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La Connaissance du Texte, Volume 1. Approches socio-anthropologiques de la construction fictionnelle
Gaudez Florent
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296113329
Comment peut-on construire le Texte comme l'un des sujets (acteurs) cognitifs du processus de construction fictionnelle? Nombreuses sont les recherches ayant montré l'importance du rôle de la fonction fictionnelle qui s'ancre dans la littérature mais investit plus largement l'espace culturel et social. Cette fonction est en effet au coeur de la construction des entités et groupes sociaux. Si l'on pose (à l'instar de la sémiotique) le récit comme étant la représentation d'un événement (au sens d'une transformation), force est de constater que les sciences humaines font un large usage de ces récits, sous toutes leurs formes, mais sans toujours en avoir analysé les modalités et les conditions sociales d'efficacité. Le premier volume de cette recherche collective s'attache, à travers une variété de cas concrets puisés dans diverses formes artistiques, à explorer les possibilités de construction d'un nouvel objet subjectivé: le Texte-acteur, appréhendable comme l'un des pôles du processus cognitif de production fictionnelle et partenaire de l'approche socio-anthropologique. Le volume suivant, prolongera cette problématique en éclairant le Texte (en tant que sujet) interagissant avec son public (lecteur, auditeur, spectateur, visiteur, navigateur, etc.) au sein du processus culturel de production fictionnelle.
La création politique dans les arts est le premier opus d'un triptyque consacré à l'étude des liens entre l'Art, le Politique et la Création. L'histoire sociale de l'art, la philosophie sociale et la sociologie de l'art ont contribué plus qu'aucune autre discipline à explorer les relations entre art et politique. Cela fait bien longtemps que l'art est devenu un enjeu politique, social, culturel, économique, idéologique. Ce moment grenoblois et international a concrétisé l'avancement d'un grand chantier de recherche autour de "La création". A travers le prisme de cette dernière, la thématique "art et politique" fournit ici un terrain de choix pour aborder à nouveau et de manière fertile et très innovante ce fruit défendu qu'est devenu l'oeuvre singulière pour la sociologie de l'art. Ce triptyque L'Art, le Politique et la Création se donne comme objectif de tester empiriquement les nombreuses questions méthodologiques, théoriques et épistémologiques que soulève l'analyse sociologique du binôme "art et politique" dans le cadre du processus de création en particulier, et souhaite proposer un regard neuf sur une problématique délicate et inépuisable. Une des joies du sociologue, c'est qu'il finit toujours par être rattrapé, par l'actualité, par la vie. Ainsi le 11 janvier 2016, jour où le monde apprend le décès de David Bowie, le gouvernement allemand salue officiellement l'oeuvre de l'artiste comme ayant contribué à la chute du mur de Berlin. A un moment où de plus en plus de voix s'élèvent chez les philosophes, les historiens mais aussi certains sociologues pour affirmer que le lien entre art et politique est, soit erroné, soit dangereux, il est important de se pencher à nouveaux frais sur cette relation complexe mais aussi sur les représentations qu'elle suscite aujourd'hui dans un climat général de désillusion tant politique qu'artistique. Cet opus aborde plus particulièrement les trois espaces suivants : 1 - Les utopies contemporaines de l'art 2 - Création et imaginaires politiques et artistiques 3 - L'inscription politique des oeuvres Les deux autres opus de ce triptyque s'intitulent : La création artistique subversive (L'Harmattan, 2016) Les frictions créatives art-politique (L'Harmattan, 2016)
Cet OPuS est le deuxième volet du double numéro spécial publié par la revue Sociologie de l'art-Opus sur les stéréotypes genrés dans l'art. Si l'OPuS 17 a abordé la question de l'influence des stéréotypes genrés sur les pratiques artistiques et culturelles, organisée autour des stéréotypes "masculins" ou "féminins" à l'oeuvre dans les mondes de l'art contemporains, la réflexion, dans cet OPuS 18, s'arrête sur la question plus spécifique des manières dont les stéréotypes genrés interviennent dans les processus de reconnaissance des femmes et des hommes artistes dans les mondes de l'art, au travers de contributions qui portent plus spécifiquement sur la critique musicale (Alison Faupel et Vaughn Schmutz) et sur l'art contemporain (Marie Goyon, Clara Lévy et Alain Quemin). Ce deuxième volume centre ainsi son questionnement sur les liens pouvant exister entre la présence de stéréotypes genrés dans les mondes de l'art et la reconnaissance artistique, professionnelle, sociale ou économique des femmes artistes, comparativement à celle dont jouissent leurs homologues masculins.
Comment appréhender l'intersubjectivité Texte/Public comme étant elle-même une construction fictionnelle productive? Approcher la place des récits dans la société nécessite la maîtrise de l'analyse des processus fictionnels constituant un des ressorts essentiels des processus de socialisation. C'est en ce sens que cette recherche collective se propose ici de considérer la relation Récit/Public (lecteur, auditeur, spectateur, visiteur, navigateur, etc.) constitutive de ces processus productifs, comme une relation intersubjective socialement définie, et de poser ainsi la question générale: Comment appréhender, à partir du concept de Texte-acteur construit dans le premier volume, la question de l'intersubjectivité, tant comme pratique, que comme émergence et convergence, ou encore comme performatif social? A partir de cas concrets puisés dans diverses formes artistiques, ce deuxième volume s'assigne comme objectif l'investigation socioanthropologique du processus culturel de production fictionnelle entre deux de ses acteurs (sujets): le Texte et le Public.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.