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Éthique et modernité Tome 3 : La bataille des éthiques
Gérard Alain-B-L
ERES
11,40 €
Épuisé
EAN :9782865866496
Entre la chute des idéologies, le recul des religions et la complète absence de toute connotation éthique ou morale de l'économisme dominant, l'homme de la dernière modernité est en " quête de sens ". Mais fournir des indications utilisables pour bâtir une nouvelle éthique, tenant compte des caractéristiques de la modernité, implique un important travail de déblayage auquel s'attelle l'auteur, au fil des cinq tomes d'Ethique et modernité (1. Le cadre d'une nouvelle éthique ; 2. Ethique du travail et de la production ; 3. La bataille des éthiques ; 4. Athéisme et religion ; 5. Ethique et partage). La bataille des éthiques (Ethique et modernité 3). Si la modernité a rendu les anciennes éthiques caduques, elle n'a pas pris le temps de les éliminer complètement ni surtout de les remplacer, de sorte que des lambeaux des anciens systèmes persistent et perturbent la construction d'une nouvelle éthique. La modernité étant essentiellement planétaire et interculturelle, la nouvelle éthique devra prévoir des principes et des modes d'application qui laissent un champ de liberté suffisant à toutes les spécificités culturelles. Ce projet ne peut exister que s'il n'est pas unilatéral. Toutes les cultures ont à apprendre aux autres ce qui pose problème aux cultures dominantes plus peut-être qu'aux cultures dominées.
Dans un tourbillon d’intrigues et de violences, où la vie et la parole donnée comptent peu, une femme, Chrétienne d’Aguerre, comtesse de Sault, va entrer dans le jeu. Rusée, patiente s’il le faut, inflexible parfois, elle saura aussi allier la science et la souplesse des grands politiques à son charme et à sa beauté pour tenter de retourner la situation à son profit et prendre le pouvoir. Son heure, pense-t-elle, est venue. Pourquoi pas elle? Il est vrai que le siècle de la Renaissance est aussi celui des femmes... Le contexte historique: XVIème finissant, dans une Provence dévastée par cinquante ans de guerre de religion, rien ne s’arrange, au contraire: le Parlement d’Aix est de plus en plus frileux; l’autorité royale, bien que représentée sur place par des noms prestigieux, d’Angoulême, d’Épernon, La Valette est encore et encore bousculée; les grandes familles provençales se déchirent, on est pour ou contre La Sainte-Ligue; à Marseille des révolutions font et défont les Consuls, c’est selon l’humeur du moment; et enfin, le duc de Savoie, Charles-Emmanuel, le “cher voisin”, se tient prêt de l’autre côté de la frontière à intervenir militairement pour annexer à sa couronne la province au bord du chaos... Il s’agit d’une histoire vraie et le contexte, riche en événements, de la fin du XVIème en Provence, sert à merveille les menées de cette femme, avant tout ambitieuse, pour qui vie publique et vie privée se confondent. Le véritable objet du roman est là: 25 ans avec Chrétienne d’Aguerre (de 1586 à 1611), mettre nos pas dans les siens et suivre son parcours heurté, sinueux mais toujours contrôlé et tendu vers un seul but: le pouvoir. Du même auteur: Le Temps des assassins (réf 17700), Entre-deux (réf 16904)...
Entre la chute des idéologies, le recul des religions et la complète absence de toute connotation éthique ou morale de l'économisme dominant, l'homme de la dernière modernité est en " quête de sens ". Mais fournir des indications utilisables pour bâtir une nouvelle éthique, tenant compte des caractéristiques de la modernité, implique un important travail de déblayage auquel s'attelle l'auteur, au fil des cinq tomes d'Ethique et modernité (1. Le cadre d'une nouvelle éthique ; 2. Ethique du travail et de la production ; 3. La bataille des éthiques ; 4. Athéisme et religion ; 5. Ethique du partage). Ethique du travail et de la production (Ethique et modernité 2). Un nouveau facteur fait désormais partie de l'éthique : le travail. La société de la dernière modernité est affectée par les bouleversements qui frappent à la fois le contenu et l'organisation du travail. Celui-ci n'est plus du tout abordé en fonction de l'homme mais il est envisagé du point de vue du profit. Replacer le travail au c?ur de l'éthique, c'est exiger qu'il soit à nouveau envisagé en fonction de l'homme et que le profit, sévèrement contrôlé et limité, retrouve sa juste place.
Alain Gérard compose ses poèmes comme un livre de photos, souvenirs de moments, plus ou moins heureux, de son existence. Les livrer sur une feuille blanche est pour l'auteur un acte profond, chargé de sens, parfois douloureux et violent. Si, selon ses propres mots, " son coeur saigne lorsqu'il parle des ses enfants et petits-enfants ", il fait pourtant passer un message universel et optimiste. Alain Gérard attire la sympathie du lecteur et son identification. Il lui livre une véritable philosophie de vie pour mieux repousser le fatalisme. Selon lui, il s'agit de trouver " dans les bois, des sentiers de gazon qui mènent à de belles clairières ". Né à Montpellier en 1957, Alain Gérard a eu plusieurs vies. Il a été, tour à tour, dessinateur industriel, tuyauteur ou encore chaudronnier. Il a, par ailleurs, subi dans sa vie personnelle quelques désillusions. Il fût marié puis divorcé à deux reprises, ce qui le plongea dans une profonde dépression. Source de ses maux, c'est aussi dans ces drames quotidiens qu'il puise son inspiration.
Biographie de l'auteur Alain Gérard, psychiatre, ancien chef de service adjoint à Sainte-Anne, est installé en libéral à Paris. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Le Vidal de la santé psy et Du bon usage des psychotropes. Très connu des médias, il est régulièrement sollicité. Il vit à Paris.Le collectif CRED est le groupe de spécialistes de diverses approches (épidémiologiste, neurobiologiste, psychanalyste...) avec qui il a mené cette réflexion sur la dépression.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
La naissance soudaine, au sixième mois de grossesse, d'un enfant pesant souvent moins de mille grammes est toujours une épreuve pour le bébé et sa famille. Sont ici abordés en termes accessibles au plus grand nombre les problèmes médicaux, mais aussi psychologiques et éthiques qu'ils pourront rencontrer. Ce livre constitue une aide pour dialoguer avec les équipes soignantes, un outil pour mieux comprendre les difficultés, un point de repère auquel ils pourront peut-être se référer dans les périodes d'angoisse.
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; Desca
Si de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.