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Le mésolithique de Basse-Normandie
Ghesquière Emmanuel ; Chancerel Antoine
PU RENNES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782753550650
Le Mésolithique en Basse-Normandie, période obscure pour beaucoup, est méconnu car représenté par des vestiges souvent limités à des silex taillés de petite taille. Pour autant, les 5000 années qu'il a duré, qui se placent dans la période de réchauffement après la dernière glaciation et jouissent d'un climat sensiblement identique au nôtre, correspondent à une véritable révolution pour les communautés humaines jusqu'alors peu nombreuses et dispersées sur de très vastes territoires. Les changements fondamentaux dans la faune et la flore, le retour de la sylve et la multiplication des animaux de climat tempéré, cerfs, chevreuils, sangliers et aurochs imposent aux hommes des méthodes de chasse nouvelles et leur permettent une alimentation végétale diversifiée. Cette mise en place du décor naturel et de son évolution est traitée en introduction. Elle est complétée par une mise au point sur le décor culturel, recensant la méthode et les caractéristiques typologiques et cartographiques du mobilier lithique, méthode de production et déclinaison de tous les types d'outils recensés, s'appuyant sur des travaux antérieurs en les complétant. Dans une seconde partie l'ouvrage présente une étude de l'outillage lithique associé aux populations qui ont occupé la Normandie durant cette période, entre 10000 et 5000 avant notre ère. Cet inventaire presque exhaustif pour la région est organisé comme un catalogue par site, conçu comme un outil de travail alimentant la recension des données. La dernière partie réalise la synthèse des données en comparant les assemblages à ceux des régions du quart nord-ouest de la France. Les essais de cartographie culturelle qui en résultent, même s'ils sont discutables d'un point de vue anthropologique, restent indispensables pour essayer de déterminer les affinités entre sites puis entre groupes. Certains effets de répartition très nets permettent ainsi d'évoquer des rapports entre le Cotentin et l'Angleterre mais également de mettre en évidence des frontières, comme celle que constitue la Seine/Marne, ou encore des influences méridionales sur les assemblages de la fin du Mésolithique. Le tableau final est celui d'un monde contrasté, partagé entre unités macro et/ou micro-régionales. L'irruption des populations néolithiques à la fin du VIe millénaire viendra bouleverser ce tableau et effacer totalement les traces matérielles de ces sociétés mésolithiques.
Résumé : NTM est une histoire de quotidien, de danse, de rap, de tags, de graffs, de vie. L'ADN du groupe, c'est la scène, le live. JoeyStarr est le fauve, le Jaguar qui vocifère, dégage une énergie charismatique, c'est une bête de scène qui fait corps avec le public. Kool Shen le rigoureux, le pragmatique, garde le contrôle et canalise, c'est le gardien du temple. A eux deux, ils fusionnent en une osmose électrique au rythme du flow. Ils sont la rage, la rébellion, les témoins d'une génération depuis les années 90, où ils bousculent tous les codes, jusqu'à leur reformation de 2018 qui a soulevé les foules. Dans ce livre événement qui paraît à l'occasion de la dernière tournée annoncée par le groupe, Gaëlle Ghesquière, photographe de scène, qui suit NTM depuis les années 1990, offre aux fans, aux curieux, aux sentimentaux, un regard singulier et intime sur un groupe mythique, nourri de nombreux témoignages - Béatrice Dalle, la mère et les frères de JoeyStarr, Nina Hagen, Franck Chevalier, premier manager, et toute l'équipe autour du groupe - et de photos complètement inédites, dont les répétitions de leurs derniers concerts.
En 1992, des sondages sur le dolmen ruiné de Cairon ont mis en évidence une architecture partiellement conservée de son cairn et ont permis la découverte d'un vieux-sol préservé sous le monument. De 1996 à 1999, une fouille programmée a permis de mettre à jour la presque intégralité des témoins architecturaux du mégalithe (chambres funéraires, cairns, éboulis), avec une seconde chambre inédite. Les résultats les plus spectaculaires concernent le vieux-sol qui a livré un riche niveau d'habitat daté de 4200 à 4100 avant notre ère. Un grand bâtiment légèrement trapézoïdal et des fosses attenantes sont associés à un mobilier abondant: céramique, silex, éléments de faune, qui placent ces industries au début du Néolithique moyen II. La structure la plus étonnante de ce vieux-sol consiste en un petit espace délimité par des stèles, probablement réutilisées par la suite comme orthostates du dolmen, dont la fonction reste sujette à conjecture. À la suite de la fouille, une reconstitution partielle du monument a permis sa mise en valeur touristique et son ouverture au public.
Métis et protéiforme, inspiré autant par Jimi Hendrix et Bob Marley que par les plus grands bluesmen, Ben Harper connaît depuis dix ans un succès phénoménal en France, où il a vendu des centaines de milliers d'albums. Véritable bête de scène et guitariste atypique, il envoûte les foules. Que ce soit dans de petites salles comme Le Réservoir à Paris ou devant des milliers de fans à Bercy, la magie de sa musique et sa générosité ont fait de lui un des artistes les plus intéressants de la scène actuelle. Gaëlle Ghesquière, qui le suit depuis des années, nous offre ici la première monographie illustrée sur ce personnage finalement très mystérieux. A travers des photographies inédites et des textes thématiques qui soulignent les grands axes de la vie de Ben Harper, l'auteur nous révèle en filigrane tout ce qui fait l'âme de sa musique, la richesse de son univers et le génie de son inspiration. Ben Harper en live offre une nouvelle vision, à la fois originale et authentique, de la personnalité de ce poète fascinant. Gaëlle Ghesquière a choisi de partager ces images, véritables témoignages de l'alchimie incomparable qui s'opère sur scène, et qu'aucun enregistrement sonore ne pourra jamais rendre, pour qu'enfin chacun d'entre nous puisse découvrir, revivre, mais aussi comprendre, la magie du "live".
Comment: retrouver un teint éclatant naturellement, des cheveux brillants, une taille de guêpe? vous sentir en pleine forme, détendue et ressourcée? en finir avec la peau sèche en hiver, atténuer vos rides et vos pattes d'oie sans bistouri? vaincre la cellulite ou les vergetures? En bref, comment conserver votre beauté naturelle tout en préservant votre santé et votre environnement? En fonction de votre type de peau, de cheveux et de votre style de vie, cet ouvrage vous dévoile des conseils d'experts et des recettes de beauté bio composées à partir de merveilleux ingrédients naturels (huiles végétales, huiles essentielles, aloe vera...), mais aussi des astuces pour conserver votre vitalité au quotidien (sommeil, alimentation, stress et bien-être). Les témoignages qui ponctuent le livre sont autant d'idées à essayer sans plus tarder! Biographie de l'auteur Anne Ghesquière est fondatrice de FemininBio.com et auteur de livres à succès comme Le Guide des cosmétiques bio. A 36 ans, cette maman de 3 enfants applique dans sa vie quotidienne les préceptes écolos hérités de son enfance en pleine nature, sur l'île de Noirmoutier. Marie de Foucault, responsable éditoriale de FemininBio.com, est maman de 3 garçons et très concernée par les aspects environnementaux. Auparavant, elle exerçait des fonctions dans un groupe de cosmétiques.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni