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La Culture du Texte, Volume 2. Approches socio-anthropologiques de la construction fictionnelle
Gaudez Florent
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296113336
Comment appréhender l'intersubjectivité Texte/Public comme étant elle-même une construction fictionnelle productive? Approcher la place des récits dans la société nécessite la maîtrise de l'analyse des processus fictionnels constituant un des ressorts essentiels des processus de socialisation. C'est en ce sens que cette recherche collective se propose ici de considérer la relation Récit/Public (lecteur, auditeur, spectateur, visiteur, navigateur, etc.) constitutive de ces processus productifs, comme une relation intersubjective socialement définie, et de poser ainsi la question générale: Comment appréhender, à partir du concept de Texte-acteur construit dans le premier volume, la question de l'intersubjectivité, tant comme pratique, que comme émergence et convergence, ou encore comme performatif social? A partir de cas concrets puisés dans diverses formes artistiques, ce deuxième volume s'assigne comme objectif l'investigation socioanthropologique du processus culturel de production fictionnelle entre deux de ses acteurs (sujets): le Texte et le Public.
Jean Duvignaud nous a quitté le 17 février 2007 à La Rochelle, sa ville natale, et l'ensemble de son oeuvre est placé sous le signe de l'Art approché sous les formes d'une sociologie de la Connaissance et d'une sociologie de l'Imaginaire originales et fécondes. C'est pourquoi nous avons souhaité lui dédier ce numéro double de la revue Sociologie de l'art - OPuS de l'année 2007. Nous avons pour cela reporté à 2008 les deux numéros coordonnés depuis les Etats-Unis par Jeffrey A. Halley (UTSA) et qui étaient programmés pour cette année. A cet aspect central, s'ajoute un débat franco-américain qui s'est déroulé en navettes entre le vieux continent et l'outre-atlantique autour de Howard S. Becker et de l'ouvrage Art from Start to Finish et de trois de ses critiques : Diana Crane, Marie Buscatto et Mark Jacobs, l'organisateur de cet échange.
Cet OPuS est le deuxième volet du double numéro spécial publié par la revue Sociologie de l'art-Opus sur les stéréotypes genrés dans l'art. Si l'OPuS 17 a abordé la question de l'influence des stéréotypes genrés sur les pratiques artistiques et culturelles, organisée autour des stéréotypes "masculins" ou "féminins" à l'oeuvre dans les mondes de l'art contemporains, la réflexion, dans cet OPuS 18, s'arrête sur la question plus spécifique des manières dont les stéréotypes genrés interviennent dans les processus de reconnaissance des femmes et des hommes artistes dans les mondes de l'art, au travers de contributions qui portent plus spécifiquement sur la critique musicale (Alison Faupel et Vaughn Schmutz) et sur l'art contemporain (Marie Goyon, Clara Lévy et Alain Quemin). Ce deuxième volume centre ainsi son questionnement sur les liens pouvant exister entre la présence de stéréotypes genrés dans les mondes de l'art et la reconnaissance artistique, professionnelle, sociale ou économique des femmes artistes, comparativement à celle dont jouissent leurs homologues masculins.
Organisées à l'UPMF par le Laboratoire de Sociologie de Grenoble EMC2-LSG, ces rencontres visent à discuter d'une mise en perspective de l'ici et de l'ailleurs, d'une production du soi par l'autre, d'un agencement possible entre le proche et le lointain. Elles revisitent le questionnement socio-anthropologique à travers les thèmes récurrents de l'oeuvre de Pierre Bouvier : altérité, endoréisme, construits, ensemble populationnel, autoscopie, lien social, quotidien, art/culture, identité et universalisme, colonialisme et postcolonialisme.
Si les arts et les sciences sont souvent apposés dans les discours, émotion contre raison, subjectif contre objectif..., les deux types d'activité, parce qu'ils incluent l'un comme l'autre des processus de création et des opérations de connaissance, sont bien souvent confrontés à des problème similaires. Dans un domaine comme dans l'autre se pose la question de l'attribution de la paternité et de la propriété des créations, de l'établissement de la saleur de ces créations, de l'existence et de l'évolution de spécialités et de de courants, ou encore l'importance prise par les moyens techniques dans un travail de conception, de réalisation et de diffusion. En sociologie, chacun des deux types d'activités, artistique et scientifique, a donné lieu à la constitution du spécialité autonome. des sciences, sociologie des arts. Or les chercheurs inscrits dans ces domaines n'ont que peu dialogué au sein de leur discipline commune, alors même que la proximité des problèmes rencontrés a été l'occasion de multiples circulations plus ou moins souterraines d'idées, de notions, de problématiques. L'objectif de ce projet était de favoriser le dialogue entre les deux communautés et de travailler plus systématiquement la comparaison entre les types d'activités, du point de vue des problèmes sociologiques qu'ils posent. Comme le montrent les contributions rassemblées dans cet ouvrage. les sociologues qui s'intéressent aux sciences et ceux qui travaillent sur les arts ne partagent pas seulement certaines similarités de leurs objets. Ils sont fondamentalement dans les mêmes mondes théoriques et épistémologiques, qu'ils contribuent à modeler à partir du questionnement permanent que ces objets constituent pour les fondements de l'analyse sociologique.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.