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Éthique et modernité Tome 2 : Éthique du travail et de la production
Gérard Alain-B-L
ERES
9,90 €
Épuisé
EAN :9782865866489
Entre la chute des idéologies, le recul des religions et la complète absence de toute connotation éthique ou morale de l'économisme dominant, l'homme de la dernière modernité est en " quête de sens ". Mais fournir des indications utilisables pour bâtir une nouvelle éthique, tenant compte des caractéristiques de la modernité, implique un important travail de déblayage auquel s'attelle l'auteur, au fil des cinq tomes d'Ethique et modernité (1. Le cadre d'une nouvelle éthique ; 2. Ethique du travail et de la production ; 3. La bataille des éthiques ; 4. Athéisme et religion ; 5. Ethique du partage). Ethique du travail et de la production (Ethique et modernité 2). Un nouveau facteur fait désormais partie de l'éthique : le travail. La société de la dernière modernité est affectée par les bouleversements qui frappent à la fois le contenu et l'organisation du travail. Celui-ci n'est plus du tout abordé en fonction de l'homme mais il est envisagé du point de vue du profit. Replacer le travail au c?ur de l'éthique, c'est exiger qu'il soit à nouveau envisagé en fonction de l'homme et que le profit, sévèrement contrôlé et limité, retrouve sa juste place.
Pas plus que les autres Français, les Vendéens ne regrettent l'Ancien Régime qui s'effondre en 1789. Surtout que, dès le 26 août, la Déclaration des droits de l'homme fonde la modernité politique en proclamant la liberté individuelle et l'égalité en droits. Bientôt, cependant, une dérive s'empare de la Révolution : enfreignant ses propres principes, elle s'enfonce dans une dictature sanglante, d'autant plus incompréhensible que Robespierre attend d'être vainqueur aux frontières et sur les autres factions pour lancer la Grande Terreur. L'intention de ce livre consiste à observer la Terreur depuis la Vendée. Certes, elle y a fait, et de beaucoup, le plus grand nombre de victimes. Mais on y découvre comment, en mars 1793, les plus extrémistes transforment une révolte populaire en une guerre inexpiable, à seule fin d'éliminer les Girondins. Comment, le 1er août, une habile falsification permet de décréter que ce pays sera détruit. Comment enfin, dans le contexte de la lutte contre les Indulgents, Turreau entreprend d'exterminer la population, avec l'aval du pouvoir et sous l'?il de ses représentants. C'est pourtant Carrier qui incarne le mieux la nature profonde de la Terreur. Après s'être débarrassé des élites nantaises, il entreprend de subvertir le droit lui-même en faisant guillotiner sans jugement. Bientôt, il annonce à la Convention des noyades collectives de prêtres, de délinquants et de Vendéens. Ni fou ni sadique, ce pur transforme Nantes en laboratoire de la régénération de l'humanité : il se fait l'instrument d'un massacre perpétré " par principe d'humanité ", tant il est vrai que " le point essentiel, comme l'écrit Alain Besançon dans sa préface en comparant terreur jacobine et terreur bolchevique, est que le mal y est commis au nom du bien ".
Entre la chute des idéologies, le recul des religions et la complète absence de toute connotation éthique ou morale de l'économisme dominant, l'homme de la dernière modernité est en " quête de sens ". Mais fournir des indications utilisables pour bâtir une nouvelle éthique, tenant compte des caractéristiques de la modernité, implique un important travail de déblayage auquel s'attelle l'auteur, au fil des cinq tomes d'Ethique et modernité (1. Le cadre d'une nouvelle éthique ; 2. Ethique du travail et de la production ; 3. La bataille des éthiques ; 4. Athéisme et religion ; 5. Ethique du partage). Plutôt que de s'enfermer dans un intégrisme sans issue, la réflexion sur le mystère du monde devrait profiter des moyens que la modernité met à sa disposition. Aucune recherche fondamentale, voire aucune mystique, ne peut plus désormais refuser la critique historique, la tolérance, la laïcité, la non-violence, le dialogue. Dans ces conditions, la religion doit accepter l'athéisme et l'athéisme doit respecter la religion. Une seule discipline peut fournir la méthode nécessaire à cette difficile stratégie : la philosophie. Il faut sans doute donner à la philosophie une place plus importante dans l'enseignement et dans l'exercice de la pensée en général.
