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Opus - Sociologie de l'Art N° 17 : Les pratiques artistiques au prisme des stéréotypes de genre
Gaudez Florent
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296551855
Depuis le début des années 1980, le genre est une catégorie d'analyse à part entière des sciences sociales, renouvelant les questionnements les plus classiques sur la stratification sociale, les mouvements politiques et sociaux ou la qualification au travail. Désignant aussi bien la construction historique, culturelle et sociale du sexe. les arrangements sociaux de la différence sexuée ou les actes performatifs qui " font le genre ", ce concept rend compte des principes et des modes de construction des " féminités " et des " masculinités ", de la " distinction de sexe ". Le genre s'élève désormais au rang de la classe sociale, de l'ethnicité ou de l'âge. Dans le domaine de la sociologie des arts et de la culture, le caractère genré des sociabilités, des réceptions et des pratiques a été très tôt signalé, aussi bien à travers les grandes enquêtes statistiques relatives à la participation genrée des publics que grâce aux travaux empiriques sur les différents champs, amateurs et professionnels, de la production artistique et culturelle. Or ces travaux font apparaître, sans toujours s'y arrêter de manière systématique et approfondie. la présence structurante de stéréotypes genrés, nous proposons dans ce dossier de revenir sur ces questions avec des contributions qui concernent les talk-shows (Nelly Quemener), la lecture (Viviane Albenga), les pratiques clownesques (Marie-Carmen Garcia), la musique (Reguina Hatzipetrou-Andronikou) et d'engager ainsi de manière plus approfondie la réflexion autour des stéréotypes " masculins " ou " féminins " à l'oeuvre dans les mondes de l'art contemporains.
La création politique dans les arts est le premier opus d'un triptyque consacré à l'étude des liens entre l'Art, le Politique et la Création. L'histoire sociale de l'art, la philosophie sociale et la sociologie de l'art ont contribué plus qu'aucune autre discipline à explorer les relations entre art et politique. Cela fait bien longtemps que l'art est devenu un enjeu politique, social, culturel, économique, idéologique. Ce moment grenoblois et international a concrétisé l'avancement d'un grand chantier de recherche autour de "La création". A travers le prisme de cette dernière, la thématique "art et politique" fournit ici un terrain de choix pour aborder à nouveau et de manière fertile et très innovante ce fruit défendu qu'est devenu l'oeuvre singulière pour la sociologie de l'art. Ce triptyque L'Art, le Politique et la Création se donne comme objectif de tester empiriquement les nombreuses questions méthodologiques, théoriques et épistémologiques que soulève l'analyse sociologique du binôme "art et politique" dans le cadre du processus de création en particulier, et souhaite proposer un regard neuf sur une problématique délicate et inépuisable. Une des joies du sociologue, c'est qu'il finit toujours par être rattrapé, par l'actualité, par la vie. Ainsi le 11 janvier 2016, jour où le monde apprend le décès de David Bowie, le gouvernement allemand salue officiellement l'oeuvre de l'artiste comme ayant contribué à la chute du mur de Berlin. A un moment où de plus en plus de voix s'élèvent chez les philosophes, les historiens mais aussi certains sociologues pour affirmer que le lien entre art et politique est, soit erroné, soit dangereux, il est important de se pencher à nouveaux frais sur cette relation complexe mais aussi sur les représentations qu'elle suscite aujourd'hui dans un climat général de désillusion tant politique qu'artistique. Cet opus aborde plus particulièrement les trois espaces suivants : 1 - Les utopies contemporaines de l'art 2 - Création et imaginaires politiques et artistiques 3 - L'inscription politique des oeuvres Les deux autres opus de ce triptyque s'intitulent : La création artistique subversive (L'Harmattan, 2016) Les frictions créatives art-politique (L'Harmattan, 2016)
Comment peut-on construire le Texte comme l'un des sujets (acteurs) cognitifs du processus de construction fictionnelle? Nombreuses sont les recherches ayant montré l'importance du rôle de la fonction fictionnelle qui s'ancre dans la littérature mais investit plus largement l'espace culturel et social. Cette fonction est en effet au coeur de la construction des entités et groupes sociaux. Si l'on pose (à l'instar de la sémiotique) le récit comme étant la représentation d'un événement (au sens d'une transformation), force est de constater que les sciences humaines font un large usage de ces récits, sous toutes leurs formes, mais sans toujours en avoir analysé les modalités et les conditions sociales d'efficacité. Le premier volume de cette recherche collective s'attache, à travers une variété de cas concrets puisés dans diverses formes artistiques, à explorer les possibilités de construction d'un nouvel objet subjectivé: le Texte-acteur, appréhendable comme l'un des pôles du processus cognitif de production fictionnelle et partenaire de l'approche socio-anthropologique. Le volume suivant, prolongera cette problématique en éclairant le Texte (en tant que sujet) interagissant avec son public (lecteur, auditeur, spectateur, visiteur, navigateur, etc.) au sein du processus culturel de production fictionnelle.
