Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA DAME DE SAULT
GERARD ALAIN
CLC
19,00 €
Épuisé
EAN :9782846590679
Dans un tourbillon d’intrigues et de violences, où la vie et la parole donnée comptent peu, une femme, Chrétienne d’Aguerre, comtesse de Sault, va entrer dans le jeu. Rusée, patiente s’il le faut, inflexible parfois, elle saura aussi allier la science et la souplesse des grands politiques à son charme et à sa beauté pour tenter de retourner la situation à son profit et prendre le pouvoir. Son heure, pense-t-elle, est venue. Pourquoi pas elle? Il est vrai que le siècle de la Renaissance est aussi celui des femmes... Le contexte historique: XVIème finissant, dans une Provence dévastée par cinquante ans de guerre de religion, rien ne s’arrange, au contraire: le Parlement d’Aix est de plus en plus frileux; l’autorité royale, bien que représentée sur place par des noms prestigieux, d’Angoulême, d’Épernon, La Valette est encore et encore bousculée; les grandes familles provençales se déchirent, on est pour ou contre La Sainte-Ligue; à Marseille des révolutions font et défont les Consuls, c’est selon l’humeur du moment; et enfin, le duc de Savoie, Charles-Emmanuel, le “cher voisin”, se tient prêt de l’autre côté de la frontière à intervenir militairement pour annexer à sa couronne la province au bord du chaos... Il s’agit d’une histoire vraie et le contexte, riche en événements, de la fin du XVIème en Provence, sert à merveille les menées de cette femme, avant tout ambitieuse, pour qui vie publique et vie privée se confondent. Le véritable objet du roman est là: 25 ans avec Chrétienne d’Aguerre (de 1586 à 1611), mettre nos pas dans les siens et suivre son parcours heurté, sinueux mais toujours contrôlé et tendu vers un seul but: le pouvoir. Du même auteur: Le Temps des assassins (réf 17700), Entre-deux (réf 16904)...
Trois regards qui se croisent sur l'extrême adolescence et la fin de vie d'un homme. Et, entre ces coups de projecteur: rien. « Entre-deux, il n'y a rien », rien que de l'ombre, du temps noir. Rien, on n'a rien vu... Du noir. Dans ce roman, tout est affaire de regards, de regards portés, posés et transcrits. On dit ce que l'on voit, ce que l'on a vu. Instants. La vision est datée, et bien sûr, la perspective biaisée: prismes et filtres. Format 13 x 22 - 96 pages
Climat excessif, promenoirs arides, rochers... Rivières dévorantes, torrents ou nuls ou débordés, poussière aveuglante... Race sensuelle, colérique et rude, le Midi, de tout temps, a été la terre d'élection du meurtre. En ce XIXe siècle travaillé par le souvenir des exactions brouillonnes qu'avait engendrées la Révolution et pas encore contrôlé par des organisations criminelles - elles n'apparurent qu'après la Première Guerre Mondiale - le Midi mérita tout particulièrement sa réputation. Et du brigandage au crime passionnel en passant par la vengeance meurtrière, ces dix nouvelles, sorte de chronique du sang versé au soleil, montrent qu'elle n'est pas usurpée.
C'est en Vendée que la Révolution révèle le plus nettement son infidélité à ses propres principes. Face aux mécontentements qui, de 1790 à 1792, agitent une société rurale meurtrie par l'édification du nouveau régime, les plus ardents des révolutionnaires ne veulent voir partout que l'ombre menaçante du complot. C'est ainsi que la Révolution en voie de radicalisation invente la contre-révolution. La paralysie qui, après les soulèvements de mars 1793, s'empare des antagonistes et, jusqu'en octobre, les empêche de remporter la victoire, s'explique par les contradictions qui les déchirent. Chez les Vendéens, les paysans inventent une guerre éminemment populaire, très éloignée des conceptions de ceux qui s'efforcent de les commander ou d'imposer un programme réactionnaire. Chez les Républicains, l'aveuglement idéologique contrarie sans cesse l'efficacité prônée par les militaires. Les cruautés réciproques ne sauraient cependant faire oublier que seul l'un des camps s'affranchit des repères moraux. A l'invraisemblable propension des Vendéens au pardon, répond en effet, chez les Républicains, l'exécution systématique de leurs prisonniers. Leur victoire finale, à Savenay, n'arrête d'ailleurs pas pour autant la mécanique terroriste, puisqu'on entreprend alors le massacre délibéré de toute la population. Par cet ouvrage appuyé sur une masse considérable de documents, Alain Gérard nous invite à abandonner les passions partisanes pour entrer dans l'univers mental des nobles comme des paysans, des politiques comme des militaires, tous protagonistes du drame qui, à l'avènement de notre démocratie, souligne le danger des dérives totalitaires.
