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ETHIQUE ET MODERNITE. Tome 5, Ethique du partage
Gérard Alain-B-L
ERES
10,65 €
Épuisé
EAN :9782865866953
Entre la chute des idéologies, le recul des religions et la complète absence de toute connotation éthique ou morale de l'économisme dominant, l'homme de la dernière modernité est en " quête de sens ". Mais fournir des indications utilisables pour bâtir une nouvelle éthique, tenant compte des caractéristiques de la modernité, implique un important travail de déblayage auquel s'attelle l'auteur, au fil des cinq tomes d'Ethique et modernité (1. Le cadre d'une nouvelle éthique ; 2. Ethique du travail et de la production ; 3. La bataille des éthiques ; 4. Athéisme et religion ; 5. Ethique du partage). Le partage (de la richesse, du pouvoir, de la pensée) est aujourd'hui la seule perspective acceptable. Non par charité ou parce que la loi l'ordonnerait mais parce que ce sera bientôt la seule possibilité de survie. C'est par le partage du pouvoir que le partage de la richesse pourra s'opérer. La première tâche de l'éthique doit être d'organiser le partage du pouvoir au même échelon que l'économie, soit à l'échelon mondial. Le modèle proposé ici n'est pas dictatorial, il est au contraire le plus démocratique qui soit. Il ne s'agit pas de déboucher sur une dictature des exclus comme on prônait autrefois une dictature du prolétariat. Simplement, tout pouvoir doit être contrôlé par un autre pouvoir qui lui fait face. La nouvelle éthique est une éthique de l'équilibre. Qu'elle débouche sur un projet politique n'est pas une dérive, mais une preuve de réalisme.
Entre la chute des idéologies, le recul des religions et la complète absence de toute connotation éthique ou morale de l'économisme dominant, l'homme de la dernière modernité est en " quête de sens ". Mais fournir des indications utilisables pour bâtir une nouvelle éthique, tenant compte des caractéristiques de la modernité, implique un important travail de déblayage auquel s'attelle l'auteur, au fil des cinq tomes d'Ethique et modernité (1. Le cadre d'une nouvelle éthique ; 2. Ethique du travail et de la production ; 3. La bataille des éthiques ; 4. Athéisme et religion ; 5. Ethique du partage). Ethique du travail et de la production (Ethique et modernité 2). Un nouveau facteur fait désormais partie de l'éthique : le travail. La société de la dernière modernité est affectée par les bouleversements qui frappent à la fois le contenu et l'organisation du travail. Celui-ci n'est plus du tout abordé en fonction de l'homme mais il est envisagé du point de vue du profit. Replacer le travail au c?ur de l'éthique, c'est exiger qu'il soit à nouveau envisagé en fonction de l'homme et que le profit, sévèrement contrôlé et limité, retrouve sa juste place.
Entre la chute des idéologies, le recul des religions et la complète absence de toute connotation éthique ou morale de l'économisme dominant, l'homme de la dernière modernité est en " quête de sens ". Mais fournir des indications utilisables pour bâtir une nouvelle éthique, tenant compte des caractéristiques de la modernité, implique un important travail de déblayage auquel s'attelle l'auteur, au fil des cinq tomes d'Ethique et modernité (1. Le cadre d'une nouvelle éthique ; 2. Ethique du travail et de la production ; 3. La bataille des éthiques ; 4. Athéisme et religion ; 5. Ethique du partage). Plutôt que de s'enfermer dans un intégrisme sans issue, la réflexion sur le mystère du monde devrait profiter des moyens que la modernité met à sa disposition. Aucune recherche fondamentale, voire aucune mystique, ne peut plus désormais refuser la critique historique, la tolérance, la laïcité, la non-violence, le dialogue. Dans ces conditions, la religion doit accepter l'athéisme et l'athéisme doit respecter la religion. Une seule discipline peut fournir la méthode nécessaire à cette difficile stratégie : la philosophie. Il faut sans doute donner à la philosophie une place plus importante dans l'enseignement et dans l'exercice de la pensée en général.
Pas plus que les autres Français, les Vendéens ne regrettent l'Ancien Régime qui s'effondre en 1789. Surtout que, dès le 26 août, la Déclaration des droits de l'homme fonde la modernité politique en proclamant la liberté individuelle et l'égalité en droits. Bientôt, cependant, une dérive s'empare de la Révolution : enfreignant ses propres principes, elle s'enfonce dans une dictature sanglante, d'autant plus incompréhensible que Robespierre attend d'être vainqueur aux frontières et sur les autres factions pour lancer la Grande Terreur. L'intention de ce livre consiste à observer la Terreur depuis la Vendée. Certes, elle y a fait, et de beaucoup, le plus grand nombre de victimes. Mais on y découvre comment, en mars 1793, les plus extrémistes transforment une révolte populaire en une guerre inexpiable, à seule fin d'éliminer les Girondins. Comment, le 1er août, une habile falsification permet de décréter que ce pays sera détruit. Comment enfin, dans le contexte de la lutte contre les Indulgents, Turreau entreprend d'exterminer la population, avec l'aval du pouvoir et sous l'?il de ses représentants. C'est pourtant Carrier qui incarne le mieux la nature profonde de la Terreur. Après s'être débarrassé des élites nantaises, il entreprend de subvertir le droit lui-même en faisant guillotiner sans jugement. Bientôt, il annonce à la Convention des noyades collectives de prêtres, de délinquants et de Vendéens. Ni fou ni sadique, ce pur transforme Nantes en laboratoire de la régénération de l'humanité : il se fait l'instrument d'un massacre perpétré " par principe d'humanité ", tant il est vrai que " le point essentiel, comme l'écrit Alain Besançon dans sa préface en comparant terreur jacobine et terreur bolchevique, est que le mal y est commis au nom du bien ".
Trois regards qui se croisent sur l'extrême adolescence et la fin de vie d'un homme. Et, entre ces coups de projecteur: rien. « Entre-deux, il n'y a rien », rien que de l'ombre, du temps noir. Rien, on n'a rien vu... Du noir. Dans ce roman, tout est affaire de regards, de regards portés, posés et transcrits. On dit ce que l'on voit, ce que l'on a vu. Instants. La vision est datée, et bien sûr, la perspective biaisée: prismes et filtres. Format 13 x 22 - 96 pages
Mauvais Patrick ; Blazy Micheline ; Deligne Isabel
Des professionnels de PMI, de lieux d'accueil, de services de soins en périnatalité, de CAMSP et de pouponnières témoignent de leurs pratiques dans l'accompagnement des relations entre parents et enfants. On reconnaîtra aisément, au travers de ces expériences diverses, une référence appuyée aux travaux d'Emmi Pikler - pédiatre hongroise qui a fondé en 1946 la pouponnière de Lòczy à Budapest - sur le très jeune enfant et sa famille. On y retrouvera l'importance qu'elle accordait, jusqu'au moindre détail, aux conditions concrètes du bien-être et de la sécurité de l'enfant. Les professionnels réunis ici, attentifs et assurés de leur confiance en l'enfant, nous enseignent combien l'accompagnement du processus de parentalisation peut bénéficier de cette approche, dans le respect des familles en devenir. Biographie: Patrick Mauvais est psychologue clinicien, responsable de la formation des formateurs à l'association Pikler Lòczy de France.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; Desca
Si de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.