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La Vie quotidienne en Chine à la veille de l'invasion mongole (1250-1276)
Gernet Jacques
PICQUIER
10,50 €
Épuisé
EAN :9782877309561
Quand, à la fin au XIIIe siècle, Marco Polo découvre Hangzhou, elle apparaît à ses yeux émerveillés comme "la plus grande ville qui soit au monde et la plus noble". Pendant un siècle et demi, Hangzhou a été le siège de la cour des Song. Sa situation géographique et son rôle de capitale en font alors l'agglomération la plus peuplée et la plus active de Chine. La traduction d'une abondante documentation chinoise inédite a permis à Jacques Gernet de présenter une étude précise, détaillée et étonnamment vivante de cette métropole chinoise. L'organisation de la ville, ses habitants - des hauts fonctionnaires aux marchands, des courtisanes aux mendiants -, les m?urs, les vêtements, la famille, l'éducation, les fêtes, la religion, les loisirs et les arts: c'est tout le quotidien d'une grande ville chinoise qui reprend vie sous nos yeux, révélant son impressionnante prospérité économique à la veille de l'occupation mongole. Biographie: L'auteur est né à Alger en 1921. Après des études classiques et sa participation à la guerre contre l'Allemagne et ses alliés, il a été membre de l'Ecole française d'Extrême-Orient à Hanoï, puis, de 1955 à 1976, directeur d'études à la VIe section de l'EPHE devenue par la suite l'EHESS, professeur à la Sorbonne et à l'Université de Paris VII. Il a occupé de 1975 à 1992 la chaire d'Histoire sociale et intellectuelle de la Chine au Collège de France. Il est membre de l'Institut depuis 1979. Ses ouvrages ont été traduits dans de nombreuses langues.
- Une vision complète de l'histoire chinoise du néolithique à l'époque contemporaine. - Un ouvrage de référence pour qui s'intéresse à l'histoire de la Chine ancienne et moderne. - Le lecteur découvre pour chaque période tant l'histoire que le mouvement des idées, des religions, mais aussi la philosophie et les sciences.
A la veille de sa prise par les armées mongoles, la ville de Hang-tcheou, qui apparaissait à la fin du XIIIe siècle aux yeux émerveillés de Marco Polo comme "la plus grande ville qui soit au monde et la plus noble", est le siège de la cour des Song depuis un siècle et demi. La situation géographique et le rôle de capitale de cette cité dont l'auteur dresse un tableau détaillé en font l'agglomération la plus peuplée et la plus active de Chine. On dispose pour la connaître d'une masse d'informations incomparable. Des traductions, toutes inédites, de documents chinois de l'époque - journaux, monographies locales, privées et officielles, recueils de notes diverses et d'anecdotes - constituent la trame de ce livre, résultat d'un long travail de recherche, et ont permis à l'auteur de présenter un tableau précis, coloré et authentique de cette grande ville chinoise et de ses habitants. Mais au-delà de cette description, c'est l'évolution historique de la Chine à la veille de l'invasion mongole qui se trouve éclairée. L'auteur montre les incidences sur la société, les moeurs, les arts, les lettres et les idées, de la concentration urbaine et du très grand essor économique qu'a connus la Chine depuis les débuts du XIe siècle. JACQUES GERNET Né à Alger en 1921, Jacques Gernet a été membre de l Ecole française d Extrême-Orient à Hanoi ; puis chercheur au C. N. R. S, directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études, professeurà la Sorbonne en 1957. Il entre au Collège de France en 1975 où il occupe la chaire d'Histoire sociale et intellectuelle de la Chine.
Résumé : Une évolution prodigieuse mène, en deux millénaires, la Chine des âges néolithiques à la fondation, en 221 avant J.-C., d'un vaste Empire centralisé, comparable à celui de Rome. Ce bref ouvrage, brillant et synthétique, en étudie les étapes : des temps préhistoriques à l'époque dite archaïque, de la période des Hégémons à la formation des Etats militaires, de l'apparition du confucianisme à la fondation de l'Empire. Il réussit à prendre en compte, non seulement les changements démographiques, politiques et économiques, mais aussi la lente et essentielle domestication des terres, l'apparition incessante de techniques nouvelles, qu'elles soient agricoles, architecturales, artistiques ou militaires, l'évolution profonde des mentalités.
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?