La vie n'a que faire des frontières ; elle va, elle va, la vie, et quand il le faut, lorsque "l'ici" est invivable, elle court "ailleurs", contournant ou franchissant les obstacles, flot impétueux qui trace sa route quoi qu'il en soit. Au tournant du XXe siècle, depuis le Piémont entre Italie et France, des hommes, des femmes et des enfants cheminent en suivant une étoile qu'ils sont seuls à voir et que l'on pourrait nommer Espoir, espoir d'une vie meilleure éternel cheminement des hommes.
Alain Gérard compose ses poèmes comme un livre de photos, souvenirs de moments, plus ou moins heureux, de son existence. Les livrer sur une feuille blanche est pour l'auteur un acte profond, chargé de sens, parfois douloureux et violent. Si, selon ses propres mots, " son coeur saigne lorsqu'il parle des ses enfants et petits-enfants ", il fait pourtant passer un message universel et optimiste. Alain Gérard attire la sympathie du lecteur et son identification. Il lui livre une véritable philosophie de vie pour mieux repousser le fatalisme. Selon lui, il s'agit de trouver " dans les bois, des sentiers de gazon qui mènent à de belles clairières ". Né à Montpellier en 1957, Alain Gérard a eu plusieurs vies. Il a été, tour à tour, dessinateur industriel, tuyauteur ou encore chaudronnier. Il a, par ailleurs, subi dans sa vie personnelle quelques désillusions. Il fût marié puis divorcé à deux reprises, ce qui le plongea dans une profonde dépression. Source de ses maux, c'est aussi dans ces drames quotidiens qu'il puise son inspiration.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
A travers les yeux d?un bébé, cet ouvrage évoque la vie quotidienne des bébés chez leur assistantematernelle. S?appuyant sur des témoignages de collègues, de parents, de professionnels de lapetite enfance et sur sa propre expérience, l?auteur aborde le métier d?assistante maternelle danssa globalité et au quotidien, avec ses joies, ses difficultés, ses incertitudes, tout au long des étapesdu développement physique et psychologique de l?enfant. Des sujets plus délicats y sont abordés,comme la maltraitance, la négligence professionnelle ou parentale, le manque de formation desassistantes maternelles. Une approche intimiste du métier, élargie à des recherches plusapprofondies et prolongée par des conseils et des contacts professionnels.
Mauvais Patrick ; Blazy Micheline ; Deligne Isabel
Des professionnels de PMI, de lieux d'accueil, de services de soins en périnatalité, de CAMSP et de pouponnières témoignent de leurs pratiques dans l'accompagnement des relations entre parents et enfants. On reconnaîtra aisément, au travers de ces expériences diverses, une référence appuyée aux travaux d'Emmi Pikler - pédiatre hongroise qui a fondé en 1946 la pouponnière de Lòczy à Budapest - sur le très jeune enfant et sa famille. On y retrouvera l'importance qu'elle accordait, jusqu'au moindre détail, aux conditions concrètes du bien-être et de la sécurité de l'enfant. Les professionnels réunis ici, attentifs et assurés de leur confiance en l'enfant, nous enseignent combien l'accompagnement du processus de parentalisation peut bénéficier de cette approche, dans le respect des familles en devenir. Biographie: Patrick Mauvais est psychologue clinicien, responsable de la formation des formateurs à l'association Pikler Lòczy de France.
Mellier Denis ; Bompard Vincent ; Colas Nathalie ;
Comment l'observation du bébé peut-elle devenir un outil pour les professionnels de la petite enfance? Comment peut-elle être une aide pour accueillir un bébé et prendre soin de lui? Cet ouvrage montre que la valeur de l'observation résulte surtout du travail que les équipes peuvent réaliser à cette occasion pour percevoir toute la complexité de la vie psychique. Les travaux d'Esther Bick et ceux d'Emmi Pikler (Loczy) trouvent ici un prolongement pratique pour les lieux d'accueil des bébés et de leurs parents. Sous certaines conditions, le dispositif de l'observation permet d'instaurer une véritable médiation pour percevoir, recevoir, contenir et penser tout l'impact de la vie émotionnelle du bébé dans son environnement, et garder ainsi vivante l'attention à son égard. Biographie de l'auteur Denis Mellier, psychologue clinicien (Lyon), professeur de psychologie clinique et psychopathologie, université de Franche-Comté.