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La Chine ancienne
Gernet Jacques
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130517023
Une évolution prodigieuse mène, en deux millénaires, la Chine des âges néolithiques à la fondation, en 221 avant J.-C., d'un vaste Empire centralisé, comparable à celui de Rome. Ce bref ouvrage, brillant et synthétique, en étudie les étapes : des temps préhistoriques à l'époque dite archaïque, de la période des Hégémons à la formation des Etats militaires, de l'apparition du confucianisme à la fondation de l'Empire. Il réussit à prendre en compte, non seulement les changements démographiques, politiques et économiques, mais aussi la lente et essentielle domestication des terres, l'apparition incessante de techniques nouvelles, qu'elles soient agricoles, architecturales, artistiques ou militaires, l'évolution profonde des mentalités.
A la veille de sa prise par les armées mongoles, la ville de Hang-tcheou, qui apparaissait à la fin du XIIIe siècle aux yeux émerveillés de Marco Polo comme "la plus grande ville qui soit au monde et la plus noble", est le siège de la cour des Song depuis un siècle et demi. La situation géographique et le rôle de capitale de cette cité dont l'auteur dresse un tableau détaillé en font l'agglomération la plus peuplée et la plus active de Chine. On dispose pour la connaître d'une masse d'informations incomparable. Des traductions, toutes inédites, de documents chinois de l'époque - journaux, monographies locales, privées et officielles, recueils de notes diverses et d'anecdotes - constituent la trame de ce livre, résultat d'un long travail de recherche, et ont permis à l'auteur de présenter un tableau précis, coloré et authentique de cette grande ville chinoise et de ses habitants. Mais au-delà de cette description, c'est l'évolution historique de la Chine à la veille de l'invasion mongole qui se trouve éclairée. L'auteur montre les incidences sur la société, les moeurs, les arts, les lettres et les idées, de la concentration urbaine et du très grand essor économique qu'a connus la Chine depuis les débuts du XIe siècle. JACQUES GERNET Né à Alger en 1921, Jacques Gernet a été membre de l Ecole française d Extrême-Orient à Hanoi ; puis chercheur au C. N. R. S, directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études, professeurà la Sorbonne en 1957. Il entre au Collège de France en 1975 où il occupe la chaire d'Histoire sociale et intellectuelle de la Chine.
Résumé : Wang Fuzhi est l'un des plus éminents philosophes chinois. L'ouvrage s'efforce d'en restituer la pensée à l'usage des lecteurs occidentaux. Wang Fuzhi récuse le langage, créateur de divisions artificielles, impuissantes à rendre compte de l'extrême complexité du monde ; il refuse d'isoler l'abstrait du concret, admet l'idée de mécanismes communs à des phénomènes sans rapport aucun les uns avec les autres ; ordre et hasard ne sont pas pour lui contradictoires, car tout ordre inclut d'infinies variations de détail. Il n'est pas à la recherche du permanent et du stable par-delà le changeant, mais affirme au contraire la transformation incessante et la relativité de toutes choses. Il n'y a pas de matière brute, mais deux énergies dont la sensibilité suffit au fonctionnement de l'univers. Produit de leurs assemblages et dissociations inéluctables, le monde ne cesse de se renouveler. Pas d'absolu au sens où nous l'entendons, pas d'Etre en soi. C'est dire à quel point cette pensée s'éloigne de ce que notre tradition reconnaît comme " philosophie ". Mais n'est-ce pas l'occasion d'élargir notre idée de la " philosophie " ? L'homme ne pouvant supprimer des désirs qui sont communs à tout ce qui vit, la morale, selon Wang Fuzhi, ne peut être fondée que sur une réciprocité sans laquelle aucune société ne pourrait subsister. Notre moi n'est d'ailleurs que le produit infime et fugitif de l'activité incessante de l'énergie universelle. Parce qu'elles développent des sentiments intéressés et la croyance au surnaturel, les religions de salut sont immorales. Athée, Wang Fuzhi serait-il en fin de compte plus religieux que les croyants ? Loin de représenter une pensée chinoise atemporelle, il ne saurait être isolé de son époque. Dans sa haine des Mandchous, il entend préserver la civilisation chinoise de leur corruption. Mais la particularité de ses engagements ne rend que plus expressive sa vision de la tradition dont il se veut le défenseur. Ainsi est-ce une introduction exceptionnellement claire et maîtrisée à un univers intellectuel éloigné du nôtre que nous offre Jacques Gernet.
Une évolution prodigieuse mène, en deux millénaires, la Chine des âges néolithiques à la fondation, en 221 avant J.-C., d'un vaste Empire centralisé, comparable à celui de Rome. Ce bref ouvrage, brillant et synthétique, en étudie les étapes: des temps préhistoriques à l'époque dite archaïque, de la période des Hégémons à la formation des Etats utilitaires, de l'apparition du confucianisme à la fondation de l'Empire. Il réussit à prendre en compte, non seulement les changements démographiques, politiques et économiques, mais aussi la lente et essentielle domestication des terres, l'apparition incessante de techniques nouvelles, qu'elles soient agricoles, architecturales, artistiques ou militaires, l'évolution profonde des mentalités. Biographie de l'auteur Jacques Gernet, sinologue de réputation mondiale, auteur notamment de Vie quotidienne en Chine à la veille de l'invasion mongole (Hachette, rééd. 1990), était professeur au Collège de France.
Cet ouvrage embrasse les quatre millénaires de civilisation chinoise sans lesquels il est impossible de comprendre ce pays aujourd'hui. Jacques Gernet nous présente les transformations successives de ce monde immense et fait ressortir les liens qui, à chaque moment, ont existé entre société, politique, économie, techniques, religions et vie intellectuelle. Il montre également que les relations entretenues avec d'autres parties du monde, et leurs apports constants, ont largement contribué à modeler la Chine contemporaine. Fin XIXe prise entre l'échec de sa modernisation et les progrès de l'intrusion étrangère, la Chine se délite puis tente de se restructurer autour du mouvement nationaliste de Sun-Yat-Sen. La guerre sino-japonaise et la guerre civile consécutive à la défaite du japon en 1945 mènent à l'avènement du communisme. Depuis la mort de Mao, la Chine populaire s'est engagée dans la voie de profondes mutations économiques et sociales.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.