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Quand l'image performe. Comment imager la danse et faire danser l'image ?
Gattinoni Christian
SCALA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782359882827
Ce livre regroupe un ensemble d'articles écrits depuis plus de vingt ans, la plupart publiés en ligne et quelques inédits. Il prolonge l'expérience menée en tant qu'enseignant à l'Ecole nationale supérieure de la Photographie (ENSP) d'Arles, dans le séminaire "? Danse, Performance, Images ? ". Il met en lien la photographie, le plus dynamique des arts visuels, avec danse et performance, tenant le même rôle au sein des arts vivants. La double question fondamentale à l'origine de ce livre ? : comment imager la danse et faire danser l'image ?? Aux marges des sciences humaines, entre arts vivants et arts plastiques, chorégraphes et plasticiens installent d'autres scènes pour le corps. L'image performative, qui assume ses tâches documentaires, en fictionnalise aussi les effets. Explorant toutes sortes de champs, elle n'est pas une image spécialiste, elle se nourrit au plus près des effets de corps et des expériences du genre dont elle renouvelle les avancées. Certaines tentatives chorégraphient l'oeuvre d'art et l'exposition. Les protocoles qu'elle instaure dressent d'autres cartographies jusqu'à des formes opératiques. Elle offre d'autres instances incarnées de nomination du monde.
Gattinoni Christian ; Moukhin Igor ; Allouache Bah
Igor Moukhin est un des plus grands représentants russes du photoreportage. Il n?avait pas encore publié en France de monographie retraçant son parcours photographique. Aussi, cet ouvrage reprend en une soixantaine d?images reproduites en doubles pages, la traversée du photographe dans les grandes mutations de la Russie. Né dans les années 1960, il a vécu les bouleversements importants de ce pays : de l?ère Kroutchev et la fin du régime soviétique à la Perestroïka et la mise en place de nouveaux codes sociétaux. Une partie de son travail retrouve dans la société actuelle des signes et figures qui ont émaillé la période soviétique : statues, effigie, monuments d?une ère révolue croisent des scènes où le réel ne se donne jamais à voir mais se trouve souvent mis à distance, par la présence de matières ou d?objets qui font écran. Ses photographies en noir et blanc s?inscrivent entre une certaine tradition d?une école humaniste française et celle d?une école de la rue tout américaine. Moukhin se situe en témoin proche de ses concitoyens : la distance qu?il impose aux sujets photographiés érige le style du photographe, un recul aussi bienveillant qu?amusé et critique.
Devant la disparition d'un certain nombre de supports de diffusion, de presse et d'édition, les pures pratiques du documentaire et du photojournalisme se sont trouvées en crise depuis les années 1970. Pour continuer de rendre compte de situations sociétales ou idéologiques complexes des photographes venant aussi bien du reportage que des arts plastiques se sont posés la question de formes mixtes, les fictions documentaires. Se rendant sur le terrain où ils entrent en dialogue avec des communautés concernées, ils produisent des ensembles d'images selon différents protocoles. Cela leur permet de Garder traces ou d'en Refaire l'histoire, de Rendre corps ou de Donner lieu à ces situations et parfois de Négocier l'image. La mise en oeuvre de ces séries suppose des postproductions variées plus aptes à s'ouvrir à des publics plus nombreux. Ce courant, actif au niveau international en photographie, manifeste aussi son caractère paradoxal dans d'autres disciplines.
Boisseau Rosita ; Gattinoni Christian ; Philippe L
Au croisement de la danse et de l'art contemporain, cet ouvrage présente une série de spectacles et de parcours emblématiques de chorégraphes ayant collaboré avec des plasticiens ou oeuvrant sur les deux terrains dans un même élan créatif. Cette grille de lecture passionnante fait surgir des points de vue autres sur le geste dansé, l'évolution du spectacle chorégraphique depuis le début du XXe siècle et le métier même de chorégraphe. Conçu à quatre mains par Rosita Boisseau et Christian Gattinoni, il bénéficie de leurs regards spécifiques de journaliste de danse et de critique d'art. Structuré en quatre grandes parties, il opère une traversée d'oeuvres variées à travers différentes thématiques : l'indépendance de la danse et du décor, le théâtre total, la scène-paysage, le défi du vivant... Les photographies signées par Laurent Philippe rendent compte de la richesse visuelle de ces pièces chorégraphiques marquantes de l'histoire du spectacle vivant et des arts visuels.
Les expositions temporaires d'art n'ont jamais été aussi populaires qu'aujourd'hui, essentiellement à Paris, mais également en province, comme dans de nombreux pays. Ce n'a pas toujours été le cas. La ville de Paris, capitale des arts, a été pionnière dans ce domaine, et a servi de modèle a de nombreux musées étrangers. Ce livre présente une sélection d'une centaine d'expositions majeures qui ont marqué les esprits, depuis la grande Exposition universelle de 1900 jusqu'à "Icône de l'art moderne. La collection Chtchoukine" à la fondation Louis-Vuitton en 2016-2017, en passant par " Les peintres de la réalité " (1934), "Van Gogh" (1947), "Hommage à Picasso" (1966), "Toutankhamon" (1967), "Paris-New York" (1977), "Magiciens de la Terre" (1989), "Mélancolies" (2005), etc. , etc. Présentées selon la chronologie, les expositions sont regroupées par périodes qui retracent l'évolution du phénomène. Pour chaque exposition, l'histoire de l'événement et de sa conception est accompagnée d'une fiche technique, du parcours de visite, d'une analyse de l'affiche, d'une revue de presse, et d'illustrations (affiches, accrochages, vernissages,oeuvres).
Quelle que soit la technique, le danseur s'impose. Il est superbe, subjuguant. On en a le souffle coupé. Il fait oublier le réel à force d'y être incontournable. Pourtant, définir sa nature représente un objectif très conséquent. Car la figure du danseur toujours s'échappe. La question n'est pas de technique ou de savoir, mais de nature : si tout le monde danse, tout le monde n'est pas danseur et si le problème s'épaissit, le danseur non, c'est la norme ! Car une instance est censée conformer les corps, les assujettir à la norme du danseur : le cours de danse. Mais cette "fabrique" du danseur elle-même s'avère complexe.
Le mot de réparation est un mot valise, un mot écran à la compréhension duquel le langage même fait obstacle, par le poids de ses usages et de ses champs d'application consacrés. Cet essai tente simplement de libérer ce mot du carcan dans lequel la technique, d'un côté, et la religion, de l'autre (sans parler du droit, de la chirurgie, etc.) le tenaient prisonnier et se demande si l'art et l'esthétique pourraient, dans ce passage étroit, trouver leur place. Les chapitres qui suivent composent une histoire et une géographie de cet improbable art de la réparation, sans prétendre dégager une vision d'ensemble, et encore moins une théorie : de Francis Ponge à l'art japonais du kintsugi,de Venise à la Maison Hermès, de Kader Attia à Georges Perec, de Shigeru Ban à la tradition de la kabbale...
Chacun de nous est mû par la pulsion de danse : il ne devrait pas y avoir de chorégraphe. N'importe quel créateur pourrait laisser libre cours à sa sensibilité à la danse et l'insérer au sein d'oeuvres qui n'auraient pas besoin d'autres désignations que théâtre, comédie musicale, opéra ou autre. En somme, le chorégraphe ne devrait pas exister quand la réalité du monde du spectacle témoigne que si ! Donc, il doit y avoir quelque chose de spécifique dans ce créateur et qui n'appartient qu'à lui. La logique est imparable, la réalité plus fugace ! Et celle de cette oeuvre particulière qu'il - compose encore plus...