjà écho à ce que l?on nommera ultérieurement la question de la femme, Ce texte incisif n?est pas qu?une réflexion sur les moeurs en une période chahutée par l?industrialisation. Il est aussi un plaidoyer, toujours d?actualité, en faveur d?une véritable égalité des droits entre les hommes et les femmes.
L'auteur produit et interroge des fragments cliniques, issus des moments de ce colloque singulier que constitue l'expérience de la cure analytique, de ce travail que le psychanalyste met en oeuvre avec un analysant. Des fragments cliniques isolés, extraits d'un texte littéraire, peuvent, d'une autre façon, comme un cas - par exemple l'amour de Swann pour Odette décrit par Marcel Proust - venir éclairer ce que la psychanalyse veut traiter. La littérature contribue, confirme ou infirme la théorie de la psychanalyse. Ainsi lui fournit-elle un appui. Freud a théorisé sa découverte que l'inconscient est fait de paroles, de signifiants, d'écriture. La façon dont ces paroles sont articulées, nouées, constitue le réel du symptôme d'un sujet, cette souffrance qui l'accompagne et se met en travers de son chemin, dans sa pensée, ou dans son corps. Ce sont ces mêmes paroles qui permettent d'éclairer, d'atténuer, ou de dissoudre ce même symptôme. Le sujet de l'inconscient est fabriqué avec du signifiant, avec de l'écriture. Ce sont par ces mots que le symptôme est traité.
Le terme "baroque" , qui désignait à l'origine une perle irrégulière, s'emploie maintenant couramment comme synonyme de "bizarre, fantaisiste, déplacé" . En ce sens, les oeuvres littéraires francophones, produites hors de France, qui font l'objet des études de cet ouvrage, paraissent souvent baroques, et leurs auteurs se perçoivent volontiers comme des "irréguliers" , par comparaison avec les écrivains de l'Hexagone dont l'identité semble mieux établie. Le terme "baroque" sert aussi à caractériser une époque de transition - et les styles foisonnants qui l'ont illustrée -, où les certitudes du moyen âge chrétien ne tenaient plus, mais sans qu'elles aient été remplacées encore par les valeurs des temps modernes. En cet autre sens, les nouvelles écritures francophones peuvent aussi être dites baroques. Elles témoignent en effet d'une époque qui a perdu ses repères, entre chaos et catastrophes - la postmodernité, diraient certains -, et d'une esthétique expressionniste, qui ne craint pas l'expérimentation sauvage et qui mêle allègrement les formes héritées du passé et les procédés d'avant-garde, le réel et l'imaginaire. Cet ouvrage permet de découvrir ces écritures "nouvelles, mais possédant déjà une histoire, avec des étapes reconnaissables, des courants successifs ; voire, une préhistoire, si l'on tient compte des importantes traditions orales" qui les ont engendrées.
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".