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La création politique dans les arts. L'art, le politique et la création Tome 1
Gaudez Florent
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343041544
La création politique dans les arts est le premier opus d'un triptyque consacré à l'étude des liens entre l'Art, le Politique et la Création. L'histoire sociale de l'art, la philosophie sociale et la sociologie de l'art ont contribué plus qu'aucune autre discipline à explorer les relations entre art et politique. Cela fait bien longtemps que l'art est devenu un enjeu politique, social, culturel, économique, idéologique. Ce moment grenoblois et international a concrétisé l'avancement d'un grand chantier de recherche autour de "La création". A travers le prisme de cette dernière, la thématique "art et politique" fournit ici un terrain de choix pour aborder à nouveau et de manière fertile et très innovante ce fruit défendu qu'est devenu l'oeuvre singulière pour la sociologie de l'art. Ce triptyque L'Art, le Politique et la Création se donne comme objectif de tester empiriquement les nombreuses questions méthodologiques, théoriques et épistémologiques que soulève l'analyse sociologique du binôme "art et politique" dans le cadre du processus de création en particulier, et souhaite proposer un regard neuf sur une problématique délicate et inépuisable. Une des joies du sociologue, c'est qu'il finit toujours par être rattrapé, par l'actualité, par la vie. Ainsi le 11 janvier 2016, jour où le monde apprend le décès de David Bowie, le gouvernement allemand salue officiellement l'oeuvre de l'artiste comme ayant contribué à la chute du mur de Berlin. A un moment où de plus en plus de voix s'élèvent chez les philosophes, les historiens mais aussi certains sociologues pour affirmer que le lien entre art et politique est, soit erroné, soit dangereux, il est important de se pencher à nouveaux frais sur cette relation complexe mais aussi sur les représentations qu'elle suscite aujourd'hui dans un climat général de désillusion tant politique qu'artistique. Cet opus aborde plus particulièrement les trois espaces suivants : 1 - Les utopies contemporaines de l'art 2 - Création et imaginaires politiques et artistiques 3 - L'inscription politique des oeuvres Les deux autres opus de ce triptyque s'intitulent : La création artistique subversive (L'Harmattan, 2016) Les frictions créatives art-politique (L'Harmattan, 2016)
Depuis le début des années 1980, le genre est une catégorie d'analyse à part entière des sciences sociales, renouvelant les questionnements les plus classiques sur la stratification sociale, les mouvements politiques et sociaux ou la qualification au travail. Désignant aussi bien la construction historique, culturelle et sociale du sexe. les arrangements sociaux de la différence sexuée ou les actes performatifs qui " font le genre ", ce concept rend compte des principes et des modes de construction des " féminités " et des " masculinités ", de la " distinction de sexe ". Le genre s'élève désormais au rang de la classe sociale, de l'ethnicité ou de l'âge. Dans le domaine de la sociologie des arts et de la culture, le caractère genré des sociabilités, des réceptions et des pratiques a été très tôt signalé, aussi bien à travers les grandes enquêtes statistiques relatives à la participation genrée des publics que grâce aux travaux empiriques sur les différents champs, amateurs et professionnels, de la production artistique et culturelle. Or ces travaux font apparaître, sans toujours s'y arrêter de manière systématique et approfondie. la présence structurante de stéréotypes genrés, nous proposons dans ce dossier de revenir sur ces questions avec des contributions qui concernent les talk-shows (Nelly Quemener), la lecture (Viviane Albenga), les pratiques clownesques (Marie-Carmen Garcia), la musique (Reguina Hatzipetrou-Andronikou) et d'engager ainsi de manière plus approfondie la réflexion autour des stéréotypes " masculins " ou " féminins " à l'oeuvre dans les mondes de l'art contemporains.
Organisées à l'UPMF par le Laboratoire de Sociologie de Grenoble EMC2-LSG, ces rencontres visent à discuter d'une mise en perspective de l'ici et de l'ailleurs, d'une production du soi par l'autre, d'un agencement possible entre le proche et le lointain. Elles revisitent le questionnement socio-anthropologique à travers les thèmes récurrents de l'oeuvre de Pierre Bouvier : altérité, endoréisme, construits, ensemble populationnel, autoscopie, lien social, quotidien, art/culture, identité et universalisme, colonialisme et postcolonialisme.
Comment appréhender l'intersubjectivité Texte/Public comme étant elle-même une construction fictionnelle productive? Approcher la place des récits dans la société nécessite la maîtrise de l'analyse des processus fictionnels constituant un des ressorts essentiels des processus de socialisation. C'est en ce sens que cette recherche collective se propose ici de considérer la relation Récit/Public (lecteur, auditeur, spectateur, visiteur, navigateur, etc.) constitutive de ces processus productifs, comme une relation intersubjective socialement définie, et de poser ainsi la question générale: Comment appréhender, à partir du concept de Texte-acteur construit dans le premier volume, la question de l'intersubjectivité, tant comme pratique, que comme émergence et convergence, ou encore comme performatif social? A partir de cas concrets puisés dans diverses formes artistiques, ce deuxième volume s'assigne comme objectif l'investigation socioanthropologique du processus culturel de production fictionnelle entre deux de ses acteurs (sujets): le Texte et le Public.
La création artistique subversive est le premier opus d'un triptyque consacré à l'étude des liens entre l'Art, le Politique et la Création. L'histoire sociale de l'art, la philosophie sociale et la sociologie de l'art ont contribué plus qu'aucune autre discipline à explorer les relations entre art et politique. Cela fait bien longtemps que l'art est devenu un enjeu politique, social, culturel, économique, idéologique. Ce moment grenoblois et international a concrétisé l'avancement d'un grand chantier de recherche autour de "La création". A travers le prisme de cette dernière, la thématique "art et politique" fournit ici un terrain de choix pour aborder à nouveau et de manière fertile et très innovante ce fruit défendu qu'est devenu l'oeuvre singulière pour la sociologie de l'art. Ce triptyque L'Art, le Politique et la Création se donne comme objectif de tester empiriquement les nombreuses questions méthodologiques, théoriques et épistémologiques que soulève l'analyse sociologique du binôme "art et politique" dans le cadre du processus de création en particulier, et souhaite proposer un regard neuf sur une problématique délicate et inépuisable. Une des joies du sociologue, c'est qu'il finit toujours par être rattrapé, par l'actualité, par la vie. Ainsi le 11 janvier 2016, jour où le monde apprend le décès de David Bowie, le gouvernement allemand salue officiellement l'oeuvre de l'artiste comme ayant contribué à la chute du mur de Berlin. A un moment où de plus en plus de voix s'élèvent chez les philosophes, les historiens mais aussi certains sociologues pour affirmer que le lien entre art et politique est, soit erroné, soit dangereux, il est important de se pencher à nouveaux frais sur cette relation complexe mais aussi sur les représentations qu'elle suscite aujourd'hui dans un climat général de désillusion tant politique qu'artistique. Cet opus aborde plus particulièrement les trois espaces suivants : 1 - Les états ou régimes de l'art 2 - Du peuple au public 3 - Anomie, hérésie et subversion Les deux autres opus de ce triptyque s'intitulent : La création politique dans les arts (L'Harmattan, 2016), Les frictions créatives art-politique (L'Harmattan, 2016).
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.