Entre la chute des idéologies, le recul des religions et la complète absence de toute connotation éthique ou morale de l'économisme dominant, l'homme de la dernière modernité est en " quête de sens ". Mais fournir des indications utilisables pour bâtir une nouvelle éthique, tenant compte des caractéristiques de la modernité, implique un important travail de déblayage auquel s'attelle l'auteur, au fil des cinq tomes d'Ethique et modernité (1. Le cadre d'une nouvelle éthique ; 2. Ethique du travail et de la production ; 3. La bataille des éthiques ; 4. Athéisme et religion ; 5. Ethique du partage). Ethique du travail et de la production (Ethique et modernité 2). Un nouveau facteur fait désormais partie de l'éthique : le travail. La société de la dernière modernité est affectée par les bouleversements qui frappent à la fois le contenu et l'organisation du travail. Celui-ci n'est plus du tout abordé en fonction de l'homme mais il est envisagé du point de vue du profit. Replacer le travail au c?ur de l'éthique, c'est exiger qu'il soit à nouveau envisagé en fonction de l'homme et que le profit, sévèrement contrôlé et limité, retrouve sa juste place.
Un photo-reportage retranscrit de façon grapique pour la forme, et intimiste pour le fond. C'est l'histoire des saintes Maries telle que les livres d'histoire la racontent. C'est aussi une illustration physiologique des pélerins en général, et des gitans en particulier pendant leur séjour dans ces lieux uniques. C'est la description de ces gens, de ce qu'ils peuvent éprouver pendant un moment privilégié; un évènement même, qui voit son intensité émotionnelle progresser lors de la procession. Format 29 x 37 - 30 pages
Loïc Caradec, lieutenant de police à Grenoble, devait se souvenir longtemps du casse du supermarché. Il avait arrêté le voleur mais la mystérieuse disparition du butin l'avait mis sur la sellette, mettant en doute sa réputation d'intégrité. Cinq ans plus tard, sa rencontre avec le fils du braqueur le replonge dans des souvenirs douloureux et, tandis que lui et ses collègues se perdent dans les méandres d'une enquête difficile, le butin disparu revient pourrir sa vie. Loïc se retrouve propulsé au sein d'événements qu'il ne maîtrise pas, à moins que ce soit ce qu'il tente de faire croire à son entourage et à ceux qui le traquent. A qui profiterait le retour de l'argent soi disant perdu ? Un bras de fer mortel et sans pitié s'engage entre Caradec et un truand de la pire espèce. Le lieutenant va entraîner les siens dans son enfer au risque de les perdre tous.
Pièce de politique-fiction en trois actes. Les hostilités de 1939-1945 ont imposé au monde une transformation radicale. Aujourd'hui, nous nous demandons encore comment un tel conflit a bien pu imposer cinq années de terreur. Nous pouvons également nous interroger concernant la notoriété des dictatures qui a permis sa mise en œuvre. Mais il faut aussi tenir compte de la motivation des plénipotentiaires à avorter une deuxième guerre mondiale. Cette pièce est une fiction puisque sa chute correspond à une paix imposée à la Chancellerie. Mais cet acte aurait-il vraiment été irréalisable ? A vous de juger par exemple du choix des intervenants.