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En finir avec la souveraineté
Scelle Georges ; Chemillier-Gendreau Monique
DALLOZ
19,00 €
Épuisé
EAN :9782247224470
Vers une société mondiale pacifiée : remise en question de la souveraineté comme norme d'organisation sociale. Monique Chemillier-Gendreau partage avec Georges Scelle la conviction d'une impossibilité radicale du développement du droit international et d'une société mondiale pacifiée tant que la souveraineté demeurera la norme fondamentale d'organisation de cette société. Elle se sépare, cependant, de lui pour ce qui est des bases de l'analyse critique de la souveraineté. C'est pourquoi la collection Tiré à part propose de republier certaines pages de ce grand juriste, de les relire à la lumière des évolutions de la société mondiale et de son droit, et de saisir cette occasion pour rappeler aux internationalistes contemporains, à la fois la justesse des intuitions de Georges Scelle sur la souveraineté et la nécessité d'en revoir les fondements.
8,5 millions d'aidants accompagnent quotidiennement un proche malade. Sous le vocable " aidant familial " s'entendent des réalités très diverses : utilisée par les économistes de la santé, les sociologues, les politiques qui définissent la distribution de l'aide, cette notion interroge aussi les professionnels qui soutiennent les dimensions intimes et interrelationnelles dans les familles dont l'un des membres est vulnérable. Le terme " aidant familial ", ou parfois " aidant naturel ", porte en lui la tension entre la sphère sociale et la sphère intime : " aidant " évoque un rôle, une fonction plus ou moins attendue, plus ou moins définie suivant les sociétés dans lesquelles on vit, " familial " évoque une relation impliquant la différence des sexes et des générations. Qu'il s'agisse d'un parent, d'un conjoint, d'un frère, la fonction d'aidant, reconnue, nommée, valorisée, institutionnalisée a des conséquences sur les liens familiaux. Ce numéro ouvre une réflexion sur la place grandissante des aidants familiaux dans les systèmes de santé occidentaux. Il interroge le positionnement de ce soutien individuel versus une conception plus sociétale, plus collective, de l'aide à apporter aux personnes vulnérables et fragiles. Si ce mouvement est souvent pensé en termes d'augmentation des compétences, voire de professionnalisation des aidants, il est important de questionner les limites de cette aide pour préserver les relations, d'étudier ses effets sur les rapports entre l'aidant et l'aidé et sur la vie de famille.
Un classique du droit social international réédité Un an après le centenaire de l'Organisation internationale du travail, nous rééditons un classique du droit social international de Geoges Scelle qui ne témoigne pas seulement des activités et défis des premières années de l'OIT à Genève, mais est un très bon exemple du "droit des gens" dans le domaine des relations de travail. L'ouvrage est animé par l'esprit d'un progrès dans les relations internationales vers un système surmontant un droit international conçu comme le droit de la "société des Etats" et favorisant l'émergence d'institutions fédéralistes "super-étatiques".
Qu'un enfant de la famille soit atteint d'un handicap a des conséquences variables sur le père, la mère, les enfants, le couple et la fratrie. Tout au long de sa vie, chacun des enfants, seul et en groupe, travaille psychiquement cette réalité. Chaque membre de la famille suit un cheminement singulier avec ses temporalités et ses modalités propres qu'aucune norme ne peut définir à l'avance. Les frères et soeurs d'un enfant handicapé ne développent pas de psychopathologies plus lourdes que la population tout-venant; toutefois, prendre soin du lien fraternel a des effets positifs sur toute la famille.Cet ouvrage aidera familles, institutions et professionnels à mieux saisir ce qu1 se passe dans la fratrie pour chacun des enfants afin que tous les membres, y compris celui qui est handicapé, puissent bénéficier des fonctions positives de ce lien et que le handicap n'entrave pas le déploiement de la richesse de ce qui s'y joue et évolue avec le temps.
Scelles Régine ; Ciccone Albert ; Korff-Sausse Sim
Le handicap est interrogé par la culture, tout comme il interroge la culture de manière spécifique. Comment la culture influence-t-elle les pratiques de soin, d?accompagnement et de traitement des situations de handicap, pour le sujet et le groupe familial ? Le traumatisme que génère le handicap affecte les liens aux autres, et plus particulièrement les liens entre enfants de la famille et entre les enfants et chacun des parents. Dans ces situations, la culture offre au sujet une manière de penser, de rêver, de fantasmer à propos des multiples expressions de la vulnérabilité humaine que représente le handicap. Elle propose ou impose un cadre pour affronter la réalité des pathologies et ses conséquences. Elle peut favoriser l?inclusion comme l?exclusion de la famille et du groupe social, favoriser ou entraver le travail de pensée de chacun des membres de la famille individuellement et collectivement. Ce livre propose des clefs pour comprendre les processus qui donnent à la culture tantôt des fonctions protectrices, tantôt aliénantes et traumatiques face au handicap d?un membre de la famille.
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.
Résumé : Symbole du droit international des droits de l'Homme qui a connu un développement remarquable depuis la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration universelle des droits de l'Homme cristallise également les interrogations qu'il suscite. Des droits peuvent-ils réellement être universels ? Droits civils et politiques, droits économiques, sociaux et culturels peuvent-ils être pensés ensemble ? Quelle est la portée d'une déclaration de droits ? La protection effective des droits suppose-t-elle la régionalisation ?