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La souveraineté sur les archipels Paracels et Spratleys
Gendreau Monique
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782738440617
La montée en puissance de l'Asie du Sud-Est ne s'accomplit pas dans la sérénité des relations entre pays qui la composent. Rivaux au coeur même de leur croissance, réunis autour d'un espace marin qui leur est commun (la mer de Chine du Sud), mais qui est aussi le lieu de passage d'une part importante du commerce mondial, ces Etats sont aujourd'hui en dispute à propos de deux archipels inhospitaliers : les Paracels et les Spratleys. Objet d'un intérêt ancien de la part du royaume d'Annam, ces archipels ont connu à partir de la colonisation française des sorts différents. Les Paracels sont occupées militairement par la Chine après une double opération de force menée en 1956 puis 1974. Plus au sud, sur les Spratleys, les occupants sont plus nombreux et leurs appétits aiguisés : Vietnam, puis Philippines, puis Taiwan et enfin plus récemment Malaisie, Brunei et surtout la Chine Populaire, sont candidats. Il est vrai que contrôle stratégique, zone de pêche et promesses de pétrole ont de quoi convaincre chacun de s'accrocher à quelqu'îlot, banc de sable ou récif corallien, quitte à les transformer à grands frais en garnisons, ports ou centres d'observation maritime. Que dit le droit ? Que l'ordre pourrait venir des délimitations maritimes entre les Etats bordant cette mer, mais que la souveraineté sur les îles est un préalable qui ne saurait être tranché sans un examen minutieux des titres que chaque Etat peut détenir de sa propre histoire. Ce livre se veut une contribution à l'analyse de ces titres. L'auteur s'est appuyée sur les documents produits par les différents Etats, les travaux de la doctrine juridique et surtout les archives françaises qui, compte tenu de la durée de la présence coloniale dans la région, sont une source précieuse d'information.
Stéphanie Bossard est formatrice en travail social. Son témoignage est emblématique du phénomène qu'analyse Michel Agier dans son livre L'étranger qui vient - Repenser l'hospitalité : "L'Etat-nation a intégré l'asile, mais il a intégré ce droit d'asile dans les politiques de contrôle des frontières, des territoires et des circulations. [...] Que fait-on aujourd'hui au nom de l'hospitalité ? " A Tours, une vague d'indignation porte depuis plusieurs années les militants et les bénévoles de nombreuses associations engagées dans l'aide aux migrants. Leurs objectifs se rejoignent : interpeller l'Etat, qui refuse d'appliquer - ou applique de manière restrictive - les directives nationales et européennes, au mépris du droit international et des conventions signées par la France.
Ce livre confronte le panafricanisme avec le système de normes juridiques qui l'encadre. Notion indéterminée dans la théorie juridique et la doctrine politique, dans ses trajectoires historiques, et par l'indéfinition de ce qu'est l'Afrique en soi, le panafricanisme entretient des rapports contrastés avec le droit international. Les conquêtes du mouvement panafricain ont été obtenues par affranchissement de ce droit de la domination forgé en Occident. L'horizon d'une émancipation panafricaine collective reste cependant obstrué par les contradictions propres au panafricanisme. Le concept de souveraineté est, à cet égard, un obstacle à la réalisation d'une communauté politique supranationale. Partant de ce constat, Willy Jackson explique que la refondation du panafricanisme passe nécessairement par une meilleure articulation du droit et du politique.
Vers une société mondiale pacifiée : remise en question de la souveraineté comme norme d'organisation sociale. Monique Chemillier-Gendreau partage avec Georges Scelle la conviction d'une impossibilité radicale du développement du droit international et d'une société mondiale pacifiée tant que la souveraineté demeurera la norme fondamentale d'organisation de cette société. Elle se sépare, cependant, de lui pour ce qui est des bases de l'analyse critique de la souveraineté. C'est pourquoi la collection Tiré à part propose de republier certaines pages de ce grand juriste, de les relire à la lumière des évolutions de la société mondiale et de son droit, et de saisir cette occasion pour rappeler aux internationalistes contemporains, à la fois la justesse des intuitions de Georges Scelle sur la souveraineté et la nécessité d'en revoir les fondements.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.