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Cairon : vivre et mourir au néolithique. La Pierre Tourneresse en Calvados
Ghesquière Emmanuel ; Marcigny Cyril
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753514386
En 1992, des sondages sur le dolmen ruiné de Cairon ont mis en évidence une architecture partiellement conservée de son cairn et ont permis la découverte d'un vieux-sol préservé sous le monument. De 1996 à 1999, une fouille programmée a permis de mettre à jour la presque intégralité des témoins architecturaux du mégalithe (chambres funéraires, cairns, éboulis), avec une seconde chambre inédite. Les résultats les plus spectaculaires concernent le vieux-sol qui a livré un riche niveau d'habitat daté de 4200 à 4100 avant notre ère. Un grand bâtiment légèrement trapézoïdal et des fosses attenantes sont associés à un mobilier abondant: céramique, silex, éléments de faune, qui placent ces industries au début du Néolithique moyen II. La structure la plus étonnante de ce vieux-sol consiste en un petit espace délimité par des stèles, probablement réutilisées par la suite comme orthostates du dolmen, dont la fonction reste sujette à conjecture. À la suite de la fouille, une reconstitution partielle du monument a permis sa mise en valeur touristique et son ouverture au public.
Ghesquière Anne ; Foucault Marie de ; Bouxom Sophi
Vous rêvez d'un teint éclatant, de cheveux brillants, d'un sommeil de qualité et surtout d'une santé au top? Pour être belle au quotidien, suivez les expertes! Elles vous livrent des conseils vraiment pratiques, des potions presque magiques et des secrets pas chimiques! Au programme: - Menus minceur - Programme détox express - Top des super aliments - Soins beauté et recettes DIY (Do It Yourself) - Boosters spécial anti-âge - Huiles essentielles fétiches - Exercices spécial forme - Conseils en homéopathie et phytothérapie. Sans oublier les meilleures astuces et témoignages des bonnes copines d'Anne et Marie, qui sont autant de bons plans testés et approuvés à essayer sans tarder et? à faire passer!
Comment: retrouver un teint éclatant naturellement, des cheveux brillants, une taille de guêpe? vous sentir en pleine forme, détendue et ressourcée? en finir avec la peau sèche en hiver, atténuer vos rides et vos pattes d'oie sans bistouri? vaincre la cellulite ou les vergetures? En bref, comment conserver votre beauté naturelle tout en préservant votre santé et votre environnement? En fonction de votre type de peau, de cheveux et de votre style de vie, cet ouvrage vous dévoile des conseils d'experts et des recettes de beauté bio composées à partir de merveilleux ingrédients naturels (huiles végétales, huiles essentielles, aloe vera...), mais aussi des astuces pour conserver votre vitalité au quotidien (sommeil, alimentation, stress et bien-être). Les témoignages qui ponctuent le livre sont autant d'idées à essayer sans plus tarder! Biographie de l'auteur Anne Ghesquière est fondatrice de FemininBio.com et auteur de livres à succès comme Le Guide des cosmétiques bio. A 36 ans, cette maman de 3 enfants applique dans sa vie quotidienne les préceptes écolos hérités de son enfance en pleine nature, sur l'île de Noirmoutier. Marie de Foucault, responsable éditoriale de FemininBio.com, est maman de 3 garçons et très concernée par les aspects environnementaux. Auparavant, elle exerçait des fonctions dans un groupe de cosmétiques.
II y a douze mille ans, au Xe millénaire, à l'issue de la dernière glaciation, des conditions climatiques plus tempérées se mettent progressivement en place en Europe. Elles obligent les groupes humains à toute une série d'adaptations qui leur permettent de continuer à assurer leur subsistance par une nouvelle économie de chasse et de cueillette. Alors que la steppe cède le pas aux forêts tempérées, hommes et femmes du Mésolithique développent des stratégies d'acquisition de nourriture, alternant nomadisme et expéditions spécialisées, pour profiter de toutes les ressources animales ou végétales. Leurs habitats de bord de mer révèlent une surprenante abondance alimentaire, qui suggère la sédentarisation de certaines populations et leur essor démographique. Tout un outillage en pierre, longtemps qualifié d'"expédient" mais fort bien adapté, se met en place, notamment pour exploiter les nouvelles ressources végétales. Premières nécropoles, conflits ou encore cannibalisme sont les points les plus saillants de rapports sociaux nouveaux. Lorsque, au VIe millénaire, les sociétés d'agriculteurs et d'éleveurs se développeront en France, elles le feront en synergie avec ces populations mésolithiques, moins dynamiques du point de vue démographique, mais très bien adaptées à tous les écosystèmes. En se fondant sur les découvertes les plus récentes de l'archéologie en France, cet ouvrage propose une lecture renouvelée de ces mondes complexes et encore trop souvent négligés.
Résumé : NTM est une histoire de quotidien, de danse, de rap, de tags, de graffs, de vie. L'ADN du groupe, c'est la scène, le live. JoeyStarr est le fauve, le Jaguar qui vocifère, dégage une énergie charismatique, c'est une bête de scène qui fait corps avec le public. Kool Shen le rigoureux, le pragmatique, garde le contrôle et canalise, c'est le gardien du temple. A eux deux, ils fusionnent en une osmose électrique au rythme du flow. Ils sont la rage, la rébellion, les témoins d'une génération depuis les années 90, où ils bousculent tous les codes, jusqu'à leur reformation de 2018 qui a soulevé les foules. Dans ce livre événement qui paraît à l'occasion de la dernière tournée annoncée par le groupe, Gaëlle Ghesquière, photographe de scène, qui suit NTM depuis les années 1990, offre aux fans, aux curieux, aux sentimentaux, un regard singulier et intime sur un groupe mythique, nourri de nombreux témoignages - Béatrice Dalle, la mère et les frères de JoeyStarr, Nina Hagen, Franck Chevalier, premier manager, et toute l'équipe autour du groupe - et de photos complètement inédites, dont les répétitions de leurs derniers concerts.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.