Jean Duvignaud nous a quitté le 17 février 2007 à La Rochelle, sa ville natale, et l'ensemble de son oeuvre est placé sous le signe de l'Art approché sous les formes d'une sociologie de la Connaissance et d'une sociologie de l'Imaginaire originales et fécondes. C'est pourquoi nous avons souhaité lui dédier ce numéro double de la revue Sociologie de l'art - OPuS de l'année 2007. Nous avons pour cela reporté à 2008 les deux numéros coordonnés depuis les Etats-Unis par Jeffrey A. Halley (UTSA) et qui étaient programmés pour cette année. A cet aspect central, s'ajoute un débat franco-américain qui s'est déroulé en navettes entre le vieux continent et l'outre-atlantique autour de Howard S. Becker et de l'ouvrage Art from Start to Finish et de trois de ses critiques : Diana Crane, Marie Buscatto et Mark Jacobs, l'organisateur de cet échange.
La création artistique subversive est le premier opus d'un triptyque consacré à l'étude des liens entre l'Art, le Politique et la Création. L'histoire sociale de l'art, la philosophie sociale et la sociologie de l'art ont contribué plus qu'aucune autre discipline à explorer les relations entre art et politique. Cela fait bien longtemps que l'art est devenu un enjeu politique, social, culturel, économique, idéologique. Ce moment grenoblois et international a concrétisé l'avancement d'un grand chantier de recherche autour de "La création". A travers le prisme de cette dernière, la thématique "art et politique" fournit ici un terrain de choix pour aborder à nouveau et de manière fertile et très innovante ce fruit défendu qu'est devenu l'oeuvre singulière pour la sociologie de l'art. Ce triptyque L'Art, le Politique et la Création se donne comme objectif de tester empiriquement les nombreuses questions méthodologiques, théoriques et épistémologiques que soulève l'analyse sociologique du binôme "art et politique" dans le cadre du processus de création en particulier, et souhaite proposer un regard neuf sur une problématique délicate et inépuisable. Une des joies du sociologue, c'est qu'il finit toujours par être rattrapé, par l'actualité, par la vie. Ainsi le 11 janvier 2016, jour où le monde apprend le décès de David Bowie, le gouvernement allemand salue officiellement l'oeuvre de l'artiste comme ayant contribué à la chute du mur de Berlin. A un moment où de plus en plus de voix s'élèvent chez les philosophes, les historiens mais aussi certains sociologues pour affirmer que le lien entre art et politique est, soit erroné, soit dangereux, il est important de se pencher à nouveaux frais sur cette relation complexe mais aussi sur les représentations qu'elle suscite aujourd'hui dans un climat général de désillusion tant politique qu'artistique. Cet opus aborde plus particulièrement les trois espaces suivants : 1 - Les états ou régimes de l'art 2 - Du peuple au public 3 - Anomie, hérésie et subversion Les deux autres opus de ce triptyque s'intitulent : La création politique dans les arts (L'Harmattan, 2016), Les frictions créatives art-politique (L'Harmattan, 2016).
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.