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Opus - Sociologie de l'Art N° 18 : La reconnaissance artistique à l'épreuve des stéréotypes du genre
Gaudez Florent
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782296561939
Cet OPuS est le deuxième volet du double numéro spécial publié par la revue Sociologie de l'art-Opus sur les stéréotypes genrés dans l'art. Si l'OPuS 17 a abordé la question de l'influence des stéréotypes genrés sur les pratiques artistiques et culturelles, organisée autour des stéréotypes "masculins" ou "féminins" à l'oeuvre dans les mondes de l'art contemporains, la réflexion, dans cet OPuS 18, s'arrête sur la question plus spécifique des manières dont les stéréotypes genrés interviennent dans les processus de reconnaissance des femmes et des hommes artistes dans les mondes de l'art, au travers de contributions qui portent plus spécifiquement sur la critique musicale (Alison Faupel et Vaughn Schmutz) et sur l'art contemporain (Marie Goyon, Clara Lévy et Alain Quemin). Ce deuxième volume centre ainsi son questionnement sur les liens pouvant exister entre la présence de stéréotypes genrés dans les mondes de l'art et la reconnaissance artistique, professionnelle, sociale ou économique des femmes artistes, comparativement à celle dont jouissent leurs homologues masculins.
Jean Duvignaud nous a quitté le 17 février 2007 à La Rochelle, sa ville natale, et l'ensemble de son oeuvre est placé sous le signe de l'Art approché sous les formes d'une sociologie de la Connaissance et d'une sociologie de l'Imaginaire originales et fécondes. C'est pourquoi nous avons souhaité lui dédier ce numéro double de la revue Sociologie de l'art - OPuS de l'année 2007. Nous avons pour cela reporté à 2008 les deux numéros coordonnés depuis les Etats-Unis par Jeffrey A. Halley (UTSA) et qui étaient programmés pour cette année. A cet aspect central, s'ajoute un débat franco-américain qui s'est déroulé en navettes entre le vieux continent et l'outre-atlantique autour de Howard S. Becker et de l'ouvrage Art from Start to Finish et de trois de ses critiques : Diana Crane, Marie Buscatto et Mark Jacobs, l'organisateur de cet échange.
Organisées à l'UPMF par le Laboratoire de Sociologie de Grenoble EMC2-LSG, ces rencontres visent à discuter d'une mise en perspective de l'ici et de l'ailleurs, d'une production du soi par l'autre, d'un agencement possible entre le proche et le lointain. Elles revisitent le questionnement socio-anthropologique à travers les thèmes récurrents de l'oeuvre de Pierre Bouvier : altérité, endoréisme, construits, ensemble populationnel, autoscopie, lien social, quotidien, art/culture, identité et universalisme, colonialisme et postcolonialisme.
Si les arts et les sciences sont souvent opposés dans les discours, émotion contre raison, subjectif contre objectif... , les deux types d'activités, parce qu'ils incluent l'un comme l'autre des processus de création et des opérations de connaissance, sont bien souvent confrontés à des problèmes similaires : la question de l'attribution de la paternité et de la propriété des créations, l'établissement de la valeur de ces créations, l'importance prise par les moyens techniques dans le travail de conception, de réalisation, de diffusion...
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.