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L'ADOLESCENCE ET SES " RITES " DE PASSAGE. 2ème édition augmentée
Gendreau Joël
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782868474407
Toxicomanie, bizutage, alcoolisation excessive, manifestations sportives, premières relations sexuelles ; violence a l'école, concerts rock rap ou rave le baccalauréat... S'agit-il d'une forme renouvelée de ces rites de passage qui marquent traditionnellement la fin de l'adolescence ? Mais y a-t-il pour l'ensemble des jeunes un passage au statut de l'adulte ? N'y a-t-il pas au contraire, pour certains, enkystement dans des impasses, des dépendances, une marginalisation ? Il s'agit aussi parfois de décrier ainsi le statut d'adulte, par ailleurs inaccessible, de " braver l'interdit " ou de contester une transmission de valeurs au travers des générations. L'usage fréquent du terme de " rite initiatique " comme synonyme de rite de passage faisant coïncider adulte et " initié " accentue encore le flou ? De quel passage parle-t-on ? Le livre de Joël Gendreau cherche à sortir de la confusion contemporaine.
Cet ouvrage s'adresse aux étudiants qui abordent pour la première fois la thermodynamique. Dans chaque chapitre, on trouvera : - un résumé de cours comportant : les principales notions et relations ; les symboles des unités utilisées, entre crochets ; - des exercices d'approfondissement ; - des exercices ou des problèmes plus délicats. Il a été largement fait appel, parfois en les modifiant, à des extraits des problèmes de concours d'entrée aux Grandes Ecoles Scientifiques ; ils ont été choisis (et parfois adaptés) pour leur exemplarité.
La montée en puissance de l'Asie du Sud-Est ne s'accomplit pas dans la sérénité des relations entre pays qui la composent. Rivaux au coeur même de leur croissance, réunis autour d'un espace marin qui leur est commun (la mer de Chine du Sud), mais qui est aussi le lieu de passage d'une part importante du commerce mondial, ces Etats sont aujourd'hui en dispute à propos de deux archipels inhospitaliers : les Paracels et les Spratleys. Objet d'un intérêt ancien de la part du royaume d'Annam, ces archipels ont connu à partir de la colonisation française des sorts différents. Les Paracels sont occupées militairement par la Chine après une double opération de force menée en 1956 puis 1974. Plus au sud, sur les Spratleys, les occupants sont plus nombreux et leurs appétits aiguisés : Vietnam, puis Philippines, puis Taiwan et enfin plus récemment Malaisie, Brunei et surtout la Chine Populaire, sont candidats. Il est vrai que contrôle stratégique, zone de pêche et promesses de pétrole ont de quoi convaincre chacun de s'accrocher à quelqu'îlot, banc de sable ou récif corallien, quitte à les transformer à grands frais en garnisons, ports ou centres d'observation maritime. Que dit le droit ? Que l'ordre pourrait venir des délimitations maritimes entre les Etats bordant cette mer, mais que la souveraineté sur les îles est un préalable qui ne saurait être tranché sans un examen minutieux des titres que chaque Etat peut détenir de sa propre histoire. Ce livre se veut une contribution à l'analyse de ces titres. L'auteur s'est appuyée sur les documents produits par les différents Etats, les travaux de la doctrine juridique et surtout les archives françaises qui, compte tenu de la durée de la présence coloniale dans la région, sont une source précieuse d'information.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.